03/02/2011

L'audit de l'ICF n'a pas été sollicité par Mark Muller

 

 

INFO AGENCE DECAPROD - Jeudi 03.02.11 - 15.59h


A Genève, le fameux audit accablant de l’Inspection cantonale des finances (ICF) sur la gestion du patrimoine immobilier de l’Etat n’a pas été sollicité par Mark Muller. C’est ce qui ressort, clairement, du PV de la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil, séance du lundi 24 janvier 2011, un document que l’AGENCE DECAPROD a pu se procurer. En page 7 de ce procès-verbal, il apparaît clairement que le Département dirigé par Mark Muller (DCTI) n’a pas été demandeur de cet audit. C’est M. Charles Pict, directeur de l’ICF, qui l’affirme, en réponse à une question de M. Ivan Slatkine, membre libéral de la Commission.

 

 

PV DE LA SEANCE DU 24.01.11 – EXTRAIT DE LA PAGE 7

 

M. SLATKINE demande confirmation du fait que l’audit n’a pas été sollicité par la nouvelle direction (du Service de la gérance) ou le par le Département.

 

M. PICT le confirme.

 

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Commentaires

Moi qui croyait que les PV étaient confidentiel.
Encore une désillusion politique !
Fuite libérale ou du MCG ?
Qui manipule qui ?
Je penche pour le MCG.

Écrit par : Bertrand BUCHS | 03/02/2011

Cela sent de plus en plus le jasmin.

Écrit par : Michael Kohlhaas | 03/02/2011

Monsieur Sommaruga est paru relativement emprunté, tout à l'heure sur la TSR, face aux questions malicieuses de l'excellent Darius Rochebin.
On peut en effet s'étonner que quelqu'un qui s'occupe d'une association de locataires à Genève paraisse autant tomber des nues face à une telle affaire!
Il serait intéressant de connaître les sympathies politiques des locataires indûment favorisés ;-)

Écrit par : Paul Bär | 03/02/2011

La politique est triste, à Genève, ce n'est même plus triste !

Écrit par : Corto | 04/02/2011

Meme remarque que M. Buchs...

Accesoirement, ca nous avance pas des masses... C'est qui ou quoi qui a réclamer cet audit en fin de compte ?
Histoire qu'on le/les félicitent d'avoir soulever au grand jour un... secret de polichinelle et de ne pas se contenter d'enfoncer (un peu facilement) M. Muller deja bien embourbé dans la "vase" immobilière genevoise.

Écrit par : mouais | 04/02/2011

M. BUCHS au final on s'en moque d'où vient la fuite, ce qui est important et très grâve c'est qu'une fois de plus, nous constatons de vrais et d'énormes dysfonctionnement au sein de l'Etat et qu'en lieu et place de sévir on essaye de s'attele au jeux du parapluie - c'est pas moi - c'est lui ou encore pire de MENTIR et de cacher la vérité.
Mark Muller doit assumer et démissionner - comme cela se fait par ailleurs dans tous les autres pays soi-disant moin démocratique que le notre.

M. BUCHS, a propos des fuites en commissions, je connais des élus PDC qui étaient champion du monde des fuites....et des scoops..., alors avant de vouloir laver plus blanc chez les autres, commencé à faire le menage chez vous

A titre personnel, je préfère 100 fois le language claire et cohérene du M.C.G. que celui des grenouilles de bénitier du PDC dont vous en êtes membre

Écrit par : jc mahe | 04/02/2011

Genève ville mafieuse!

Écrit par : dominiquedegoumois | 05/02/2011

les journalistes regardent seulement où les polititiens leurs disent de regarder

Écrit par : poutine | 05/02/2011

"les journalistes regardent seulement où les polititiens leurs disent de regarder."

Exact.
Par exemple, aucun écho sur ceci :

http://youtu.be/NUH1vhHhc44

Écrit par : Paul Bär | 06/02/2011

Ces pratiques durent depuis des décennies.

Elles ont été conduites au moins sous les autorités successives de MM Grobet, Joye, Moutinot et Müller. Aucune raison d'accabler particulièrement M. Müller sur ce sujet. Cette casserole ci est à partager.... (il en a d'autres en réserve).

Le parc immobilier de l'Etat bailleur est vaste et diversifié. On y trouve des legs, des achats en vue de constructions projetées, des biens issus de faillites, etc.

Les baux sont aussi très variables, du bail ordinaire, des baux en faveur d'organisation ou d'associations, au contrat de confiance de courte durée (pas cher, pas longtemps et on dégage sur préavis de quelques mois). On ne saurait mélanger un bail à coût modéré à but social, qu'il s'agisse d'une personne physique ou morale, d'un autre "de copinage". Ne pas oublier que c'est une chance que les communes ou l'Etat puissent mettre à disposition un local pour une crèche, un organisme d'entraide ou que sais-je.

Il y a donc nécessité de passer tout cela au crible, de déterminer ce qui est délictueux et de sanctionner qui doit l'être. Il sera aussi nécessaire d'établir des règles mais de grâce, simples et légères.

Écrit par : aloys | 06/02/2011

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