13/10/2011

Flics au bord de la crise de nerfs

 

Sur le vif - Jeudi 13.10.11 - 12.18h

 

Révélée à l'instant par le flash de 12h de la rédaction de Léman Bleu, l'affaire va faire parler d'elle: un sondage du syndicat des policiers, l'UPCP, montre que les gendarmes genevois sont à bout. Des nouveaux horaires qui ne vont pas du tout, une démotivation totale, une rupture avec la hiérarchie. On nous dira que le commanditaire du sondage n'est pas neutre. Possible. Reste une absence de leadership politique extraordinairement inquiétante dans un Etat républicain où c'est bel et bien à ce niveau-là qu'on doit s'imposer. Ou se démettre.

 

Pascal Décaillet

 

 

12:18 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (13) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

Que fait le parti de la police?

Écrit par : briand | 13/10/2011

Les policiers effectuent un travail de qualité (ce sont même les délinquants qui le disent) qui finit quasi systématiquement par une simple ordonnance pénale, alors que leur paperasse n'est pas encore finie. Qui aimerait faire des heures supplémentaires pour "rien"? Aucun corps de métier n'accepterait une telle chose, et des têtes "pensantes" qui n'ont aucune idée des effectifs, aucune idée des priorités et comme y répondre. Y a-t-il vraiment quelqu'un aux commandes de nos institutions?

Bob Pahud

Écrit par : Bob Pahud | 13/10/2011

Indignez-vous !

( version II )

Écrit par : Walter Schlechten | 13/10/2011

Âgé de 37 ans, je suis né à Genève.

Depuis mon enfance jusqu'à ce jour, j'ai évolué au centre ou en périphérie des métiers de la sécurité pratique.

8 fois candidat aux examens de police; examens finalisés et mesures pour l'uniforme d'aspirant prises lors de 3 sessions... avant d'être débouté.

Rencontré plusieurs ex-camarades d'école, d'armée, etc.. notoirement pourris (ex-petit voleur de mobilettes, consommateurs notoires de "H" et j'en passe...) qui furent, eux, engagés et sont toujours actifs dans cette ville. Uniformés et armés, mais pas moralisés.

Cette ville est d'une corruption sans égal, clairement volontaire et désirée de la part de personnes ayant un minimum de pouvoir et aucun sens de l'honneur, ce qui est le cas pour 80% des employeurs, Etatiques ou Privés.

Il n'y a aucun espoir à attendre de nos dirigeants. Aucun.

La seule façon de renverser la vapeur serait de virer ces 80% d'employeurs déloyaux, malhonnêtes, injurieux, et méritant bien plus souvent un balle dans la nuque qu'une poignée de mains.

Mon compte-rendu n'est pas fait pour plaire, il est l'expression de la réalité.

Je le répète, j'ai passé ma vie à voir les travers de ma ville natale (ses bons côtés aussi) mais il n'y a qu'à titre de citoyen consciencieux que l'on puisse faire des actes civils, voire braves lorsque l'on doit également assumer le rôle de policier, psychologue et infirmier en lieu et place des auto-proclamées institutions maffieuses qui existent actuellement.

D, Genevois, fier et responsable.

Écrit par : Mister D. | 13/10/2011

Et où sont vos solutions, M. le Critique en Chef? On ne peut pas à la fois se plaindre que la police est absente et qu'elle doit travailler plus pour être plus présente. Sauf à augmenter les effectifs, ce qu'Isabel Rochat a obtenu du Grand-Conseil malgré la disette budgétaire. Reste concrètement à recruter: et là, ce n'est pas la Cheffe du Département qui peut être sur le terrain mais la police elle-même. Curieux: les syndicats ne se plaignent pas de l'inefficacité de la police sur ce point...

Écrit par : Horace Gautier | 13/10/2011

Bonjour,

Il ne faut pas perdre de vue que certains hommes et femmes politiques s'ingénient à compliquer la tâche de la police voire à rejeter avec dédain les demandes légitimes de paiement d'heures supplémentaires.

Inutile donc de s'étonner lorsque un candidat particulièrement moueux s'affichant sur papier glacé de qualité & inondant actuellement de ses pamphlets les boîtes aux lettres ne trouve rien de mieux à proposer que "des gardes-frontière supplémentaires".

Ce blanc-bec ignore-t-il que le puceron et la noctuelle sont déjà dans le grand cardon?

Écrit par : denise | 13/10/2011

Recruter.

Encore faudrait-il trouver des citoyens désireux de devenir gendarme et aptes à exercer cette fonction.

Ce n'est pas d'aujourd'hui que le recrutement se fonde sur des examens d'aptitude ouverts aux titulaires d'un CFC, y compris de ceux des CFC qui n'ont aucune valeur sur le marché du travail.

Ce bassin de recrutement conduit à ce que peu de candidat réussissent les examens d'aptitude. C'est dire que le bassin de recrutement est par trop restreint. Il faut donc l'élargir à ceux qui ont plus d'aptitude et, au préalable et statistiquement, plus de chance d'être recruté.

Mais, me direz-vous, ces derniers peuvent d'ores et déjà postuler ! Oui, mais rares sont ceux qui le font. L'esprit de la gendarmerie en repousse, sans doute fort injustement, plus d'un.

Esprit de corps lié à l'exercice d'une profession stressante par des personne dénuées des compétences, qui leur permettrait d'adopter le recul indispensable. L'étude des milieux hospitaliers démontre, de manière similaire, l'impossibilité pour ceux des membres personnel qui sont sous-qualifié à tenir le choc et leur tendance marquée à se réfugier dans un esprit de corps pathologique.

Que faire ? Au vu de l'attitude de l'UCPC il n'y rien à faire.

Écrit par : CEDH | 13/10/2011

Rien à faire.

Quoique.

Une nouvelle police uniformée. Meilleure formation initiale de type bachelor en HES. Les nobles et difficiles fonctions de policier méritent bien de telles compétences. Avec transfert progressif de ceux des gendarmes actuels qui, peut être avec mise à niveau, ont les compétences nécessaires. Et, heureusement pour la République, il y en a. Plus discret que les agités de l'UCPC, certes, mais il y en a.

Compétence.

Les compétences minimales requises aujourd'hui me font penser à la vague d'immigration des années 60/70 du siècle passé. Immigration sympathique et utile, au demeurant. Pas aux immigrés d'il y a 15 ans et encore moins à la vague récente. Pourquoi ?

Parce que de 2002 à 2007 l’économie helvétique a créé 350 000 nouveaux emplois, dont 60% ont été occupés par des étrangers. La proportion de diplômés universitaires parmi eux est passée de 21 à 56% en quinze ans..

Le CFC sans valeur sur le marché du travail, c'est pour être près de la population dixit un ancien président de l'UCPC. Décalé, n'est-ce pas ?

Écrit par : CEDH | 13/10/2011

Mettez Barthassat à la police, il est le seul politicien qui pourrait reprendre de dicastere

Écrit par : gueular | 13/10/2011

On a ouvert nos frontières à la pègre et maintenant on demande à nos pauvres policiers de s'occuper d'un vague de délinquants qu'on n'aurait pas dû laisser passer.
Où sont les politiciens qui ont fait le choix d'ouvrir les vannes ? Maintenant qu'on est inondés eux ils sont au sec dans leurs châteaux.
A quand l'INFRAROUGE des plus grandes conneries politiques qu'on puissent leur foutre au nez leurs incompétences.
Je pense que ce jour là ils seront tous comme Chirac : plus de mémoire.

Écrit par : L' Amer Royaume | 13/10/2011

Ouai pis avec Barthassat les chats seraient bien protégés.

Écrit par : L' Amer Royaume | 13/10/2011

royaume

les chats seraient protegés mais les souris ne danceraient plus.

bonne idée gueular, vite Barthassat pour remplacer Unger

Écrit par : lance | 14/10/2011

Cette histoire de policiers en "sous-effectifs" pour les missions de SECURITE DES PERSONNES ET DES BIENS", ça fait un moment que ça me chauffe. Tous les jours, mais tous les jours, j'en vois de ces voitures de polices arrêtées à coller des gaillards qui sont pas bien parqués ou qui n'ont pas mis leur ceinture, etc. etc. Bien sûr que c'est pas bien! Mais quand-même, il y a désormais d'autres priorités. Les gens en ont marre de se faire cambrioler, agresser, voire se faire trucider.
Si vraiment la police à le "Blues", qu'elle fasse la grève des colles et qu'elle interpelle à tour de bras les vrais semeurs de m.....

PS
Je pense aussi que Barthassat ça serait pas mal pour un coup de pied au c.. dans le poulailler!

Écrit par : petard | 14/10/2011

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