21/11/2011

Eric et les petits copains

 

Sur le vif - Lundi 21.11.11 - 08.56h

 

La bataille qu'a menée Eric Stauffer, vendredi soir au Grand Conseil, il avait parfaitement le droit de la conduire. La démocratie consiste, très exactement, à opposer des idées contradictoires pour - DANS UN DEUXIÈME TEMPS - tenter de trouver des solutions. Quant aux multitudes d'amendements, est-ce illégal?

 

Quant au ton, je préfère mille fois, pour ma part, la rude franchise du patron du MCG aux salamalecs de politiciens de salon ne songeant, au fond, qu'à maintenir au pouvoir leurs coalitions de fortune, donc leurs prébendes, donc leurs mandats, donc leurs multiples jetons de présence dans les réseaux de copinage horizontaux où ils se fourvoient à longueur d'année.

 

Pascal Décaillet

 

08:56 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (46) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

Là franchement vous délirez.
Que désire maintenir ces prébendes ?
Qui désire multiplier ses jetons de présence ? Qui vient en commission 5 minutes juste pour signer la feuille de présence ?
Qui a piqué une crise vendredi soir lorsque son groupe ne l'a pas suivi.
Eric Stauffer.
Si vous n'aimez pas les politiciens, alors présentez-vous aux élections et essayez de faire mieux.

Écrit par : Bertrand Buchs | 21/11/2011

J'aime bien ce Stauffer.

Écrit par : anonyme | 21/11/2011

@ Bertrand Buchs - Je rappelle juste aux lecteurs de blog que vous n'êtes pas observateur, mais acteur. Vous êtes député PDC au Grand Conseil genevois. Donc, dans l'affaire qui nous intéresse ici, parfaitement juge et partie.

Quant à l'argument: "faites-vous élire", il est d'une rare débilité. Il dénie à tout observateur externe à votre cercle le droit de le juger.

Écrit par : Pascal Décaillet | 21/11/2011

Je suis bien d'accord avec le commentaire de Pascal Décaillet. Chaque fois qu'un observateur met le doigt sur le système bien huilé de cooptation et repassage de plats en vigueur chez les politiciens, ces derniers répondent par une attaque en évitant soigneusement le débat de fond sur leur réelle représentativité. Pas besoin de chercher plus loin une explication à leur perte de crédibilité auprès de larges pans de la population exaspérée par ces "copinages horizontaux" surtout en période de crise.

Écrit par : Malentraide | 21/11/2011

Euh, moi je ne suis qu'observateur, et je suis d'ac avec le doc... S'il est bien quelqu'un dans la République qui vit de la politique et grappille à gauche et à droite les jetons de présence, c'est bien Eric Stauffer. Il a enfoncé tous les records historiques du Grand Conseil en la matière.
Faut dire le pauvre qu'il avait bien essayé de se frotter à l'économie, avant d'essayer la politique, mais sans grand succès. Les gueules élastiques, en business, c'est pas top. Alors il se recycle là où c'est efficace. Faire bouillir sa marmite, c'est son droit, mais de là à brandir l'étendard du bien public...

Écrit par : Philippe Souaille | 21/11/2011

Sur le fond vous avez en partie raison. Sauf que là, le parlement n'est plus dans le 2e temps avec ce PL, mais plutôt dans le 5 ou 6e.

De plus, le raisonnement sur les jetons de présence ne tient pas, face à un vitupérant député qui multiplie les casquettes et qui fait partie des rares politiciens professionnels du canton grâce au système qu'il tente de maintenir.

La vision caricaturale du "politique tous des pourris corrompus" est bien trop simpliste. Le pouvoir corrompt, MCG inclusivement. Il n'y a qu'à voir ce que cela a donné à Vernier.

Écrit par : olivier | 21/11/2011

D'autant plus que Mr Eric multiplie les amendements pour occuper le terrain, en aucun cas par un quelconque souci de droits démocratiques.

Écrit par : Tonio | 21/11/2011

Monsieur Souaille,

Notre bon Stauffer à tous bénéficie de jetons de présence. Et vous, l'observateur neutre de la République, le dénoncez. Mais mon bon Souaille vous n'êtes pas observateur de la République, vous nagez dedans. Vous êtes un courtisan de la République. Et vous grappillez, de ci, de là, des subventions. Combien ?

Cela on ne le saura jamais car si vous nous avez compté que les subventions représentaient 10 % des frais de productions, vous refusez de nous dire quel pourcentage de vos revenus ces subventions représentent. Car enfin, si l'on vous donne 10% de 100 de frais production et que vous faites en fin de compte 110 de chiffre d'affaire, et donc 10 de bénéfice, force est de constater que tout votre bénéfice découle des subventions.

Écrit par : CEDH | 21/11/2011

Monsieur Buchs,

Pour ce qui est de maintenir des prébendes, vous vous y connaissez. Votre parti, le PDC, est librecirculationniste à mort. Mais vous, le médecin spécialiste, êtes demeuré des années durant planqué bien à l'abri des quotas qui protègent les spécialistes. Prébende des médecins spécialistes.

Écrit par : CEDH | 21/11/2011

Malentraide, je suis certain que vous mettez vous aussi le doigt là où ça fait mal! Cela dit, je pense que la démocratie de notre canton, et accessoirement métropole provinciale, souffre de déficience et de remparts. Cela fait longtemps que la cooptation opérée au sein des Lions, Rotary et crts pourrit à sa manière les représentations politiques et partant la 'voie du peuple'.

Écrit par : Clean | 21/11/2011

Monsieur Décaillet,
Je ne comprends pas le sens de votre message; à croire que vous prenez plaisir à souffler le chaud et le froid sur la braise déjà brûlante.
La politique, au-delà d'être une science, est d'abord un art, de la rhétorique, d'une part, et des bonnes manières d'autre part.
Or, si la rhétorique pêche souvent par les faiblesses du langage d'aujourd'hui, les bonnes manières, en revanche, ne doivent jamais être occultées du discours, public qui plus est.
Tout élu se doit d'un comportement exemplaire, quasi infaillible, parce que c'est là faire preuve de reconnaissance envers celles et ceux qui lui font confiance.
A l'évidence, cette vertu n'est pas l'apanage de Monsieur Stauffer, loin s'en faut. Usant de l'invective, de l'opprobre voire de la menace, Monsieur Stauffer n'est en aucune manière digne de siéger au sein d'un conseil démocratique, du moment qu'il n'adopte pas un comportement digne et respectueux envers ses pairs a fortiori envers les fondements de notre système.
"En politique, le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal", disait Machaviel. Terrible maxime, mais principale leçon à tirer lorsque le débat tend à devenir une joute d'arène sans foi ni loi.

Écrit par : Didier Tribolet | 21/11/2011

@ Didier Tribolet - Sa légitimité, Eric Stauffer la tient du peuple. Pas des manuels de convenance édictés par ses pairs.

Écrit par : Pascal Décaillet | 21/11/2011

@M. Souaille
Chacun doit trouver sa voie. Vous-même, si je me souviens bien, aviez échoué dans dans de nombreuses entreprises avant de devenir l'Eisenstein du régime genevois, dont la réputation internationale de cinéaste va même au-delà du Rondeau de Carouge.

@M. Buchs
Ce qui s'est passé au Grand conseil est une volonté de certains que le débat n'ait pas lieu en public. Vous faites grand cas du fait que les amendements du MCG avaient été discutés et refusés en commission. C'est à dire dans une ambiance ouatée et fermée, dans des séances qui ne sont pas publiques ; vous et les autres goinfres de juteux jetons de conseils d'administration ne vous privez d'ailleurs pas de pousser des cris d'orfraie chaque fois qu'un commissaire rend public ce qui s'est passé en commission. Le peuple a le droit d'entendre les arguments des uns et des autres, ne serait-ce que pour les connaître. Vouloir supprimer le débat public est une injure à la démocratie, quels que soient les mérites ou les absences de mérite des arguments de M. Stauffer pour qu'un contrôle politique des établissements publics autonomes perdure, et quels que soient les mérites ou les absences de mérite des arguments des partis de l'exécutif (servilement aidés par leurs laquais UDC- Genève), qui ne souhaitent placer à la tête de ces établissements que des technocrates dociles, sans aucune vision politique, obéissant au doigt et à l'oeil au Conseil d'Etat.

Heureusement que les référendums annoncés permettront que ces débats aient lieu sur la place publique.

Écrit par : J.-L. Masson | 21/11/2011

@olivier

pourriez vous être plus explicite quant aux alusions nauséabondes que vous faites sur Vernier et ses élus ?

Écrit par : antoine | 21/11/2011

La légitimité qu'il tient du peuple ne l'autorise en rien à transformer le débat politique en un champ de foire; que je sache, Monsieur Stauffer ne représente qu'une part du peuple. Merci à cette autre de ne pas se retrouver dans ses idées tendant plus au discours mégalomane qu'à celui sincèrement bâtisseur d'une société meilleure.
Quant aux manuels de convenance par vous cités, pas besoin d'appartenir à quelque classe privilégiée pour s'en réclamer. De savoir-vivre, chacun en dépend, qui plus est lorsqu'on se veut le chantre de la justice et de l'équité.

Écrit par : Didier Tribolet | 21/11/2011

@ Didier Tribolet - Un élu bougon, acariâtre et atrabilaire n'en est pas moins un élu. Il n'est écrit nulle part, dans nulle loi, qu'un député doive être courtois avec ses pairs. Un député représente le peuple, pas une caste policée.

Écrit par : Pascal Décaillet | 21/11/2011

@ Didier Tribolet,

Comme pour la guerre il n'y a plus de règles depuis longtemps.

L'important est de gagner.

Si pendant la guerre du Vietnam les vietcongs avaient fait l'erreur de ne pas appliquer la guérilla, mais avaient procédé à une guerre en bataillons rangés avec flutes et tambours comme lors des guerres franco-anglaises du 18ème siècle ils auraient été taillés en pièces.

Ils ont gagner en utlisant des méthodes non conventionelles qui ne convenaient sûrement pas à leur énemmi américain très supérieur et qui appliquait les techniques de l'école militaire de West Point.

Écrit par : anonyme | 21/11/2011

Ce n'est pas parce que l'on tient sa légitimité du peuple que l'on est autorisé à se conduire comme un rustre.

Je ne sais pas si je vous lis mal, mais j'ai parfois l'impression que vous vous attardez souvent sur les droits, alors que les devoirs, vous y passez comme chat sur braise.

Cela dit, mon propos ne s'adresse pas qu'au député Stauffer, mais à l'ensemble des élus qui ont la responsabilité de servir notre République.

Écrit par : Michel Sommer | 21/11/2011

@ Souaille,

Effectivement il serait bon de connaître le détail vrai des subventions et autres techniques de financement et éléments de profitabilité dont vous bénéficier pour générer vos productions qui font palir d'envie les Spielberg et autre Copola de ce monde. :-)

Sinon, comment vont vos anciens camarades trotskystes? Toujours subventionnés?

Écrit par : anonyme | 21/11/2011

Le message de Pascal Décaillet fait tilt auprès des non-élus, auprès du peuple qui a voté pour tel ou tel parti. Il est notoire que le 90 % des élus courent non seulement après le pouvoir, mais aussi après les jetons de présence. Leur soif de siéger à diverses commissions pour satisfaire leur égo et leurs finances n'écarte pas que la plupart d'entre eux remplissent avec sérieux leur mandat d'élu-e.

Écrit par : Mygalon | 21/11/2011

Monsieur Décaillet il me semble que personne ne conteste la légitimité de Monsieur Stauffer. La légitimité n’autorise pas tout, elle ne devrait surtout pas servir de manière outrancière à discréditer une assemblée comme le GC pour en faire à chaque séance un meeting à sa propre gloire et à sa publicité.

Sur l’acceptation de ce projet de loi, les jeux était fait à l’avance et la probabilité qu’un référendum soit lancé était de 95%. Que le débat se déroule quand même est juste et utile pour la population, c’est un bien que Léman Bleu diffuse les débats du GC, ce qui est regrettable c’est l’utilisation lamentable de cet outil par Monsieur Stauffer. Certes il n’est pas le seul à avoir compris que la TV est un média qui compte pour un politique, mais avec lui on assiste à une caricature de débat et quand c’est à ce niveau on peut dire que c’est une utilisation caricaturale de la démocratie.

Écrit par : PA Gilliéron | 21/11/2011

Oui, sur la culture à Genève, un truc que je n'ai jamais vraiment compris, c'est qu'avec le montant colossal de la somme allouée à ce secteur, rien de vraiment notable ne sort jamais de ce petit canton (le budget genevois de la culture excède largement le budget usuel d'une très grosse production hollywoodienne). Y passe où tout ce fric ?

Écrit par : Paul Bär | 21/11/2011

@anonyme :

Quand bien même vos propos vous engagent, je ne saisis toutefois pas bien le parallèle entre les règles politiques élémentaires de bienséance et celles usées en termes de stratégie militaire, qui plus est celles du Viet-cong pendant la guerre du Vietnam (?!?).

A moins qu'il ne s'agisse d'opérer ouvertement la pratique de la guérilla urbaine, chère aux groupuscules d'extrême-gauche des années septante, ou, mieux encore, une reproduction de l'offensive du Têt à l'échelle du Grand Conseil...

Écrit par : Didier Tribolet | 21/11/2011

@ Paul Bär

Et oui la culture coûte plus cher que la police. Quant on voit l'évolution en matière de sécurité et en matière de déficit, il y a des questions à se poser.

Écrit par : CEDH | 21/11/2011

Je me marre quand je lis les politicards à la Buchs ou Soulaille qui font les indignés.

La grande mode du moment c'est l'indignation.

C'est aussi l'histoire des 1% qui ont et des 99% qui ont moins.

Mais le gros scandale c'est celui de la bien pensance endoctrinée à longueur de journée par les politicards des partis traditionnels avec la complicité de la majorité des journaleux et des gens de spectacles. Tous ça c'est quoi? 0.01% de la population "consanguine" qui bombarde ses critères homogènes à 99.99% de la population.

Alors s'il y a des Décaillet ou des Stauffer au moins ça nous donnera un peu de diversité. c'est pas à la mode ça aussi la diversité?

Écrit par : anonyme | 21/11/2011

@Pascal Décaillet :

Sincèrement, je peine à vous lire en de tels propos. Comment vous, homme supposé intelligent, policé et bien éduqué, pouvez-vous écrire de telles inepties ?

Prétendre qu'il n'existe nulle part de règles ad minima de courtoisie envers ses pairs relève tout bonnement de l'aphasie intellectuelle.

Passe encore de Monsieur Stauffer, mais de vous, Monsieur Décaillet, je n'en reviens pas !

Ignace de Loyola doit en être soudainement perclus de spasmes et de souffrances...

Écrit par : Didier Tribolet | 21/11/2011

@ Didier Tribolet,

Comme la plupart des représentants des partis sclérosés vous ne comprenez pas que les règles peuvent changer.

Monsieur Stauffer doit se faire ententendre et il y arrive.

S'il suivait à la lettre vos règles qui vous arrangent il serait écrasé.

C'est comme en religion, il y avait le catholicisme qui trustait toute les places et puis il y a eu la réforme qui ne suivait plus les mêmes préceptes, mais qui avait quand même sa légitimité. Cela a fortement fait c...r la papauté. et bien le Stauffer c'est un peu le réformiste qui fonctionne pas exactement comme vous le voudriez, mais qui convient fort bien à beaucoup d'autres.

Écrit par : anonyme | 21/11/2011

Anonyme, CEDH, Masson... Le bal des crapauds masqués bavant leurs insinuations jalouses mène un sabbat aussi nauséabond qu'inutile... Ma principale source de subventionnement, c'est moi-même. Sur mes films, je fais tout: balayage des bureaux, compta, chauffeur de prod, réalisation... Tout ça pour moins de CHF 2000.- par mois que je facture à la production. Parce que je ne peux pas facturer plus, si je veux terminer le film...
Tout ce travail en grande partie pour la beauté du geste, car contrairement à certains de mes films - non subventionnés - qui connaissent effectivement une carrière internationale, modeste mais bien réelle puisqu'elle me permet d'en vivoter, Genevois Pluriels, le dernier en date, n'aura qu'une carrière régionale.
Il y a plus d'enthousiasme que d'argent, dans Genevois Pluriels, mais au moins tout l'argent est sur l'écran... Et merci aux comédiens, Deshusses, Blanchet, Derrouaz, Favre, Chevrot et les autres qui m'ont fait confiance!
Les élucubrations arithmétiques de CEDH sont d'une rare stupidité, vu qu'Adavi, notre association de production, a surtout fait des résultats négatifs depuis 21 ans et ce en dépit des montants ridicules que je lui facture pour mes prestations.
Cela m'a déjà coûté un divorce, peut-être deux, mais philosophiquement, cela ne me gêne pas. Je suis en excellente compagnie, si j'observe l'Histoire et la cohorte de héros connus ou méconnus morts dans la misère après avoir apporté leur petit caillou à la construction de l'humanité. A l'Esprit de Genève en particulier.
Mégalo ? Peut-être, mais au moins j'ai les mains propres, je n'ai jamais fait faillite (contrairement à certains recyclés en politique) et parvient, avec l'appui essentiel de ma compagne, à m'occuper dignement de ma famille.
Deux choses encore,
1) j'ai des amis à l'exécutif, ou au perchoir, mais cela fait plus de 30 ans qu'ils sont mes amis, bien avant qu'ils ne fassent de la politique.
2) si j'avais voulu faire de la politique par intérêt, dans mon métier, j'aurais choisi la gauche, comme 95% des réalisateurs/producteurs genevois qui bouffent des subventions - de gauche - là où je me contente de picorer...
Alors les crapauds peuvent bien baver...
J'en profite pour signaler à tous que Genevois Pluriels sera visible au Grutli (Fonction Cinema) mercredi, samedi, dimanche et à nouveau durant l'Escalade. Des projections, suivies de débat auront également lieu à Versoix, Annemasse, Saint-Julien, Carouge, aux Délices etc...
Merci à Pascal, mon meilleur ennemi, de m'autoriser cette pub intempestive.

Écrit par : Philippe Souaille | 21/11/2011

@ Souaille,

Est-ce que les crapauds sont autorisés à vos projection (on paie notre place bien sûr)?

Écrit par : anonyme | 21/11/2011

"Genevois Pluriels" a été terminé puisque vous le vendez. Pour le terminer, vous nous disiez qu'il vous fallait 30'000 francs de subventions. J'en déduis que vous les avez touché. Vous avez, dites vous, touché 20'000 francs à tire perso, pour votre travail. Moins de 2'000 francs par mois, dites vous. Et bien il s'agit d'un emploi social. Je trouve étrange qu'un néolibéral, qui milite pour l'appauvrissement des pauvres suisses, procède ainsi. Ce d'autant que cela fait de nombreuses années que vous bénéficiez d'emploi sociaux dont vous soulignez qu'ils sont mal payés.

Vos copains de la haute, ils ne pourraient pas mettre la main à leur porte-monnaie, plutôt qu'au nôtre ? Après tout, Stauffer, lui, a été élu et, vous, vous ne l'avez pas été. Lui, c'est la proximité avec le peuple ,et vous, avec vos copains politiciens classiques.

Remarquez bien que toute cette critique n'est pas une critique de votre travail, la démarche est assez sympathique, ni de votre oeuvre, je ne la connais pas, mais bien de votre incohérence idéologique et politique.

Écrit par : CEDH | 21/11/2011

Monsieur Décaillet,

En total désaccord avec votre billet !

Ce n'est pas parce que l'on détient sa légitimité du peuple que l'on peut tout se permettre, au point de cracher sur les institutions et vilipender ses pairs, lesquels détiennent eux aussi leur légitimité du peuple, faut-il le rappeler ?

Ce spectacle délirant autant qu'affligeant est indigne d'un débat démocratique sain. Il n'honore pas Genève !

Quant à invoquer prébendes, mandats et jetons de présence, alors là c'est carrément l'hôpital qui se fout de la charité !

Stauffer me fait penser au pitre de la classe, qui à défaut de briller intellectuellement cherche à focaliser l'attention sur lui par tous les moyens !

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 21/11/2011

CEDH, nous avons touché l'an dernier en tout et pour tout 40 000 Francs de subventions de la Ville de Genève. Aucune autre depuis. Mais j'ai fini le film quand même. Le reste du financement, ce sont des apports privés ou de fondations, des ventes d'extraits du film, des préventes de DVD (800 à la Migros, qu'elle en soit ici remerciée, vous devriez pouvoir en trouver dans leurs magasins...) plus bien sûr l'énorme quantité de travail gracieux de ma part (environ 100 000 francs d'apport en nature pour ce qui me concerne).
40 000 Francs, c'est un peu plus que ce que j'aurai facturé en deux ans. Donc on peut dire que tous mes revenus venant de ce film (j'en ai heureusement d'autres) sont des subventions. Ou aucun. Cela n'a pas de sens, vu que nous avons à ce jour dépensé 4 fois cette somme sur d'autres postes (sans compter les apport en nature donc) comme les rémunérations des comédiens, les facturations des techniciens, les décors et costumes, etc... En fait dire que le 5ème de mes revenus sur ce film ont pour origine des subventions serait plus juste. Et alors ? Où est le problème ?
Sur l'ensemble de ces 20 dernières années, cela fait nettement moins de 10%. Mais à force de faire les questions et les réponses, vous oubliez juste un truc: je ne suis pas néo-libéral.
Je prône un état mondial, un contrôle des flux financiers, une harmonisation universelle des fiscalités et une intervention ciblée et fine de l'Etat. Je pense même qu'il est urgent de mettre en place une assistance sociale planétaire...
Mais je pense aussi que l'assistanat a des effets pervers, et qu'il faut les combattre. Et qu'il faut arrêter de faire croire aux gens - et aux jeunes - que tout leur est du, que la société leur doit tout. Et personnellement, je ne baille pas aux corneilles en attendant que tombent les subventions, que je n'ai jamais considérée devoir être automatiques.
Mon but n'est en aucun cas d'appauvrir les pauvres en Suisse mais de faire en sorte que nos sociétés (suisse européenne et mondiale) soient plus durables, plus harmonieuses pour le bien de tous. J'aimerais que tout le monde soit riche et bien portant. Mais le fait est que pour moi, "tout le monde" inclut le reste du monde, et que je ne souhaite pas que l'on continue à profiter des richesses du reste du monde sans assez de compensation.
Surtout qu'aujourd'hui cela ne pourrait plus se faire qu'en leur livrant une guerre sans merci. Ce qui signifie qu'il faut partager davantage. Riches et pauvres. Car en comparaison internationale, nos pauvres restent riches.
Mes copains de la haute ? Vous parlez du fils d'une mère célibataire et d'un fils d'immigré italien ? Ils se sont élevés tous seuls, par leur talent leur travail et la qualité de leurs relations humaines. Mais ils ne m'ont jamais accordé de subventions. Aucun de mes amis, en fait à ce jour. J'ignore s'ils le feraient, ils ne sont pas en situation de le faire.

Écrit par : Philippe Souaille | 21/11/2011

Je pense même qu'il est urgent de mettre en place une assistance sociale planétaire...
++++++++++++++++++++++

La junte de Bruxelles est du même avis :

http://www.france24.com/fr/20111121-migrants-situation-irreguliere-traites-parias-lue-selon-rapport

Après tout, pourquoi pas, ce serait cool d'aller chez le dentiste gratos.

Écrit par : Paul Bär | 21/11/2011

@ Pascal Décaillet

Vous avez raison, il n'existe aucune loi qui impose qu'un député doive être courtois avec ses pairs, c'est simplement une question d'éducation et de respect qu'un député se doit , M. Stauffer est-il capable de celà....
Le respect ça change la vie

Écrit par : MGD | 21/11/2011

@ Souaille

La moyenne de richesse planétaire, c'est quelque chose comme les campagnes lettonne, au début des année 90. C'est donc là votre programme. On comprend que vous ne cherchiez pas à être élu. Car il est clair qu'à ce régime c'est plus de 99 % des suisses de Suisse qui y ont à perdre, mais alors à y perdre beaucoup. Vous aussi d'ailleurs. Vous êtes encore trop riche. On comprend que ce soit Stauffer l'élu et pas vous le trotskyste du PLR. Confronté au choix binaire Stauffer/Souaille, il n'y en a pas beaucoup qui choisirait en connaissance de cause Souaille. Le fait que vous soyez, peut être, "mieux élevé" que Stauffer n'y changerait pas grand chose. L'emballage à son importance, mais le fond encore plus.

@ Paul Bär

Intéressant et parfaitement à propos.

Écrit par : CEDH | 21/11/2011

Analyse correcte CEDH. A un détail près: élire Stauffer ne réglera aucun problème et surtout pas celui de la répartition des richesses. Ce serait juste un signal, une sorte de feu clignotant à longue portée affichant "Nous les Suisses aux bras noueux avons décidé que nous voulions conserver notre richesse, coûte que coûte, manu militari au besoin, quitte à renvoyer dans un cercueil ceux qui ne seraient pas d'accord".
Mauvais signal, très mauvais signal. Parce que la petite Suisse a tellement profité de la situation sur le dos des autres (européens et occidentaux compris) que personne ne va prendre sa défense. Même lorsqu'elle est dans son bon droit, on l'a bien vu lors de l'affaire Kadhafi. Alors quand elle est dans son tort, moralement et historiquement, vous imaginez...
La Suisse est petite, très petite. Et entièrement dépendante de ses échanges avec l'extérieur. Dans un tel cas de figure, elle s'en prendrait plein la tronche, même et surtout avec un conducator gominé à sa tête. Ce que vous et tous vos potes d'extrême-droite refusez de comprendre. Peut-être parce que vous n'avez jamais vu de vrai conflit de près, avec du vrai sang et des vraies balles et des malabars qui pleurent en appelant maman...
Alors qu'en lâchant du lest là où c'est nécessaire, en acceptant un recul de notre niveau de vie, tout en préservant l'essentiel, nous avons encore toutes les cartes en main pour jouer demain un rôle de premier plan dans le concert mondial des nations.
En matière de politique, de technologie, de finances. Là où nous avons de vrais talents et une expérience unique.

Écrit par : Philippe Souaille | 21/11/2011

Beaucoup de bruit pour rien ! Quant à la forme, si Eric Stauffer avait commis l'irréparable illégalité qui lui eût valu son expulsion, aucun de ses opposants ne s'en serait privé; malheureusement, Stauffer a vite appris ses leçons et ne fait qu'effleurer les limites; la loi est la loi, le reste n'est qu’interprétation. Que les caciques de la droite ne le supportent plus, c'est leur droit, qu'il ramasse des jetons là où il est élu c'est la loi, qu'on n'aime pas sa faconde théâtrale ne regarde que lui s'il en a envie; quant au fond, je ne pense pas qu'il déplaise tant que cela au peuple de savoir où vont ses impôts, ni pourquoi; le séisme qu'avait provoqué Stauffer en révélant le salaire pharaonique d'un moindre serviteur de la République, aux SIG, en dit long sur les liens qui tiennent ensemble tous ceux que la République stipendie à tout va. Passe-moi la moutarde et je te passe le séné. N'était-ce pas Napoléon, le démocrate, qui disait qu'un bonne constitution doit être courte et obscure ? En est-il de même pour celle de notre République ?

Écrit par : Tonio | 21/11/2011

@ Souaille

Je n'ai aucun pote d'extrême-droite. Si j'ai bien compris, on a, pour vous, le choix entre se faire flinguer et se faire hara-kiri.

C'est ce qu'on du penser Merz et le Conseil fédéral, lorsqu'ils ont fait hara-kiri à la Suisse en l'affaire UBS. A moins que, plus prosaïquement, ils aient pensé, qu'ils avaient le choix entre se faire flinguer ou NOUS faire hara-kiri. Parce que là, il faut être naïf pour penser qu'aucune influence extérieure, ni feutrée ni courtoise, est advenue.

Souaille, vous n'êtes pas crédible. Dans un commentaire, votre but est l'égalisation mondiale, objectif niveau campagne lettone post-communiste pour tous, partout dans le monde. Et dans le commentaire suivant, vous venez nous dire qu'en se faisant Hara-Kiri, on demeurera plus riche que les autres. Faudrait savoir !

Au fond, je devrais peut-être imiter Warlu et aller vivre je ne sais où avec un passeport français.

J'y pense, vous pensez que cela peut-être utile un passeport français ?

Écrit par : CEDH | 21/11/2011

Stauffer est un bouffon, on a les élus que l'on mérite, je ne comprends vraiment pas pourquoi il est nécessaire d'ergoter cent lignes sur sa posture politique, il est élu, il ne produit que du vent si possible devant les caméras, il sera en toute logique réélu .

Écrit par : briand | 21/11/2011

Non, accepter de réduire son train de vie, ce n'est pas se faire hara-kiri. Ni crever de faim. Et parier sur ses talents et sa matière grise plutôt que sur ses bras noueux non plus.
J'ai dit qu'il faut réduire les inégalités entre l'Occident (ou la Suisse caracole en tête) et le reste du monde, et instaurer une assistance sociale universelle. Je n'ai jamais dit qu'il fallait que tout le monde soit payé pareil partout et que tous les pays devaient avoir strictement le même niveau de vie. Les différences ne sont pas nuisibles en soi, elles sont nécessaires et stimulantes. A condition de ne pas dépasser les bornes.
J'ai dit qu'il fallait de la solidarité, plus de solidarité, entre peuples et entre nations. Pas l'égalitarisme absolu, qui n'aurait pas de sens. Pourquoi vouloir toujours tout traiter de manière extrême ? C'est maladif chez vous !
Au XIXème siècle, les bourgeoisies occidentales ont admis que tout irait beaucoup mieux en lâchant du lest qu'en se coltinant grèves générales et révolutions tous les 5 ans. Cela s'est même révélé créateur de richesses, au final.
Il faut faire exactement la même chose à l'échelle mondiale que ce que nos ancêtres ont fait à l'échelle nationale. Partager intelligemment. De toute manière, effectivement, c'est ça ou l'effondrement complet de la civilisation occidentale. Parce que nous n'aurons plus jamais les moyens de mettre en coupe réglée le reste du monde et de le tenir à notre botte.
Quant à vos potes, je pensais à tous ceux qui émettent le même genre d'avis que vous à longueur de blogs. Anti-pigs, anti-frouzes, anti-européens du sud, anti-tout ce qui n'est pas eux, au final, et qui pour la plupart, ont l'immense courage de se lâcher sous pseudonyme.

Écrit par : Philippe Souaille | 21/11/2011

Ce qui est extraordinaire avec vous, Monsieur Souaille, c'est qu'on ne peut émettre la moindre réserve à l'encontre de votre personne ou de votre oeuvre sans se faire traiter de "crapaud", de membre de l'extrême droite ou d'autres qualificatifs peu amènes.

Je ne vous ai jamais reproché de toucher des subventions, mais, sur un mode ironique, d'être un cinéaste aussi médiocre que prétentieux et aligné sur le régime politique en place, après avoir été un mauvais journaliste, un mauvais porte-parole du régime colombien, un mauvais employé du Parti radical, et autres "ratés" dans votre parcours qui ne font de vous rien d'autre qu'un raté. Que vous donniez des leçons, sur un ton suffisant et sentencieux, à ceux qui ont réussi en politique (et Stauffer, ne vous déplaise, a réussi) ou dans le journalisme, montre à un rare degré que vous êtes complètement infatué de vous-même, soit infatué de très peu, pour ne pas dire de rien. Et je ne vous traiterai pas de crapaud, de bronsteino-stalinien ou de Pol Pot, n'ayant aucune raison de m'emporter face à tant d'insignifiance. Humaniste, j'ai plutôt tendance à compatir et à vous plaindre.

Écrit par : J.-L. Masson | 21/11/2011

Vous êtes bien méchant Monsieur Masson.

Écrit par : CEDH | 21/11/2011

Et puis je ne suis pas d'accord avec vous. Il faut émettre de FORTES réserves à l'encontre de M. Souaille pour se faire traiter de crapaud.

Écrit par : CEDH | 21/11/2011

Bertrand Buchs est juge et partie? et alors? est-ce qu'il est interdit de lire et commenter les blogs pour cela? Ne sommes nous pas tous, habitants de Genève (et environs), juge et partie? derrière le petit écran nous jugeons aussi et avons aussi un parti pris...

Écrit par : Blogrio | 24/11/2011

Eric Stauffer tient sa légitimité du peuple. Il peut donc tout faire, tout dire et le faire ou le dire n'importe où et n'importe comment. Bien.
Bertrand Buchs tient aussi sa légitimité du peuple. On pourrait donc penser qu'il peut tout faire et tout dire, n'importe où et n'importe comment. Et bien non. Il ne peut pas. Il n'a pas le droit de rapporter ce qu'il observe ni le droit de se révolter et encore moins celui d'apostropher un journaliste qui ne cesse de béatifier les uns pour mieux calciner les autres.
Fascination quasiment hypnotique d'un côté, intense mépris de l'autre. Ça ne m'empêchera jamais de dormir, mais j'aimerai comprendre.

Écrit par : Christiane Favre | 25/11/2011

Tiens le pseudo Masson s'énerve. Et ment. Vous m'avez traité de Beria sur un autre blog. Faudrait, savoir car le N°2 de la puissance soviétique durant 20 ans fut certainement un salopard, mais certainement pas un raté au sens où vous l'entendez. Pour le reste hors du fait qu'il est très courageux d'insulter les gens derrière un pseudonyme, je prie Pascal de me laisser rétablir la vérité, aux yeux de ses lecteurs, puisque vous me citez nommément en mettant en cause mes qualités professionnelles de manière grossièrement mensongère.
"Mr SOUAILLE a fait preuve d'une extraordinaire aisance rédactionnelle ainsi que d'une grande capacité pour saisir et transmettre d'une manière efficace les messages que le gouvernement colombien veut faire parvenir à l'opinion publique suisse. Sa très large connaissance des différents médias suisses nous a permis d'y accéder aisément afin d'exprimer notre point de vue. Je souhaite souligner que la finesse de ses analyses caractérise son excellent travail de stratège en communications".
L'ambassadrice de Colombie a Berne a écrit ces lignes au moment où elle rentrait à Bogotà pour devenir... Directrice de cabinet du président de la République colombienne. Elle est aussi énarque. On peut estimer que j'ai vendu mon âme, pas d'avoir mal fait mon boulot.
Quant à mon âme, j'ai décidé de bosser pour le Gouvernement colombien après avoir constaté, sur place, que les FARC étaient non pas des robins des bois sympathiques mais une abomination et que la politique d'Uribe, après un demi-siècle d'échecs, semblait bien la seule à même de régler la question.
Or c'est de Suisse romande que se pilotait la "politique étrangère" des FARC, grâce à des complicités idéologiques et naïves au coeur même de la Confédération, mais aussi chez de nombreux journalistes ayant à traiter de la question. La seule chose qui n'était pas en Suisse, mais en Allemagne, suite au renforcement efficace de nos lois sur le blanchiment, c'était l'argent.
Cela m'a coûté très cher, y compris en termes de collaborations perdues avec le DFAE, mais je ne le regrette pas, car d'avoir pu aider la Colombie, pays que j'adore et que j'admire, à se rapprocher de la paix, même un tout petit peu, suffit à mon bonheur quand je me rase le matin...
Le reste de vos allégations, cher avocaillon téméraire, s'avère du même tonneau.
Raté en journalisme ? En presse écrite, durant mes années à la Tribune avec liberté de collaborations extérieures, j'ai non seulement été le communiquant de toute la contre-culture genevoise, mais aussi le seul journaliste romand qui était en mesure de financer des reportages au long cours dans les coins chauds bouillants de l'époque (Yémen, Haïti, Casamance, Nouvelle Calédonie...) grâce à mes collaborations avec plusieurs journaux romands, mais aussi le Quotidien de Paris et le Soir de Bruxelles.
A la télé, je me suis fâché avec Claude Torracinta et j'ai du quitter la Tour, mais j'ai réalisé deux fois les meilleurs taux d'écoute de l'année avec Temps présent. Et assumé au préalable la charge de co-réd en chef du Journal Romand.
Au cinéma, Ashakara, la seule fiction que j'ai écrite et produite, se vend encore 20 ans après, diffusé à nouveau cette année par une chaîne nationale publique française, et acheté il y a deux ans par Morgan Freemann pour ses chaînes aux Etats-Unis et en Afrique anglophone. Il ne doit pas y voir plus de 3 ou 4 films suisses ayant réussi une plus belle carrière que celui là, vendu en salles et en télévision sur les cinq continents, sans un sous d'aide de Berne! Ni de Genève d'ailleurs, hormis la TSR.
"Les Routes du Commerce", court métrage didactique, m'a valu les "remerciements chaleureux" de Pascal Lamy, Big boss de l'OMC. Il a été vu par plusieurs milliers de personnes à Genève en un week end durant les journées portes de l'organisation et par... Plusieurs centaines de milliers, traduit en Chinois, lors de l'expo universelle de Shangaï. Le Département du commerce US vient de décider d'en faire un remake...
En vingt ans, l'association que je préside a produit et/ou réalisé une quarantaine de documentaires aux quatre coins du monde. Cela rapporte certainement moins que de défendre le fils de Kadhafi, mais c'est, je crois, infiniment plus satisfaisant sur le plan intellectuel.
Pour ne pas allonger outre-mesure, je glisse sur les remerciements tout aussi chaleureux du dernier président du parti radical et sur la "très grande satisfaction" du président du TCS à l'issue de plusieurs années de collaboration.

Écrit par : Philippe Souaille | 26/11/2011

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