23/09/2012

Le Hérisson dans l'Ambassade

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Sur le vif - Dimanche 23.09.12 - 09.37h

 

Au sein d'une excellente page 3 du Matin dimanche, signée Laurent Keller, reconstituant la fabuleuse bourde manœuvrière de Mme Künzler (qui s'est finalement retournée contre elle) visant à faire avaler aux députés une lex Vibourel, apprécions ce sommet d'arrogance, en forme de suzeraine menace, signé Pierre Hérisson, sénateur UMP de Haute-Savoie: "Le retrait de Guy Vibourel est très regrettable. Le Grand Genève, ça n'est pas ça. J'en toucherai mardi un mot à l'ambassadeur de Suisse à Paris."

 

Exactement le genre de propos que les Suisses adorent. Un petit mot à l'ambassadeur, entre gens d'en haut. Histoire de mettre au pas les bouseux, tout en bas. Tiens, puisque vous aimez les gens du monde, allez donc aussi serrer la pince de l'ambassadeur de Syldavie. Il vous rappellera la devise de son pays, elle pourrait être vôtre, Monsieur Hérisson: "Qui s'y frotte, s'y pique".

 

Pascal Décaillet

 

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Commentaires

De toute façon ce n'est pas de sa faute, ce sont ces grands vilains de radicaux-libéraux, qui ne font rien qu'à l'embêter, bouuuuh :-(


Bref comme d'habitude ces excuses sont digne d'une cours de récréation.

Écrit par : T-buster | 23/09/2012

Certes, le propos du sénateur est dénué d'intelligence... J'en conviens volontiers.

Mais persévérer comme vous le faites, encore et toujours, à faire passer cette image de "réduit national" est un combat d'arrière garde.

C'est en se défendant de la sorte que les banquiers ont perdu à jamais les avantages du secret bancaire... Et que la confédération devra battre en retraite sur les questions fiscales...

On se demande d'ailleurs qui s'est bien piqué à qui ces deux dernières décennies, sinon la Suisse au reste de l'Europe et du monde...

Écrit par : Déblogueur | 23/09/2012

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