16/12/2012

Choisir la Suisse

 

Sur le vif - Dimanche 16.12.12 - 10.52h

 

L'Union européenne exige de la Suisse un nouveau milliard, au titre du "fonds de cohésion", pour ses nouveaux membres. La NZZ am Sonntag confirme ce matin ce que nous annonçait vendredi 18h le correspondant RTS à Bruxelles: tonalité dominatrice, arrogance, manière de considérer la Suisse comme un vassal, ou un dominion. La Suisse, pays extérieur à l'Union ! Voilà qui en dit long sur le sort des petits pays, une fois qu'ils en font partie.


Puisse le Conseil fédéral répondre comme il se doit à ces baillis administratifs d'une superstructure en déliquescence. La Suisse est un pays souverain. Elle discute, négocie, certes. Mais pas avec un pistolet sur la tempe. Et pas sur ce ton-là.


Quant à ceux qui, chez nous, au nom de l'inéluctable, ne cessent d'en appeler aux ultimes concessions, il me vient, pour les qualifier, des termes que je réprime et parviens encore à taire, mais qu'une immense partie de nos concitoyens pensent tout bas. Qui sont de l'ordre de l'appartenance et de la fidélité, de la loyauté et de son contraire. Il faut un jour choisir son camp. Celui de la Suisse. Ou un autre.


Pascal Décaillet

 

10:52 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (13) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

Le temps est venu de choisir son camp! Les citoyens de ce pays pensent certes tout bas, mais l'exprimeront tout haut dans les urnes! Le temps des mous, des tièdes et des lâches est révolu! Vive l'arme du bulletin de vote que le monde entier nous envie....elle est pacifique mais terriblement efficace pour faire entendre tous ceux qui ne veulent écouter les grondements du peuple. J'y crois encore !

Écrit par : J-F Girardet | 16/12/2012

Il ne faut pas craindre l'emploi de mots forts: lâcheté et trahison. Mais nous sommes tout de même quelques uns à refuser le lâche abandon de la souveraineté nationale par certains membres de la classe politique suisse aplatis devant l'Europe fonctionnaire et prêts à une collaboration avec le Machin bis qu'est l'UE. Ce qui m'inquiète dans ce processus général, c'est la désaffection croissante de l'électorat jeune qui n'utilise pas/plus l'arme pacifique du bulletin de vote...

Écrit par : Malentraide | 16/12/2012

Régulièrement, nous entendons les traîtres pro-européens nous expliquer que nous n'avons pas le choix, que l'Europe est trop grande et trop forte. Ils faut donc plier car autrement, ce sera pire encore.

Je vois que la Grèce (26% de chômage), l'Espagne (25% de chômage), le Portugal (15% de chômage), l'Irlande (12% de chômage), l'Italie (11% de chômage) la France (10% de chômage), Chypre, la Hongrie et la Roumanie sont dans cette UE dictatoriale et c'est une catastrophe pour leurs économies. Dans le cas de la Grèce "sauvée" par l'Europe bismarkienne ou hitlérienne, chacun fera son choix, le niveau de vie a baissé de 25% en 3 ans.

Personnellement, je suis près à sortir de tout ce qui est l'Europe quitte à perdre du niveau de vie (505 s'il le faut) et avoir le plaisir de me retrouver avec mes frontières, mon Peuple et les délinquants étrangers au bout de cordes (il n'y a pas de tabou à demander un référendum pour la peine de mort en particulier pour les bandits étrangers qui refusent l'expulsion).

Il n'est même pas sûr que nous perdrions tant de notre niveau de vie, mais je suis prêt à le faire. En contrepartie, je veux continuer à avoir le pouvoir de décision du Peuple, notre taxation attractive ("Depardieu viens chez nous, on a du bon fendant!"), notre Saint Secret Bancaire qui apporte tant à notre pays et aux paradis fiscaux anglo-saxons et asiatiques, je ne veux plus voir tous ces employés mort la fin venu des quatre coins de l'Europe et du tiers monde. Je ne suis pas contre les étrangers même colorés, mais je ne veux que des milliardaires et ceux qui ont plus de cent millions., ceux qui nous apportent de la richesse, pas ceux qui nous mettent au chômage ou/et pompent nos aides sociales.

Fini de payer un centime pour le bateau ivre de l'Europe où 9 pays sur 27 partent en vrille, où l'immigration bas de gamme du tiers monde pompe les fonds et change le faciès et les religions de peuples séculaires.

Écrit par : La censure règne en Suisse | 16/12/2012

Vous êtes parfois très bon, cher Pascal Décaillet, et parfois étonnamment impossible à suivre.
La position qu'on peut avoir par rapport à l'UE est une position politique, une opinion, qui peut inclure le fait de comprendre, ou pas, les exigences de Bruxelles.
Il est parfaitement déplacé, et assez scandaleux, de mettre en cause l'appartenance et la loyauté de celles et ceux qui ont une autre position politique, une autre opinion.
Certes, ce genre d'accusations s'est déjà vu, ce n'est pas nouveau, mais c'est de fort mauvais aloi...
Sauriez-vous vous en abstenir ?

Écrit par : Jacques de Haller | 16/12/2012

Tout à fait d'accord avec vous : trop facile pour l'UE.
Meilleures salutations

Écrit par : M. Albiez | 16/12/2012

Il y va de notre souveraineté démocratique et des droits du peuple de notre fédéralisme.

Fédéralisme, étymologiquement et historiquement: confiance et contrat. Très loin des technocrates nommés et non élus du système actuel de l'Union européenne.

Écrit par : Jean-Marc Genet | 16/12/2012

Il y va de nos droits démocratiques et de la souveraineté de la Confédération helvétique, donc du fédéralisme.

Fédéralisme. Historiquement et étymologiquement: foedus et contractus, confiance et contrat. Que Dieu nous préserve des décrets technocratiques des gens nommés et non élus de l'Union européenne!

Écrit par : Jean-Marc Genet | 16/12/2012

Pistolet sur la tempe, notre Suisse , Domignon à l'oeil ,Bailly pur cuir, et ma Mob. à moi qui ne démarre pas , je vais être grave au boulot , chez Procter and Guuillaume Tell,Merck alors ,me voilà avec les keufs de Maudet, circule tu Génes aux Liés , Poutoaine , un lifting, j'écrase.
C'est pas un vie.

Écrit par : briand | 16/12/2012

"Ce qui m'inquiète dans ce processus général, c'est la désaffection croissante de l'électorat jeune qui n'utilise pas/plus l'arme pacifique du bulletin de vote..."

Pour la jeunesse, ça n'a jamais été "fun" d'aller voter, de tout temps... parce que ça s'appelle DEVOIR civique... et que DEVOIR c'est banni de son vocabulaire.

Écrit par : petard | 16/12/2012

"La raison du plus fort est toujours la meilleure.."
Mais rien ne nous oblige à jouer l'agneau!
L'EU, empêtrée dans ce qui s'apparente à une prochaine faillite, cherche un bouc-émissaire. Quoi de plus facile avec la Suisse et sa classe politique de gauche digne des Bisounours? Regardons Israël, petit pays,capable de faire ce qui lui semble bon pour lui et qui se fiche éperdument de l'avis des autres: il nous montre la voie du courage.
Celle qui a le plus à perdre des deux dans cette guerre idiote, c'est peut-être l'EU , car nous sommes aussi un de ses meilleurs clients, elle l'oublie trop souvent! Nous avons des arguments pour dire non à leur diktat;soyons capables de supporter des inconviénients, car la solution de la démission n'a pas de limite : L'EU continuera jusqu'à détruire notre pays, sans état d'âme.Sa folie technocratique, son mépris des peuples, l'arrogance de ses élus doivent simplement nous assurer que le combat en vaut la peine, que nous n'avons plus d'autre choix que la résistance.

Écrit par : Leyvraz Eric | 16/12/2012

@ Jacques de Haller - Je doute que ce soit vous, Monsieur le Grand Bourgeois Parachutiste, qui puissiez décidez ce dont je m'abstiens. Je vous souhaite une bonne suite de saut en parachute, Cher Monsieur.

Écrit par : Pascal Décaillet | 16/12/2012

sans oublier son magnifique Obléfisc.

Écrit par : briand | 17/12/2012

Pardon, quand j'écrivais hier que j'étais: "prêt à perdre du niveau de vie (505 s'il le faut)", ce n'est pas 505 mais 50% qu'il faut comprendre.

Écrit par : La censure règne en Suisse | 17/12/2012

Les commentaires sont fermés.