07/01/2013

Qui osera répondre à la France ?

 

Sur le vif - Lundi 07.01.13 - 09.55h

 

D'urgence, il importe que la Suisse adopte face à la France le ton qu'il convient pour rappeler à ce cher voisin, beaucoup plus grand et beaucoup plus peuplé que nous, que notre petit pays est une démocratie souveraine. Pas un dominion négligeable sur ses marches orientales. Un pays, fier de l'être.



Face aux pressions de plus en plus insupportables que Paris fait peser sur nous, nous devons garder la tête froide, ne céder en aucun cas. Une éventuelle réforme de notre système fiscal doit procéder de notre dialectique interne : on peut discuter de tout, rien n'est tabou, mais cela doit venir de nous, de nos énergies, nos révoltes. En aucun cas, cela ne doit être dicté par une puissance certes amie, mais étrangère à notre souveraineté nationale. Sinon, pour nous Suisses, ça n'est plus la peine de nous proclamer "pays". Autant mettre la clef sous le paillasson national, renoncer à notre statut d'Etat souverain au milieu des autres nations, admettre que nous ne serions plus, désormais, que la circonscription administrative d'un univers mondialisé, ou continentalisé. C'est cela que nous voulons ?



Le problème, ça n'est pas la Suisse. Le problème, c'est la France. Qui a géré de façon calamiteuse ses finances publiques depuis des décennies, gauche ou droite au pouvoir d'ailleurs. Et qui vient maintenant lancer une grande croisade, prétendument morale (laissez-moi rire), pour récupérer le maximum d'argent, là où c'est possible.


Dans la classe politique suisse, le discours de "compréhension" pour la France, chez certains, semble primer sur la défense de l'intérêt national, qui devrait être le but absolument prioritaire de tout élu de ce pays, qu'il soit de gauche ou de droite, cantonal ou fédéral, en cas d'attaque extérieure. A mes yeux, aujourd'hui, ce critère de "compréhension" ne passe pas. Il est exactement à rebours de ce qu'il faudrait faire, dire, alors que le pays court un véritable danger. Cette "compréhension", chez certains, au diapason d'une ministre fédérale des Finances qui conduit une politique confinant à l'abandon, est extraordinairement inquiétante. Il y a un moment où il faut savoir qui est on est, quel camp on défend.



Lorsque l'exemple, hélas, de la fermeté ne vient pas du plus haut niveau (nous avons un Conseil fédéral d'une rare faiblesse, les plus gris ayant été préférés par l'Assemblée fédérale, pour ne pas lui faire de l'ombre), il ne faut pas trop s'étonner qu'il soit absent dans le reste de la classe politique.



Oui, des mots forts, face à la France, sont attendus par la population. Il ne s'agit ni de remettre en question notre amitié pour ce voisin avec qui nous partageons tant, ni surtout de défendre les banquiers. Les banquiers, nous verrons plus tard. Entre nous. Entre Suisses. Et croyez-moi, dans ce débat futur, je ne serai pas le moins sévère, moi qui ait toujours combattu le primat de l'argent sur les valeurs républicaines. Mais pour l'heure, le pays est sous attaque. Il s'agit de faire de la politique debout. De montrer notre souveraineté. Le reste, c'est une autre affaire.

 

 

Pascal Décaillet

 

 

 

09:55 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (20) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

Bravo, au moins vous Pascal Décaillet osez dire ce que chaque Suisse de souche ou
devenu Suisse doit dire haut et fort. Je suis fière de mon pays, fière de mon père et de l'oncle de mon mari qui tous deux étaient banquier, ils faisaient partie de ces employés de banque honnêtes, bien loin de cette nouvelle race créée par l'appât de l'argent, mal qui nous est finalement venu de qui, de quoi ? Ce n'est pas trop tard, Suisses réveillez-vous, défendez-vous tout comme l'ont fait nos pères. Défendez notre pays pour le bien de nos enfants.
Hilda Rochat

Écrit par : Rochat | 07/01/2013

Merci.
Merci de remettre le problème au centre du débat et le débat sur le problème central. Je déplore toute fois que ce genre de commentaire bien pensé et adéquat ne se fasse qu'au travers de blogs alors qu'un bon débat sur la question à la télévision ou de n'importe quelle manière en public réveillerait peut-être une certaine ardeur chez nos concitoyens qui pourraient dire en face à nos élus (même fédéraux) qu'une Mère Patrie se doit de nourrir ses enfants avant ceux des autres et préserver son territoire national de toute ingérence étrangère.
Merci encore Monsieur Décaillet.

Écrit par : Luc Chamorel | 07/01/2013

merci , une fois de plus à Pascal D. ! mais le problème ici est l'autonomie des cantons en matière fiscale qui fait que chacun va réagir dans son coin. La seule réaction pertinente doit venir du conseil fédéral dont on rêve de le voir non seulement réactif mais également pro-actif dans les domaines sensibles. Qu'attend-il pour convoquer l'ambassadeur de la France ? pour rappeler haut et fort les principes de bases des relations internationales ? de mettre le doigt là où cela peut faire un peu mal ? Même si cette nouvelle attaque visait avant out les citoyens français, on ne saurait rester aussi passif ! La faiblesse de notre exécutif fait vraiment pitié à voir.

Écrit par : uranus2011 | 07/01/2013

De quelle Suisse parlons-nous, désolé je me sens plus solidaire d'Edouard Martin syndicaliste à Florange au milieu du Mittal - Land , que du Notaire du Mitelland qui fait de petites affaires avec un multi-millionaire français qui a encore du Buisness à Paris ou Monaco.
Je suis libre de préférer ce paysan des Grisons qui apporte des aliments à des réfugiés parqués dans des container , que le Depardieudonné sinistre de la culture d'un état reconnu pour son triste accueil dans des prisons sordides.
Je suis d'accord avec Régis Debray sur la nécessité des frontières, mais je me méfie des bornés.

Écrit par : briand | 07/01/2013

Les autorités Françaises devraient déjà maitriser leurs problèmes et c'est d'importance nationale de ne pas rendre de compte à la politique de France, qui pourrissent nos droits constitutionnels. Et je crois bon de les remettent à leurs places, sans aucun ménagement d'aucunes sortes.

Écrit par : ROD | 07/01/2013

Notre Président l'a dit et l'a montré; notre force c'est notre pacte et son respect! Notre pays est souverain, nous sommes un peuple gouvernant et nos élus sont là pour nous représenter!
Je l'avais déjà dit, en 2008 on a été privé d'un M. Blocher Président et nous n'en serions pas là. Nous pouvons être sûr qu'il aurait défendu notre pays et nos droits face aux multiples attaques sournoises internationales.
Nous avons une deuxième chance cette année avec M. Maurer, il tiendra ferme
et nous serons respectés.
Et nous demontrerons à l'UE dans un premier temps que notre démocratie n'a rien à vendre et qu'ils ont tout à apprendre de nous.
Après on verra, s'ils veulent la guerre, ils l'auront.

Écrit par : Corélande | 07/01/2013

La Suisse pourrait aussi décider unilatéralement de ne plus reverser à la France la part d'impôt à la source qu'elle prélève sur les salariés frontaliers employés en Suisse. Maintenant, nous n'avons plus le choix. Nos politiciens doivent montrer les dents et faire comprendre à notre voisin hexagonal que notre pays n'est pas un paillasson.

Écrit par : Hervé Steiner | 07/01/2013

Ah je ne suis pas seul ! Ouf !
La France donne l'impression d'être complètement dépassée et d'agir au hasard dans toutes les directions (hors UE évidemment) pour récupérer des sous. Et bien évidemment elle s'attaque au plus facile, à la Suisse toujours prête à toutes les concessions.
Exactement ce que je dis ans mon dernier article "Hollande et son bouc" ou ce que je disais dans "La chasse aux sorcières" où j'exprimais mon regret qu'on n'ait plus de Guillaume Tell.
Pour Hollande, la "Grandeur de la France" exige que les les autres pays se plient à sa volonté. Son passé colonialiste lui colle aux tripes. Elle s'est enrichie sur leur dos puis s'est ruinée en guerres coloniales.
Il serait vraiment temps que le "capitaine de pédalo" Hollande se résigne à faire le ménage chez lui au lieu d'essayer de le faire chez les autres.

Écrit par : Lambert | 07/01/2013

@ Briand
quelle errance, il ne s'agit pas de savoir qui est concerné à titre individuel puisque c'est précisément le devoir de l'Etat républicain que de défendre le riche comme le pauvre. Votre laïus sur Florange versus Monaco est tout simplement pathétique tant il est caricatural et obsolète.

Dans cette affaire, et sans négliger le moins du monde les ouvriers qui sont dépouillés de leur outil de travail, c'est de la stabilité du droit international dont il s'agit.

Cela me rappelle, avec quelques siècles de recul, les taxes que voulait imposer la couronne britannique à ses colonies d'Amérique du Nord et qui a conduit à l'événement connu sous "tea party" qui a fini par la déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776 et la naissance du premier régime à visée démocratique de l'ère moderne.

La grande différence avec cette illustre passé, qui va induire la révolution de 1789 en France, est qu'il y avait, à cette époque, de vrais défenseurs des valeurs dont celle, essentielle entre Etats, du respect.

Pour se faire respecter il ne faut pas se contenter de gérer les affaires courantes, il faut gouverner et gouverner n'est pas plaire (Mitterand dixit).

Aujourd'hui ce qui manque le plus à la Suisse c'est un gouvernement. La Suisse contemporaine a, actuellement à sa tête, des personne certainement très qualifiées pour la cueillette des pruneaux ou des châtaignes, voire des glands, mais certainement pas équipées pour aller au front, se battre, défendre le pays et se faire écouter. Cette brochette se contente d'occuper des postes mais ne gouverne pas .

On peut comprendre nos ennemis qui ne parviennent pas à lire correctement les tenants et aboutissants de l'action gouvernementale suisse depuis six ans environ.

Qu faire donc?

Monsieur Broulis a esquissé une voie hier, reste à savoir quelle est la marge manœuvre des cantons en pareille situation. Bien sûr que nous pourrions retenir l'impôt à la source des frontaliers. Il faut seulement savoir que nous pénaliserions notre propre région et des collectivités publiques qui sont étrangères à cette problématique puisqu'elle touche les relations CH/F. C'est le Yorkshire Terrier qui cherche à impressionner le pitbull en rut.

Une autre voie, intérieure celle-là, serait d'envoyer une Mission extraordinaire des Conseillers aux Etats (ils représentent les cantons et sont donc légitimés à agir en leur nom), auprès du Conseil fédéral pour lui rappeler ses obligations constitutionnelles.

Il convient en effet de souligner que la latitude d'action de l'exécutif n'est qu'à l'intérieur de la réglementation et des lois en vigueur. Or la conduite de nos voisins les violent et le conseil fédéral n'a pas d'autre choix que de sonner la rappel à l'ordre.

Encore faut-il que celui-ci comprenne bien que nous sommes en état de conflit et que ce n'est pas parce qu'il n'y a pas des tanks à nos frontières que nous ne sommes pas en guerre.

La troisième voie est celle de la sécession. Mais là il faut du courage des cantons eux-mêmes. En ce qui concerne Genève, il est totalement illusoire de penser que l'assemblage actuel qui gère la République l'aurait. Il ne savent même pas faire arriver les trams à l'heure.

Dans l'urgence où nous sommes la plus simple et la plus efficace façon de faire comprendre que nous ne tolérons plus ces méthodes de voyous, c'est de rappeler notre ambassadeur et renvoyer celui de la France avec le rappel des règles élémentaires en matière de traités internationaux.

Une fois encore, merci à celles et ceux qui sont les complices de l'élection de Mme Widmer-Schlumpf. Ils sont bien plus responsables qu'elle puisque nous ne sommes pas certains qu'elle comprenne bien ce qui menace gravement notre pays.

Pour clore, Régis Debray n'est pas connu pour être un homme de droite et son argumentaire sur les frontières va bien au-delà de ce que semble en avoir compris le commentateur précité.

Écrit par : Patrick Dimier | 07/01/2013

Cher Monsieur Decaillet,
Remettons l'église au milieu du village dans votre diatribe contre l'attitude du gouvernement français. Il existe un problème qui est celui de la compétition fiscale que les banquiers helvetes ont érigé en "business model" pour attirer la clientèle. Lwe poids de ces derniers est telle que votre conseil fédéral, et vos institutions fédérales et/ou cantonales, se montrent sinon impuissants tres nettement sous influence (Rubik est ainsi une emanation bancaire reprise par votre gouvernement).
Vos cantons, dans leur autonomie souveraine, ont décidé d'offrir à certains contribuables étrangers une taxation dérogatoire du régime commun helvete: le forfait fiscal. La Francea à toléré, pour ses contribuables et sous certaines conditions, cette exception en étendant le bénéfice de la convention fiscale de 1953 à ces derniers. Elle remet en cause cette tolérance mais pas la convention. Il appartient donc désormais aux résidents français forfaitaires en Suisse de se mettre en conformité avec l'esprit de la convention contre les doubles impositions. Cela suppose qu'ils se placent sous le régime commun helvète de l'imposition sur le revenu et de la fortune (Tsonga imposé comme Federer..). Ce qui me semble etre la solution la plus équitable tant pour la Confédération que pour la France. Il semblerait cependant à lire les réactions que l'impot helvete de droit commun ne soit guère attractif...La solution à ce probleme releve de votre souveraineté fiscale et non pas de la convention internationale et de la dénonciation de ses avenants interpretatifs. La France ne dit rien de plus; Vaud peut suivre l'exemple de Zurich. Sauf a considerer que Zurich soit un "ennemi de l'intérieur" ayant déclaré la guerre à M. Broulis.
La France ayant par ailleurs signé la convention avec la Confédération, il serait choquant que son narratif s'appliquat différemment selon que le contribuable français est domicilié à Zurich ou à Lausanne/Geneve. Cette rupture d'égalité de traitement l'est tout autant en droit suisse mais cela relève, à nouveau, de la compétition fiscale interne que se livrent les Cantons. Il appartient donc aux Suisses de régler ce probleme de fiscalité interne et les discordances qui en résultent.

Écrit par : cyrille emery | 07/01/2013

Très bel article, j'espère que les politiciens ouvriront les yeux et sauront défendre les intérêts et la souveraineté de la Suisse.

Écrit par : Roger | 07/01/2013

@M. Emery
La france avait effectivement tout loisir de dénoncer une clause qui la concerne.
Mais la manière de faire est pour le moins cavalière. Et ce n'est pas la première du genre.
Quant à notre concurrence fiscale, autant je la désapprouve et la trouve nuisible, principalement pour les cantons à forte population et concentration urbaine, autant je trouve déplacé de la part de citoyens étrangers et de pays étrangers de venir nous dire comment gérer nos impots. Ce d'autant plus lorsque l'on voit comment ils gèrent les leurs.
Je suis le premier à dire aux suisses cherchant à faire la leçon aux Francais quant à leur système d'imposition confiscatoire qu'ils feraient mieux de la fermer et de ce concentrer sur nos soucis, que je dirais la même chose au citoyen Francais venant nous faire la morale.
Mêlez vous de vos problèmes prioritairement avant de venir dire aux autres quoi faire.

Que je regrette la non élection de KKS et de PYM au conseil fédéral...au moins eux sont compétents et de caractère, ce qui manque cruellement effectivement.

Écrit par : lefredo | 07/01/2013

@monsieur Dimier.
à la guerre comme à la guéguerre:
Mon propos ne porte pas sur les mesures décidées par le président Hollande , ma pique concerne les frontières , les limites, les bornes , politiques et économiques ,.
Il semble pourtant évident que ce ne sont plus les mêmes, le citoyen lambda que je suis se doit de penser à quelle monde il appartient et où se situent ses frontières , j'ai balançé quelques calembours destinés à redéfinir les miennes.
Dans cette guéguerre , pas de tank, mais des vicitmes collatérales du côté des parkings souterrains d'Onex "je pense que vous connaissez" des "Peugeot" 74 avec à leur volant une caissière, un aide-soignant bref de l'infanterie motorisée.
Je vais réviser mes cours avec Debray et je vous demanderai des éclaircissements , vous êtes de bonne constituion je crois.

Écrit par : briand | 07/01/2013

Espérons que notre Président répondra à la France. Il pourrait le faire en convoquant l'ambassadeur de France et en lui parlant entre quatre yeux, sans en avertir la presse ! La diplomatie efficace est discrète. Nous avons assez vu dans le passé notre ex ministre des affaires étrangères faire tout le contraire, c'est à dire étaler prioritairement ses interventions dans les medias !
Et si la France devait insiter dans son irrespect du traité signé, il sera intéressant de voir comment nos nombreux parlementaires bi-nationaux réagiront......à suivre avec toute l'attention nécessaire...merci à la presse de faire son travail dans ce domaine.
Merci aussi à Monsieur Decaillet pour sa prise de position.

Écrit par : paul | 07/01/2013

Si les attaques françaises et étrangères ont du poids, c'est parce que toute la gauche suisse les appuie.

En effet, la gauche, internationaliste, souhaite la disparition de la Suisse ("700 ans, ça suffit !"); c'est pourquoi elle est favorable à une entrée immédiate de la Suisse dans l'UE, au démantèlement de l'armée, etc.

Du point de vue de la gauche, l'éviction de Blocher a été un grand triomphe car il est évident que s'il était au CF, ce dernier ne "s'applaventirait" pas comme le fait le CF actuel avec l'indigne EWS.

Le premier danger pour la Suisse est l'ennemi intérieur.

En plus, l'avenir va nous dire si quelques années de majorité féminine (ou presque) au CF ont suffi pour que le pays "disparaisse". On sera rapidement fixé sur ce point...

Écrit par : Pangloss | 07/01/2013

Merci, M. Décaillet. Je suis en accord avec vous. Je ne vais pas commenter l'article que j'approuve à 100%. Je suis juste un peu triste que vous ne soyez pas directeur en chef de la Tdg ou du Matin, comme s'il fallait toujours le même point de vue dans nos quotidiens. Heureusement que la pensée unique n'existe pas encore grâce au net. Merci encore.

Écrit par : Lavanchy | 08/01/2013

Bonjour,
Je suis français et pas vraiment fier de l'être.... Soyez ferme et ne vous laissez pas impressionner par notre petit président français. Il n'a aucune expérience de la politique, il méprise l'être humain et il entraîne notre pays dans sa propre chute. Nous en sommes malades !
Cordialement

Écrit par : Claude | 08/01/2013

Faisons pression sur les impôts des frontaliers en y faisant un peu de publicité. Les journalistes français feront le reste.

Écrit par : andré | 08/01/2013

Bravo Mr.Decaillet, j'ai honte d'être Français entre gui-met. Je suis Alsacien de souche et j'en suis fier. Surtout ne vous laissez pas marcher
sur les pieds par cet incapable de président son arrogance qui veut chaque
fois jeter les erreurs sur les autres et soyez fiers de votre magnifique
pays et surtout de votre souche.
Montrer votre souveraineté a Paris.

Écrit par : gantzer | 10/01/2013

Tiens donc Cahuzac veut négocier avec UBS par l'intermédiaire d'un avocat Suisse il veut négocier quoi?.
Si je n’aie rien a me reprocher j'ai pas besoin de négocier et surtout pas avec une banque.
Cahuzac ces ce ministre du budget qui va taxer les riches de 75% sur le revenu mais que lui ce donneur de leçon qui employer pendant seize mois une jeune philippine sans papiers il lui donnait 250 euros par mois. Elle n'a pas porté plainte, l'affaire est allée devant la justice sur dénonciation.
Il fait parti de cette gauche caviar.

Écrit par : Jean-Georges | 10/01/2013

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