23/03/2013

A comme Aellen

 

Sur le vif - Samedi 23.03.13 - 13.45h

 

A comme Aellen

B comme Anja

C comme Courrier

D comme Délai

E comme Exit

F comme Bernard

G comme GN

H comme Hasard

I comme Impair

J comme Jackpot

K comme Madame

L comme Maxime

M comme Loiseau

N comme Nestor

O comme Oskar 

P comme Poker

Q comme X

R comme Roulette

S comme Sort

T comme Tirage

U comme Ukase

V comme Voyelle

W comme Anja

X comme Loterie

Y comme Cyril

Z comme Zouave

 

13:45 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

Cher Monsieur Décaillet,

Permettez-moi, en partant de votre abécédaire de m’essayer à dresser l’Etat de la République qui, du coup, pourrait être la raie publique.

Aujourd’hui, Piogre devient un A(e)ll(i)en de la démocratie pure. D’une part parce que ces gouvernants confient les importantes tâches administratives qui collent à leur fonction à une tortue N(a)INJA à qui ils se devaient de montrer l’Exit sans DELAI lorsqu’elle a foulé le devoir élémentaires de l’administration à respecter la volonté du Souverain, son seul employeur. Ne le faisant pas ils ont prouvé qu’ils n’étaient pas prioritairement affranchis de leur administration et, du même coup qu’ils sont timbrés.

D’autre par parce que la majorité de ce gouvernement, sortant à 5/7e, se complait à faire le ZOUAVE, pensant que diriger la capitale mondiale de la paix peut être confié au HASARD d’une LOTERIE dont le TIRAGE ressemble plus à une ROULETTE russe qu’à une science politique dont ils ignorent jusqu’à la signification profonde alors que des millions d’êtres humains en dépendent et voient en notre Cité une chance de salut.

Il en est dans ce gouvernement qui croient que leurs idées, pasteurisées, traduites en UKASES seront salutaires à nos déplacements. C’est oublier qu’elles ont été échafaudées hors sol, sans la moindre réflexion. Ils ont commis, du même coup, un IMPAIR qui ne pardonne pas ici: ne pas respecter les usagers. Ceux-ci leur ont rappelé cette règle, par un vibrant viva à l’avivo qu’elle-même n’attendait pas.
Comme quoi on ne badine pas avec la démocratie genevoise.
Ce qui est certain c’est que sur ce coup-là la cause féminine en politique n’a pas tiré le JACKPOT.
La conclusion est ici simple. Vous avez voulu jouer MADAME, vous avez perdu. La règle du POKER est implaccable, lorsqu’on perd, on quitte la table. On espère que vous aurez la finesse de vous appliquer cette MAXIME avant que le Souverain ne scelle votre SORT. Ne serait-ce pour épargner votre maison politique qui, par ailleurs, est loin d’avoir de sottes idées!

D’autres, dans cette équipe, gouvernent comme des BERNARD l’Hermite, en prenant soin de ne rien montrer dans leur action qui puisse fâcher son principal prédateur, ses fonctionnaires.
Il se contente, en bon camarade syndiqué, mais distant, de dispenser ses leçons par bouquin interposé. Espérons qu’il n’en a pas confié la rédaction à un NESTOR de service, ce qui prouverait qu’il parle comme un livre mais ferme moins bien! Ce qui est certain c’est qu’il connaît si bien les arcanes de la cuisines politique genevoise qu’il est capable de vous faire passer un merle pour une grive. Un vrai Bernard LOISEAU en ce sot lieu.

Ainsi donc, si on passe cet exécutif au rayon X, on voit qu’au mieux deux méritent un OSKAR, dont celui du meilleur jeune premier et celui du meilleur arrangeur musical, tant il prend soin à éviter les fausses notes dans sa nouvelle mission, comme à calmer l’ardeur acheteuse des CYRIL(liques). Il a bien raison car les Genevois y perdent leur latin à commencer par les VOYELLES.

L’intérêt de la nouvelle constitution est que ce sera bien le Souverain, et non les partis, qui dira à qui il entend confier la gouvernance de sa Cité.

Ce qui est, reconnaissons-le, mieux que d’avoir à les déloger par notre (GI)GN local, comme c’est le cas dans certains pays.

N’oublions que notre devise est notre guide « post tenebras lux »!

Bien à vous,
Patrick Dimier

Écrit par : Patrick Dimier | 24/03/2013

@ Patrick - Excellent ! Sénatorial !

Écrit par : Pascal Décaillet | 24/03/2013

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