02/02/2014

9 février : l'auto-goal de Mme Calmy-Rey

 

Sur le vif - Dimanche 02.02.14 - 14.53h

 

Je me souviens comme d'hier de ce 18 mai 1992. J'étais correspondant de la RSR au Palais fédéral. Nous avions à l'époque nos bureaux juste sous la Coupole du Palais fédéral, donc en trente secondes nous étions au Conseil national ou au Conseil des Etats, pour discuter avec les politiques. Je me souviens du nom de mon confrère de DRS qui avait sorti le scoop à l'émission "Rendez-vous am Mittag": il s'appelait Ruedi Maeder.



Le scoop, c'était la demande d'adhésion de la Suisse à ce qu'on appelait encore la Communauté européenne. A six mois de la votation du siècle, celle sur laquelle nous étions déjà tous, l'Espace économique européen (6 décembre 1992) !



Si le Conseil fédéral avait voulu saper la votation sur l'EEE, il ne s'y serait pas pris autrement. Deux semaines avant ce 18 mai 1992, je m'étais rendu à Porto, avec Delamuraz et toute une cohorte de gens, pour le paraphe officiel de l'EEE. Les esprits étaient bien tournés, y compris en Suisse, en faveur de l'Accord. Nous pensions que la confirmation par le peuple, le 6 décembre suivant, ne serait qu'une formalité. Nous eûmes tort.



Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'en demandant l'adhésion à six mois de la votation sur l'EEE, le Conseil fédéral de l'époque a commis une erreur stratégique majeure. Il a braqué tous ceux qui, favorables à un Accord strictement économique, ne voulaient pas entendre parler d'une entrée de la Suisse dans la Communauté européenne. Du coup, ils ont voté non à l'un pour éviter qu'on ne se précipite vers l'autre.



En ce dimanche 2 février 2014, vingt-deux ans plus tard, en lisant les propos de Micheline Calmy-Rey dans le Matin dimanche, où elle envisage la piste de l'adhésion à une semaine d'une votation très fragile pour les deux camps, très serrée, où il est question de nos relations avec Bruxelles, je ne puis exclure qu'elle commette un auto-goal aussi phénoménal que celui du Conseil fédéral, ce 18 mai 1992.

 

Comme partisan du oui, je l'en remercie très chaleureusement.

 

Pascal Décaillet

 

14:53 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (24) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

Supposons que tous nos immigrés provenant de l'UE obtiennent le droit vote et la nationalité suisse... Ça serait notre assurance-vie pour ne jamais entrer dans l'UE. Car pour eux, c'est "merci on a déjà donné".

Écrit par : petard | 02/02/2014

petard @ Ce n'est pas ce qu'a écrit ce conseiller communal PS Ihsan Kurt, qui dit que l'initiative UDC n'est pas démocratique parce que les premiers concernés, les immigrés, ne peuvent voter. 24 Heures du vendredi 31 janvier, déjà cité par moi le même jour sur le même blog. Et lui, il est à 2000% contre cette initiative. Il veut faire venir sa famille, son village, et tout le monde de son pays...
A mon avis, il se passerait ce que décrit Manco. On élimine un Suisse, deux, 4, 8, 16 et finalement tous. Lisez sa description d'une multinationale suisse à Genève...

Écrit par : Géo | 02/02/2014

J'étais opposé à l'EEE, et sans la déclaration du Conseil fédéral que vous rappelez, j'aurais aussi été contre.

J'étais favorable à l'initiative réservant ma décision finale le moment venu. Le moment est venu et je suis contre.

Je suis et demeure agrarien des villes.

Je ne diabolise pas l'UDC.

Je n'imagine pas une seconde une adhésion à l'UE.

Une fois l'initiative acceptée, l'ALCP dénoncé faute pour l'UE d'accepter la priorité des suisses à l'emploi, le système d'accord bilatéraux s'effondra, y compris ceux qui sont économiquement vitaux pour la Suisse.

L'UE ne voudra jamais d'un nouveaux traitement particulier de la Suisse. Il en sera fini du sonderfal Schweiz.

Le choix sera dehors ou dedans l'UE.

Et là, j'imagine assez bien ceux qui avaient débranché leur cerveaux pour les tripes, dit-on, ou le cœur, c'est un aveux, nous dire ... dedans ... !

Et bien pour moi cela sera dehors.

@petard

On ferait mieux de commencer par arrêter de naturaliser à tort et à travers. Un moratoire est nécessaire.

Écrit par : CEDH | 02/02/2014

«...Je n'imagine pas une seconde une adhésion à l'UE...»

Ah ouais ! Si par malheur cette initiative ne passe pas... Ben, vous allez la voir cette "élite" mondialiste et europhile, passer la cinquième et réclamer l'adhésion illico presto. L'interview aujourd'hui de Calmy Rey est édifiante à ce sujet.

@ Géo
je voulais simplement dire que si les européens fuient l'Europe pour venir ici, c'est qu'ils en ont dégusté... Donc, s'il avaient le droit vote ici, ils refuseraient le "retour en enfer".

«...On ferait mieux de commencer par arrêter de naturaliser à tort et à travers...»

C'est clair que ça c'est commode, c'est tout-à-fait dans la ligne d'economiesuisse. Faut surtout que les esclaves soient corvéables à merci et qu'ils ferment leurs gueules.

Je pense que la "gauche" est en train de réaliser que si les immigrés avaient le droit de vote, ça serait pas forcément à l'avantage de la "gauche".

Écrit par : petard | 02/02/2014

(...)je ne puis exclure qu'elle commette un auto-goal aussi phénoménal que celui du Conseil fédéral, ce 18 mai 1992.(...)

Franchement, je trouve un peu mesquin qu'on puisse se réjouir d'un auto-goal commis dans la camp adverse. Une erreur de jeu de l'adversaire ne signifie pas que l'on appartienne à une équipe plus forte ou plus intelligente !

En fait d'auto-goal, le ballon n'a pas encore franchi la ligne. Attendez encore un peu pour vous réjouir.

Écrit par : Michel Sommer | 02/02/2014

Voici des documents qui aident à comprendre l’enjeu de souveraineté de cette votation historique, afin d’assurer un futur indépendant pour la Confédération suisse. Et tout d’abord un texte relatif à l’initiative à lire, à faire lire et… aussi à redistribuer ! :

DOCUMENTS EN FAVEUR DE L’INITIATIVE CONTRE L’IMMIGRATION MASSIVE ( vers. XXVI/2014 )

1 Les pays industrialisés reconnus (Canada, USA, Japon, Inde, etc.) disposent tous d’une politique d’immigration. Elle leur permet de lutter contre l’immigration illégale, le travail au noir, le dumping salarial, la précarisation des conditions de vie dans le pays, la criminalité et le chômage montants. Invoquer la libre circulation UE comme principe fondamental pour refuser ce droit de contrôle aux Suisses est irrespectueux de la part de nos élus politiques. Aujourd’hui, les accords bilatéraux privent la Suisse d’une capacité de mise en œuvre d’une politique d’immigration autonome, non conforme à la volonté de Bruxelles.

2 Sur recommandation du Grand Capital, l’EU fédérale a édité la directive concernant le détachement des travailleurs étrangers sur un modèle ultralibéral permettant la mise en concurrence des peuples à l’intérieur des frontières européennes (salaires pratiqués selon le niveau dans le pays du lieu de travail additionné des charges sociales pratiquées dans le pays d’origine). Ce principe fondamental, lié à la libre circulation, est un rouage indispensable de cette machine «Europe» destinée à soumettre les peuples. Issu du «Pacte de l’Euro», il démantèle la capacité de résistance des peuples européens face à la domination du capitalisme en les réduisant économiquement et socialement. En 2005, lors des votations sur les accords bilatéraux, notre classe dirigeante ne nous a pas expliqué les conséquences de ces dispositions européennes. Elle a préféré mettre l’accent sur des mesures soi-disant accompagnatrices qui se sont révélées finalement volontairement inappliquées, eu égard au respect des règles de l’UE fédérale (motion de la Conseillère nationale Viola AMHERD qui n’a pas été reçue).
Pourquoi la Suisse a-t-elle imposé aux entreprises du gros-œuvre de la construction le modèle de « la responsabilité solidaire des entreprises face à l’immigration de masse due à la libre circulation » ?
Réponse : notre classe politique dogmatique, eu égard aux accords bilatéraux qu’elle ordonne en accord avec Bruxelles, applique la politique élaborée par cette dernière. Ainsi dès le milieu de l’année 2013, la Suisse a mis en pratique une nouvelle disposition de cette directive européenne, relative à la responsabilité solidaire aux seules entreprises de construction (plus tard ce sera le tour des autres branches économiques, en fonction du souhait de Bruxelles). Cela sans débat en Suisse et bien avant que cette responsabilité solidaire fasse l’objet d’un accord définitif et clair entre les 28 membres de l’UE… Dans l’UE fédérale, elle n’entrera en vigueur probablement qu’en 2016, a souligné Mme Annick LEPETIT, porte-parole PS rapportant ces propos du groupe des députés socialistes français à Bruxelles !
En Suisse à travail égal on tend à donner un salaire égal. Or maintenant, en raison de la directive européenne, la concurrence est déloyale ; car il est possible de verser à un travailleur européen détaché en Suisse un salaire et des charges sociales inférieures de plus de 30% à ce qu’elles sont pour les travailleurs fixes. Avec cette distorsion résultant des accords bilatéraux, comment les entreprises utilisant du personnel établit en Suisse peuvent-elles encore garantir de bonnes conditions sociales à leurs collaborateurs, face à des concurrents/dirigeants cupides desserrant leurs responsabilités sociales et dévalorisant ainsi économiquement les formations et le travail de la population de notre pays ?
Des mesures d’accompagnement futures, maintes fois, annoncées par la Suisse et /ou par l’UE fédérale ne règleront rien… en accord avec le Grand Capital. Ainsi en Suisse, le contrôle de l’immigration massive en votation constitue le moyen de rajustement uniforme du niveau de vie du pays, actuellement menacé par une pratique de concurrence déloyale d’origine européenne autorisée par les accords bilatéraux dans notre économie.

3 Avant les accords bilatéraux avec l’UE fédérale, la Suisse disposait d’une économie qui fonctionnait déjà… clients et entreprises commerçants auparavant par-dessus les frontières, sans accords bilatéraux. Un bon produit s’impose de lui-même. N’ayons crainte de remettre en cause ces accords bilatéraux : les produits de qualité renverseront toujours toutes les barrières pour arriver vers une clientèle séduite et ainsi s’imposer. Retrouvons le goût du bien commun qui se perd, protégeons la solidarité nationale en danger et soutenons la paix sociale à travers la répartition de l’aisance, 1er rôle social des entreprises.

4 Etre contre l’immigration de masse, c’est surtout permettre l’entrée d’immigrants aidant à renforcer le bien-être du pays, face à une politique d’ouverture non maîtrisée par l’UE. Cela en répartissant mieux les revenus entre tous – gage de la paix sociale - et par une lutte efficace contre : le travail au noir, l’immigration inégale, la criminalité, le dumping salarial, le chômage montant et la précarisation des conditions de travail en imposant aux travailleurs entrants en Suisse des salaires et des prestations sociales agréés par les partenaires sociaux suisses.

5 Le contrôle des immigrants ne compliquera pas le recrutement de main-d’œuvre étrangère. Au contraire, il va l’optimiser en permettant d’accueillir en nombre les travailleurs dont nous avons besoin, sans exhumer le statut de saisonnier dépassé. Cela contrairement aux affirmations des personnes favorables à l’UE fédérale.

6 Le contrôle de l’immigration ne demandera pas plus de travail administratif que la situation actuelle ne l’exige, puisque les travailleurs étrangers doivent déjà aujourd’hui régulariser leurs rapports de travail. Seuls les papiers échangés différeront de ceux actuellement. Dans un même temps une baisse des effectifs de police et un regain de respect du savoir-vivre et des mœurs suisses pourraient être appréciés par tous...

7 Etre contre l’immigration de masse ne permettrait-il pas de renégocier avec l’UE fédérale ? Et même si, en raison de la clause guillotine, tout l'édifice bilatéral s'écroulerait, cela constituerait-il vraiment une menace rédhibitoire pour notre économie? Soyons pragmatiques : la Suisse est un petit hors-bord économique et non un pétrolier. Multiplions des accords économiques respectueux avec des pays d’Asie. Il y a là-bas un avenir pour notre Etat-nation.

8 Une politicienne a dit que le contrôle de l’immigration est un poison pour la Suisse. Elle ne considère pas la grande quantité de mauvais cholestérol que nos accords bilatéraux avec l’UE fédérale déversent dans notre économie, sang de notre pays : dumping salarial, risque de coûts accrus du chômage, démographie et insécurité ainsi qu’incivilité montantes, perte de notre culture et de nos valeurs, pollution grandissante, augmentation des fréquences d’expertises des véhicules, obligation d’allumer les phares, contraintes sans valeur ajoutée pour devenir « euro-compatible », etc. Le peuple suisse supporte beaucoup d’obligations jugées inutiles. Il souffre de la baisse de sa qualité de vie, de ses routes surchargées, de ses trains bondés, de ses écoles et de ses hôpitaux débordés !

9 Les politiciens suisses affirment que la paupérisation grandissante, résultant de la concentration du capital et du pouvoir en main d’un tout petit nombre, est causée par la crise économique. Aussi pour y voir plus clair, il y a lieu d’évoquer une suite vraisemblable :
En même temps que cette course effrénée à la concentration des richesses et du pouvoir, Economie Suisse nous propose d’engager les femmes pour lutter contre l’immigration de masse. A première vue, cette proposition séduisante permet aussi à certains ménages – de la classe moyenne - de rester à flot en envoyant épouses et mères de famille au travail. Certes, l’émancipation des femmes joue un rôle important, ainsi que l’offre croissante d’emplois dans le secteur des services où l’activité est moins pénible que dans l’industrie. Mais cette féminisation du travail est surtout dictée par la nécessité… d’atteindre les buts économiques visés. Grâce à cela, demain les salaires pourront à nouveau baisser et le supplément de revenu deviendra à terme insuffisant pour prendre en charge les frais de garde d’enfant(s) …, comme c’est d’ailleurs déjà le cas aujourd’hui en Espagne et au Portugal.
Puis, lorsque ce levier financier sera totalement exploité, il nous sera proposé un deuxième mécanisme d’adaptation : tous ceux qui le pourront allongeront leurs temps de travail. D’autres, de plus en plus nombreux, cumuleront deux ou trois emplois exigeant chacun au moins 20 ( ?) heures de présence. Le troisième mécanisme sera alors la ponction de l’épargne et le recours massif au crédit simple ou hypothécaire gagé sur la résidence principale, dont la valeur ne cesse(ra) d’augmenter… jusqu’à l’effondrement de l’immobilier et le rachat des plus beaux morceaux par…, devinez qui ?
C’est ainsi que le dépouillement et l’asservissement des peuples s’obtient pour le Grand Capital, au nez et à la barbe des honnêtes travailleurs, des bien-intentionnés, des ignorants et des simples d’esprit, tous collaborant à leur insu. Aujourd’hui, les armes sont essentiellement économiques : la pauvreté (réduction de la force du peuple) et la dette (asservissement du peuple)… Aussi il faut être conscient que, durant cette dernière décennie en Europe, les actions du Grand Capital, agissant à travers les organes de l’UE fédérale, ont été couvertes de succès retentissants : il dispose désormais d’une vaste zone territoriale et d’une population à coûts de production de plus en plus faibles, avec des systèmes sociaux différents aux services des populations qui seront finalement déclarés contraires aux règlements économiques européens que la Bruxelles fédérale développe…

Lire les « PRINCIPES DE RICARDO », chapitre 7, d’après l’essai de Robert TORRENS : (…) le taux de profit ne peut jamais hausser qu’en raison d’une baisse des salaires.

10 Pour réduire un peuple en esclavage, on pénètre son territoire, on s’installe chez lui et on lui confisque ses droits, en particulier celui de battre monnaie. De façon inavouée, l’Europe fédérale poursuit la dissolution des Etats-nations en imposant des pratiques de coûts de main-d’œuvre inégaux, appauvrissant ainsi les Européens et permettant de dévaloriser les places de travail existantes en Suisse ! Cette misère montante est révoltante. Un oui le 9 février prochain en faveur de l’initiative contre l’immigration massive permet à la Suisse de reprendre le contrôle des salaires et des charges sociales pratiqués par les Suisses et par les travailleurs européens détachés en Suisse.

11 Selon l’AFP, en France actuellement, un débat sur la limitation de l’immigration fait colère. Au-delà de ce thème récurrent inscrit au programme du Front National depuis longtemps, c’est maintenant l’UMP et son Président, M. Jean-François COPE, qui s’en emparent. Déclarant cette question « trop sérieuse pour être laissée à la gauche et aux démagogues de l’extrême droite », il dépose 41 propositions pour « reprendre le contrôle ». Dans un document de travail d’une trentaine de pages, le groupe de travail UMP coordonné par M. Hervé MARITON déroule des propositions qu’il veut « concrètes, fermes, et justes, inspirées des meilleures pratiques des grandes démocraties occidentales ». L’objectif, explique sans détour le député de la Drône au Journal Le Point, est de mettre en place une immigration non plus subie mais choisie. Un principe fondateur qui rappelle à s’y méprendre le projet porté par M. Nicolas SARKOZY en… 2006. « Nous ne voulons pas d’une immigration subie, nous voulons une immigration choisie », avait-il déclaré alors qu’il était ministre de l’Intérieur.
Cette thématique fait également l’objet d’un rapport que la gauche au pouvoir conduit non sans quelques fuites provoquant une situation facétieuse entre le Président Hollande et son Premier Ministre… Ces évènements peuvent être compris grâce à Internet. Observez l’évolution de la France, comprenez le lien intime entre immigration non contrôlée et insécurité montante, conséquences des volontés de l’Europe fédérale et de ses mécanismes révélés fin 2013 à un peuple de France impuissant face à Bruxelles.

12 …
• Comprendre les motivations de l’actuelle UE imposant une Europe fédérale. Etre conscient des volontés de dissolution des Etats-nations poursuivies par l’UE.
• Comprendre la différence entre l’Europe fédérale actuelle et une autre Europe respectueuse des peuples et de leurs différences : l’EUROPE DES ETATS-NATIONS.
• M. David CAMERON (Angleterre) veut réformer l’immigration légale …
• Volonté d’indépendance affichée par la Catalogne vis-à-vis de l’Espagne.
• Emeutes en Grèce… ; Trajectoire des Français et de la France… ; Révolte des fourches en Italie…
• Confiscation des dépôts bancaires (bail-in) à Chypres, et demain ailleurs ...
• Consulter les sites Web suisses et européens concernés et leurs blogs, etc.

Puis toujours au sujet de cette initiative, encore des documents permettant de saisir les actions de l’Union Européenne actuelle, son « pacte pour l’Euro» et l’enjeu de souveraineté nationale pour nous les Suisses :
http://www.lecontrarien.com/la-dissolution-de-letat-nation-18-12-2013-edito
http://www.contrepoints.org/2013/12/31/151797-suisse-une-prosperite-en-trompe-loeil
http://dessousdebruxelles.ellynn.fr/spip.php?article146 et http://www.ideologie-europeenne.fr/
http://www.dailymotion.com/video/x19q8n6_nigel-farage-antonis-samaras-vous-etes-une-marionnette-de-goldman-sachs-15-01-14_news et http://dessousdebruxelles.ellynn.fr/spip.php?article184

Enfin, pour connaître comment, dès 1992, nos politiciens ont modifié la Constitution pour retirer au peuple suisse sa souveraineté et pourquoi maintenant ils ne peuvent que s’en remettre aux exigences de l’UE, voici trois articles et une vidéo. Notamment pour comprendre cette sorte de grande alliance de notre classe politique supérieure qui, quittant le contrat social qui unissait le peuple suisse, ses partis politiques et la Confédération suisse, se légitime par l’idéologie «économiste» et par les règles européennes de déséquilibre économique qu’elle autorise, à la satisfaction du Grand Capital et de l’Europe fédérale :
http://leblogalupus.com/2013/12/31/la-democratie-suisse-a-lepreuve-de-la-mondialisation/
http://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2013/09/05/la-democratie-suisse-devoyee/
http://www.adimante.ch/extrait.jset?uid=1 et http://www.youtube.com/watch?v=jGqMSj-lj8M

Et demain, lorsque les politiciens ambitionneront de nous limiter ou de nous retirer notre droit de referendum sous prétexte d’abus, ils mettront un terme à plus de 700 ans d’indépendance de la Nation Suisse et de son peuple souverain. Soyons lucides dès maintenant !

Écrit par : TS | 02/02/2014

Ce qui est certain c'est que nous pouvons remercier les constituants non socialos communistes d'avoir bloqué le vote et l'éligibilité des étrangers à Genève!!!

Pour ce qui concerne Mme Calmy-Rey je me pose la question de savoir si elle n'est pas en éclaireur avancé du CF?

Pire je me demande si les coups de buttoirs mis dans notre système bancaire par le conseil fédéral lui-même, n'est pas en fait la matérialisation de cette volonté des multinationales de la finance que sont UBS et CS de tout fracasser ici pour avoir les coudées franches sur le plan global et surtout renforcer la finance anglo-saxonne.

Cette sortie de Calmy Rey me paraît très suspecte et je n'exclus pas une mine avancée destinée à voir le résistance du verrou intérieur.

A mon avis, en cas de oui que j'espère de tout coeur, je pense que l'UDC devrait lancer immédiatement une initiative pour inscrire le secret bancaire dans la constitution fédérale.

Là nous verrons où se trouvent les fronts et il y aura de grosses surprises!

Pour le moment nous devons mobiliser autour de nous pour faire voter OUI!

Merci Pascal de rester aussi indépendant que vous l'êtes et je reprends une idée récente pour vous inciter à faire un journal qui comprenne des contributions extérieures. Un journal citoyen, à l'image de ceux qui circulaient dans la Nouvelle Angleterre pré insurrectionnelle!

Écrit par : Dominique Vergas | 02/02/2014

"On ferait mieux de commencer par arrêter de naturaliser à tort et à travers. Un moratoire est nécessaire."

Tiens, pour une fois nous sommes d'accord. Et surtout plus de double nationalité qui permet de bouffer à deux râteliers.


" faute pour l'UE d'accepter la priorité des suisses à l'emploi"

Pourquoi, il a y une priorité des suisses à l'emploi dans les pays de l'ue?

Écrit par : Johann | 02/02/2014

Je ne peux que féliciter Monsieur Pascal Décaillet pour son courage.
En fin quelqu'un qu'ose dire ce qu'il pense. Nous sommes avec vous et merci d'être avec nous. Madame Calmy-Rey nous a beaucoup déçu et nous n'oublions pas ce qu'elle a fait pendant son mandat pour mettre la Suisse dans cet impasse. Je ne pense pas qu'elle aura beaucoup de succès avec son livre. Rien a apprendre car nous savons tous comme elle a tout essayé pour que la Suisse adhère a la communauté Européenne. Son grand rêve de faire de la Suisse ce qu'elle a toujours été "Européenne" quelle naïveté de socialiste. Rêvait elle que son nom figure dans l'histoire ? C'est raté car nous n'avons que de mauvais souvenirs d'elle. Il faudra mieux qu'elle s'en occupe à écrire des livres et laisser la politique.

Écrit par : Manco | 02/02/2014

M. Decaillet,

Quel est le scoop ? Dans un interview une ancienne politicienne nous faire part de ses convictions et elles de sont pas nouvelles.

A ce que je sache il n'y a lieu de confondre le Conseil fédéral avec une ancienne politicienne.

Un non-scoop monté en épingle.

Bonne fin de journée.

Écrit par : CEDH | 02/02/2014

Jean-Marie Cavada était l'invité de Matthey-Doret ce matin. Cavada parle de la nécessité pour l'Europe de contrôler son immigration. Gros malaise de la part du sbire du gouvernement et sa question : "les Suisses vont voter pour une initiative dont le but est de faire voler en éclat les bilatérales..."
Mmmmm! Les choses deviennent de plus en claires, et certains arrivent de moins en moins à se cacher...
Et nous on paie 464.20 CHF par an pour cette saloperie...

Écrit par : Géo | 03/02/2014

«...Et nous on paie 464.20 CHF par an pour cette saloperie...»

« et certains arrivent de moins en moins à se cacher... »

Ces gens-là font du corporatisme, du clientélisme. Plus il y aura de trouducs qui paieront 464,20, mieux ce sera pour eux... d'où cet encouragement à l'invasion.

Écrit par : petard | 03/02/2014

Géo, Cavada parle de la nécessité pour l'UE de contrôler son immigration aux frontières de l'Europe, comme le fait le Canada, en fonction des besoins exprimés par chaque Etat-membre. C'est juste l'inverse de ce que veut l'initiative UDC, qui veut remplacer des européens par des non-européens.
Cavada parle aussi de l'entrée de la Suisse dans l'UE au cours de cette décennie... Comme quoi ses analyses n'engagent que lui !

Écrit par : Histo | 03/02/2014

"l'initiative UDC, qui veut remplacer des européens par des non-européens."
Où êtes-vous allé chercher cette idiotie ?

Écrit par : Géo | 03/02/2014

Histo @ Il suffit d'extrapoler Europe et Suisse et Cavada soutient clairement la maîtrise de l'immigration et les contingents. Vous pouvez mentir et travestir tout ce que vous voulez, il n'y avait qu'à entendre le malaise du sbire de la RTS pour comprendre que j'ai raison. D'ailleurs, pour qu'il en arrive à dire : "les Suisses vont voter pour une initiative dont le but est de faire voler en éclat les bilatérales...", hein...
Et à cette heure, il vous suffit d'aller réécouter...

Écrit par : Géo | 03/02/2014

"Alors que la crise du logement sévit, l’extrême-droite lance une initiative contre l’immigration." Lisez le sommet de la malhonnêteté intellectuelle chez Jean-Noël Cuénod, correspondant de la TdG à Paris. Je ne commente pas chez lui parce qu'il ne passe pas mes commentaires. Par contre, il laisse dire que Hara-Kiri est subsidié par le Vatican selon celui qui signe Corto.

Écrit par : Géo | 03/02/2014

Et voilà une dernière salve, pour éviter la double majorité des cantons.
Leuba se sacrifie pour les vaudois; il fait tout juste, il renvoie les illégaux, même des permis B et C....chiffres à l'appui!!!!
Bon rien de rien sur les frontaliers qui tirent les salaires à la baisse et qui occupent des quantités de place de parking! Economie oblige! 12h45 TSR
Les Lausannois, les Veveysans, les Nyonnais, etc, apprécieront!

Écrit par : Corélande | 03/02/2014

Bof. Je doute beaucoup que les déclarations de MCR aient un quelconque effet sur les résultats de la votation.

Écrit par : Bof | 03/02/2014

@ Géo: Cavada n'a pas été très clair, mais si on l'écoute attentivement, il assimile la Suisse à l'une des provinces de la Confédération canadienne, cette dernière étant chargée d'assurer le contrôle des frontières pour le compte et en fonction des desiderata des provinces membres.
Comme vous, le journaliste de la RTS a mal compris et omet de lui faire préciser sa pensée. Cavada est un européen convaincu pour qui la libre circulation infra-européenne est un fait acquis, qu'il ne remet pas en cause. D'ailleurs il voit la Suisse intégrer l'UE avant la fin de la décennie. Il parle uniquement d'un contrôle de l'immigration extra-européenne.

Écrit par : Histo | 03/02/2014

Le but est de protéger l'Europe des immigrants extra-Européens ? Mais qui protège la Suisse de tout ces Européens qui fuient leur pays en crise et s'installent en Suisse même si après des mois sans trouver un emploi, préfèrent rester car au moins ici on mange gratos chez Caritas, Centre social Protestant ou l'armée du salut ? Pourquoi on donne cette possibilité a ces personnes de rester ? Il y a de plus en plus des Européens qui viennent de tout les cotés de l'Europe pour chercher un avenir que chez eux l'Europe à détruit ?
La Suisse à été et continue à être généreuse avec les étrangers mais si nous ne contrôlons pas ça, bientôt on aura de très sérieux problèmes que nous ne pourrons pas solutionner. Le bateau est plein depuis bien longtemps et on veut nous obliger ouvrir encore le robinet ? La Suisse, petit pays ne peux plus continuer a recevoir tout la misère du monde, c'est la France qui l'a toujours dit, alors qu'on ne vienne pas a nous donner des leçons de morale avec des discours bien trop vieux pour les accepter a cette époque. Osons voter OUI a l'initiative et ne vous laissez pas vous jeter de la poudre aux yeux pas les médias car on a bien compris de puis bien longtemps que presque toute la presse et les Chaînes de TV Suisse font les lèche bottes du gouvernement. Ils devront avoir honte de influencer les votation pour le NON. Heureusement il y a des journalistes, bien courageux qui nous parlent librement sans avoir a s'excuser ou a se cacher comme beaucoup d'autres. Il faudra bien modifier et retirer de l'antenne pas mal de journalistes y compris les rédacteur en Chef comme celui de la TDG. J'ai du mal a fêter l'escalade a chaque fois, les frontaliers n'ont jamais été aussi nombreux que maintenant. Osons voter OUI , personne à le droit de nous imposer quoi que ce soit. On ne veut pas de Bruxelles ni d'Europe et non plus des accords bilatéraux comme ceux d'aujourd'hui.

Écrit par : Manco | 03/02/2014

Histo @ "Il parle uniquement d'un contrôle de l'immigration extra-européenne." Mais la Suisse ne fait pas partie de l'Europe ! Et comme je vous l'ai écrit, il suffit d'extrapoler...

Écrit par : Géo | 03/02/2014

@ Géo Il faudrait que l'on arrête de mélanger UE et Europe, cela serait déjà un peu plus productif. La Suisse est européenne dans le sens géographique et historique. C'est ce sens qui est important. Tout le reste n'est qu'une construction artificielle.

Les politiciens qui parlent de l'Europe en tant qu'entité incarnée dans l'UE s'arrogent une symbolique usurpée et manipulatrice. C'est leur but. Comme si être hors de l'UE signifiait rejeter la civilisation européenne, son passé et son avenir.

Écrit par : Lex Aeterna | 03/02/2014

Faut-il qu'ils soient désespérés, les opposants à l'initiative? Maintenant ils se livrent à une forme de chantage : si vous votez oui, nous serons obligés d'adhérer à l'ue! Il n'y aura pas le choix!

Ils oublient seulement que le peuple aura toujours le dernier mot, et les enverra paître. Une fois de plus, si nécessaire. Ce n'est plus une campagne. C'est mensonges et compagnie. Personne ne sait ce qui va se passer en cas d'acceptation de l'initiative. Augmentation des taxes des produits suisses = plaintes à l'omc.

Comme quoi cet argument est malhonnête, c'est que ceux qui sont favorables à l'adhésion disent de voter non, alors que s'ils étaient sincères, ils devraient appeler à voter oui.

Écrit par : Johann | 03/02/2014

Histo@ Je ne suis pas le seul à m'en être aperçu :
http://www.lematin.ch/suisse/jeanmarie-cavada-suisse-doit-controler-frontieres/story/16228782
Johann @ "ceux qui sont favorables à l'adhésion disent de voter non, alors que s'ils étaient sincères, ils devraient appeler à voter oui."
Ce n'est pas mon genre, mais MDR...

Écrit par : Géo | 04/02/2014

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