12/02/2014

Le PLR en enfant boudeur

 

Sur le vif - Mercredi 12.02.14 - 17.20h

 

Depuis dimanche soir, le PLR a totalement perdu les pédales. Il dérive, privé de toute boussole, ne trouvant plus les mots à la hauteur, ou tout au moins à la mesure, de la nouvelle donne que vit le pays depuis le verdict du peuple et des cantons sur l’initiative de l’UDC. Cette détresse morale d’un parti dont l’une des deux composantes a construit le pays a de quoi nous inquiéter.

 

D’abord, le déni. Nombre de personnalités du PLR suisse, à commencer par le président de la Confédération et celui du parti, ne parviennent pas à prendre acte du nouveau visage de la Suisse. Dimanche, ils ont été désavoués, ils se refusent à l’entendre. Ici, le Président refuse, contre tous les usages du Palais fédéral, de répondre en allemand – langue qu’il parle fort bien – à un journaliste alémanique. Là, Philipp Müller, président du PLR, joue l’enfant boudeur en exigeant que l’UDC seul trouve les solutions pour la mise en application de l’initiative.

 

Monsieur Müller, ça n’est pas à l’UDC de trouver des solutions. C’est au Conseil fédéral d’appliquer sans rechigner, ni jouer au plus malin en contournant la décision, la volonté populaire. Cela, c’est notre ordre institutionnel, vous le connaissez parfaitement.

 

Tout aussi surréaliste, la demander de n’appliquer le verdict populaire que dans les cantons qui auraient voté oui. En voilà, une belle conception de la Suisse ! En voilà, une belle connaissance du système voulu par les pères fondateurs de 1848 ! Qu’il y ait, de façon négociée avec les cantons, des applications différenciées, c’est l’évidence. Mais laisser entendre que certains des 26 cantons de notre Confédération pourraient échapper à une décision du souverain, c’est partir à la dérive.

 

Dans PLR, il y a « radicaux ». Mon admiration pour ce mouvement de pensée qui a fait la Suisse demeure intacte. Puisse-t-il, avec le sens des responsabilités dont il se réclame lui-même, accepter sa défaite de dimanche. Et jouer son rôle, pleinement, avec les autres partis, pour continuer à construire ensemble notre destin national. Le rôle d’enfant boudeur ne lui va pas.

 

 

Pascal Décaillet

 

17:20 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (24) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

Souaille : "Hormis les excès habituels des extrémistes, il semblerait que les Suisses commencent à comprendre qu’ils ont été trompés."
Il a été cherché cela où ?

Écrit par : Géo | 12/02/2014

Monsieur Décaillet,

Il me semble que vous avez quelque peu perdu de vue notre Constitution. Il s'agit maintenant de faire les lois et les lois ce n'est pas le Conseil fédéral qui les faits. C'est le Parlement fédéral qui les faits, ou si vous préférez, l'Assemblée fédérale. C'est-à-dire le Conseil national et le Conseil des Etats.

Cela s'appelle la séparation des pouvoirs et c'est notre Constitution fédérale qui la consacre.

Et après, le Conseil fédéral appliquera les lois.

Si le Parlement venait à défaillir et seulement dans ce cas, si les lois n'avaient pas été édictées dans les 3 ans, le Conseil fédéral devrait alors promulguer des ordonnances de substitution, se substituant alors au Parlement défaillant.

Alors que le Parlement bosse et que les donneurs de leçon, je parle des élus, fassent leur travail et légifèrent.

Écrit par : CEDH | 12/02/2014

J'accepte totalement le verdict populaire, la règle du jeu démocratique est claire.
Il y a juste une chose que je ne comprends pas : d'où vient ce triomphalisme musclé, alors que le OUI l'a emporté avec 50,3 % ?
Jusqu'à présent, lorsqu'un score était très serré, on considérait que la question avait été difficile à trancher et que cela véhiculait un message.

Dans le cas présent, beaucoup tiennent un discours qui aurait éventuellement lieu d'être si le OUI avait atteint les 60 ou 75 %.
Difficile de s'empêcher de penser que dans le camp des pro-OUI le soulagement est à la hauteur du triomphalisme exprimé, car l'issue aurait pu être, à 20.00 voix près, tout autre.
Dans ce cas de figure, je me demande ce qu'on aurait lu, ici même ;-)))

Écrit par : Calendula | 12/02/2014

"En voilà, une belle conception de la Suisse" celle du PLR derder à propos du Tessin:

"Qu'ils laissent les permis aux autres Suisses, qu'ils ferment leurs frontières et qu'ils se débrouillent tout seul!"
C'est nettement plus scandaleux comme propos, que celui de M. Blocher qui dit que les Romands ont une conscience nationale plus faible" ce que je reconnais moi comme pertinent et vrai!

Si je ne vous suis pas sur le crédit aux Radicaux fondateurs, ont peut vraiment dire aujourd'hui que le mixte libéraux radicaux a fait caillé le lait nourricier!
Ce parti est vraiment un repère de névrosés en partant de nantermod à derder
en passant par labouchère et une moret cinglante qui hier soir à Infrarouge avait pourtant l'air mal à l'aise!

C'est effrayant pour l'avenir car si ceux là arrivent au pouvoir suprême un jour, notamment les deux mâles les plus ambitieux, mieux vaut être la génération qui sera dans la caisse plutôt que celles qui auront besoin de soutien et solidarité de leurs concitoyens, fussent-ils dirigeants!

Écrit par : Corélande | 12/02/2014

Vous avez tort : le Président a parfaitement le droit de répondre en français même si cela vous déplaît !

Écrit par : Marie | 12/02/2014

Les lettres PLR qui symbolisent l'union de deux grands partis pourraient bien devenir le diminutif du mot "pleureuses"

Écrit par : norbertmaendly | 12/02/2014

Sur ce document trouvé grâce à l'un des commentateurs de la Tribune de Genève :

http://www.parlament.ch/f/dokumentation/curia-vista/vorstoesse-tabellen-grafiken/Documents/13.3388_f.pdf

Si ma calculette et mes doigts n'ont pas fourché, on peut lire :

Les montants pour l'UE à laquelle la Suisse a contribué :

Depuis 2006 à 2013 :

4'574,79 millions

Ce qu'elle en a retiré par voie indirecte :

2'444.6 millions

En ce qui concerne les futures contributions pour les trois programmes portant sur la recherche, l’éducation et les médias pour la période 2014-2020, des contributions à hauteur de 4,225 milliards CHF au total sont attendues (recherche : 4 milliards CHF, éducation : env. 185 millions CHF et médias env. 40 millions CHF).

Qui peut croire que l'UE qui est sur la paille pourrait se passer de la contribution de la Suisse ?

A moins que je n'aie fait une erreur, mais vérifiez les autres commentateurs si besoin est.

Écrit par : Jmemêledetout | 12/02/2014

Après les propos de Marine Le Pen à la TdG...

J'ai entendu "Maria" dans un rêve:

«Che pense que z'est le momont t'élire une femme à la préssidonce. Y'en a marre te ces préssidonts coureurs de chupons qui font tonte à la Fronce. Moi, che trouve que cette plonde a fraimont doutes les gualités. À Chenève il y a blus qu'une zeule femme au couvernemont, c'est tonteux.»

Écrit par : petard | 12/02/2014

«d'où vient ce triomphalisme musclé»

«Dans le cas présent, beaucoup tiennent un discours qui aurait éventuellement lieu d'être si le OUI avait atteint les 60 ou 75 %.»


Mais........ c'est qui qui a commencé à s'étrangler dès que le verdict a été connu.

Vous ne lisez pas les blogs de Souaille, Cuénod et Cie ?

Quelle mauvaise foi !!!

Écrit par : petard | 12/02/2014

«Qui peut croire que l'UE qui est sur la paille pourrait se passer de la contribution de la Suisse ?»

Vous avez raison, les chiffres sont têtus.

Et apparemment nos "élites" bobo ne savent pas lire et analyser les données de l'Office fédéral de la statistique. Quant à nos prestidigitateurs d'économiesuisse, ils sont passés maîtres dans la manipulation des chiffres. L'alliance de ces deux composantes est vraiment dangereuse.

Écrit par : petard | 12/02/2014

Pétard, il me semble reconnaître Homme libre dans son 45 tours?

Bravo à nos compatriotes pour ce vote générant un grand débat européen, voir plus.

Écrit par : ramdam | 12/02/2014

suite aux commentaires du Christoph dans le Blocher-Zeitung, sur sa vision de Blocher_Land , j'attend avec impatience votre "Suisside Mode d'Emploi"

Écrit par : briand | 13/02/2014

"recherche 4 milliards CHF" oui de contribution Suisse à l'UE sur 7 ans.
Et alors que la charismatique directeur de la recherche nous a fait un caca nerveux car cette votation allait lui faire perdre le fameux 1 milliard octroyé par l'UE à son institution remplie à moitié d'étrangers.

Ce détail qui est tout de même très vague, est une réponse à une interpellation de M. Thomas Minder sur le financement de l'UE par la Suisse.

Se sont qui, ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent? Je n'ai rien contre la majorité et je comprends que l'on ne veuille pas tout regarder, mais les journalistes ils sont où....ils font comment leur boulot d'information? Et bien on va le faire à leur place! Merci internet!

5 milliards par an à l'UE (car ils y a d'autres financements de traverses)et bien ils s'en passeront, et comme l'a fait comprendre Hildebrand, ils sont certainement pas en mesure de s'en passer c'est pourquoi ils (UE) ont tout suspendu, avant de faire des conneries!

Écrit par : Corélande | 13/02/2014

L'argument de dire que les applications de cette décision démocratique ne devraient concerner que ceux qui ont voté oui me font penser qu'on pourrait appliquer ce principe également dans le cadre de l'article sur les résidences secondaires.... n'est-ce pas M. Levrat ? D'accord avec un des intervenants c'est au parlement de prendre en charge l'outil législatif à construire mais c'est au CF de régler le problème des relations internationales préalables pour 'sonder' le domaine du possible dans la relation bilatérale UE-CH.

Écrit par : uranus2011 | 13/02/2014

Beaucoup de citoyens sachant qu'à chaque fois qu'ils manifestaient leurs problèmes par rapport au chômage n'avaient plus espoir que cela pouvait changer un jour. À chaque fois que l'on parlait de l'insécurité et de la violence qui grandissait à cause de cette ouverture sauvage des frontières. On se contentait de dire que l'on allait s'en occuper. Le problème n'est pas uniquement lié au chômage et à l'insécurité mais aussi dans la société. De nos jours, travailler dans la paix et sans conflits est devenu presque impossible tellement nous sommes confrontés à des collègues frontaliers qui parfois sont majoritaires un peu partout. Ils arrivent à prendre des postes à responsabilité mais pas uniquement grâce à leurs compétences mais aux compatriotes qui les placent dans leurs entourages pour mieux se protéger eux-mêmes. Combien ont fait croire à la population que l'on engage les travailleurs locaux mais ceux-ci (à compétences égales ou mieux formés) une fois engagés font les tâches les moins intéressants voir comme des assistants alors que souvent mieux formés que ceux qui sont là et qu'ont été engagés parce que le CHEF habite la même commune de l'autre côté de la frontière? On dit souvent que les responsables ne peuvent pas engager des membres de leurs famille dans la même société voir le même service. Mais, moi j'engage dans ma société ton fils et toi dans la tienne ma fille ? Combien des familles entières travaillent en Suisse ? Personnellement, je trouvais que l'ambiance au travail était devenue infernale tellement on subissait les pressions pour que l'on dégage et on parte ? Les rapports sont complétement détériorés. D'un côté on parlait des vacances aux Bahamas, des week-ends de saut en parachute ou des week-ends barbecue au bord de la piscine à la maison, pour une employée de bureau qui vient en Porshe ou en Mercedes tout en gagnant le même salaire que ses collègues de Genève, c’est un peu difficile d’entendre raconter leur bonne situation financière grâce à un salaire suisse. Et raconté avec toujours la même intention de blesser car ils savent bien combien la vie est difficile en Suisse car du côté des travailleurs locaux on parlait plutôt des difficultés à payer nos impôts, nos loyers, la vie chère, la difficulté de trouver une crèche où placer nos enfants alors que beaucoup de travailleurs frontaliers pouvaient trouver facilement une place pour leurs enfants. Comment expliquer cette situation dans nos entreprises, chez nous ? Je pense que le problème est bien plus grave que le simple fait que l'on a trop de frontaliers et des chômeurs locaux.
J'ai vu beaucoup de travailleurs genevois ou résidents à Genève tomber en dépression car on faisait tout pour cela. Complots, pressions, moqueries, etc... On ne se sentait pas chez nous et ils faisaient tout pour nous dire que c'étaient eux qui décidaient tout et avaient le pouvoir. Comment avons-nous pu permettre cela ? Lors des débats politiques personne ne parle de cette détérioration de notre société de notre chère paix du travail suite à une surpopulation de travailleurs frontaliers. Nos enfants à la sortie de l'école sont confrontés à cette ambiance et ils sont vite découragés et écartés, pour faire de la place à qui ? J'espère que sous excuse de vouloir sauver nos entreprises on demandera à Berne que les romands ont besoin de ces frontaliers.
Ou alors formons les locaux ainsi nous n'aurons plus besoin d'aller chercher ailleurs pour des postes que nous pouvons occuper nous. Arrêtons de nous raconter que les frontaliers sont indispensables. C'est faux.
Je voudrais que mes enfants ne vivent pas ce que j'ai vécu dans une grande société Suisse dans laquelle je travaillais avec des frontaliers qu'étaient bien majoritaires. Beaucoup d'entre eux sans formation mais avec beaucoup d'influences et des pistons. Je ne veux pas que mes enfants se retrouvent avec ces personnes qui les maltraitent pour qu'ils en aient ailleurs.
Arrêtons cette injustice que nous ne voyons pas car vous ne la vivez pas. Protégeons et aidons à ceux qu'ont encore un travail et qui subissent en silence dans un coin l'injustice. Combien de ces genevois sont réduits au silence et souffrent sans que personne ne viennent à leurs secours. Se plaindre de mobbing de la part de frontaliers aux ressources humaines ? Pas possible, car les responsables sont déjà aussi des frontaliers. Placés par eux-mêmes.
Les Syndicats ? Pas question de tirer sur les frontaliers.
Je dis aux jeunes qui débutent dans la vie professionnelle, soyez attentifs et regardez bien ce qui se passe autour et n'hésitez pas à dénoncer des irrégularités, n'oubliez pas que le fait de dire septante ou huitante est forcément Suisse car la première des règles pour le français qui vient travailler chez nous est de ne pas dire "quatre-vingt-dix" pour mieux passer pour un Suisse. Je ne généralise pas mais c'est ce que j'ai vu et vécu pendant des longues années. Être frontalier est une manière de vivre et de penser qu'est loin d'être du simple citoyen. Tout est basé sur l'argent et ce que l'on peut faire pour en avoir le plus possible et pour cela on devient avec le temps des êtres sans pitié ni scrupules. Je ne veux pas déclencher un mouvement anti frontalier mais je veux simplement que l'on sache ce que nous vivons au quotidien CHEZ NOUS. J’espère que je ne serais pas censuré et que mon message ne soit pas publié car beaucoup d'entre nous vont se retrouver dans mon expérience.

Écrit par : Manco | 13/02/2014

Manco

Vous devriez poster votre commentaire sur tous les blogs qui traitent actuellement le thème de la libre circulation à outrance!, qui équivaut pour moi aussi, à une mondialisation "locale" féroce.

Avec toute mon estime.

Écrit par : Exprof | 13/02/2014

Qu'est-ce que l'on peut faire pour mieux protéger nos travailleurs locaux lorsqu'ils sont minoritaires par rapport aux frontaliers dans une entreprise à Genève ? A qui doit s'adresser un employé qui subit des pressions injustes et du mobbing? La plus part de ces travailleurs genevois n'osent plus se plaindre ni en parler par peur de perdre leurs emplois. On sait bien que les syndicats ne font rien lorsque l'on veut accuser un frontalier.

D'ailleur, je voudrais que l'on m'explique ce qu'elle fait dans les bureaux de UNIA GENEVE, la femme de Michel CHARRAT ? le président de l'association de frontaliers ? On se croit presque dans la vieille série de TV de science fiction "LES ENVAHISSEURS" , il sont partout et ils comptent même avec l'appui de nos élus PLR qui rêvent que Genève soit française.

Écrit par : Manco | 13/02/2014

Je suis content que le président de la confédération s'est exprimé en français. Cela ne veut pas dire qu'elle aime la politique française ni Européenne mais simplement parce que nous savons très bien que les Suisses Alémanique ont toujours fait l'effort d'apprendre une autre langue pour essayer de comprendre mieux l'autre. Ce n'est pas le cas des nombrilistes francophones. C'est connu que le peuple alémanique s'intéresse d'avantage aux contons de langue différente et c'est cela la différence, qui est plus ouvert mais aussi plus sérieux et responsable ? Je ne pense pas que les francophones soient connus pour cela, mais par contre parler jusqu'au coudes leur langue pour ne jamais rien dire de concret et du sérieux à part créer les conflits on est forts. Simplicité, compréhension ne sont pas des mots qui vont bien a ceux qui sont arrogants avec un grand complexe de supériorité.

Écrit par : Manco | 13/02/2014

"D'ailleur, je voudrais que l'on m'explique ce qu'elle fait dans les bureaux de UNIA GENEVE, la femme de Michel CHARRAT ? le président de l'association de frontaliers "

Bonne question ! Elle doit probablement servir de "filtre" contre les plaintes émanant des travailleurs locaux, subissant le dumping salarial et/ou le mobbing. Ainsi, elle permet que la charge de travail de UNIA GE ne devienne trop importante !

Écrit par : Exprof | 13/02/2014

«....Combien de ces genevois sont réduits au silence et souffrent sans que personne ne viennent à leurs secours. Se plaindre de mobbing de la part de frontaliers aux ressources humaines ? Pas possible, car les responsables sont déjà aussi des frontaliers. Placés par eux-mêmes.
Les Syndicats ? Pas question de tirer sur les frontaliers....»

Il y aurait de sérieuse investigations à mener. Mais c'est clair que la presse qu'on connaît ne va pas s'engager sur ce terrain.
Cependant, ce que rapporte Manco sur ce phénomène est vérifiable. Certains services publics tels que la santé sont gangrenés par ce "corporatisme". Ce qui explique en partie l'abandon des suissesses ou des résidentes d'autres nationalités.

Écrit par : petard | 13/02/2014

L'UDC a eu une conscience nationale bien faible.

Le peuple et les canton ont adopté une disposition constitutionnelle prévoyant la préférence nationale, soit celle de nationaux qui, en Suisse, sont les suisses.

Depuis le vote, l'UDC milite pour la préférence aux résidents, à ceux qui habitent la Suisse. Egalité pour le étrangers résidant et mépris des suisses de l'étranger !

Trahison.

UDC, quelle bien faible conscience nationale !

Écrit par : CEDH | 13/02/2014

@jmemêledetout
La contribution nette des uns et des autres n'est pas l'aspect le plus important des bilatérales! Les vrais enjeux résident dans l'accès libre et sans contrainte au marché européen et ça, c'est vital pour notre industrie.

Écrit par : Galileo | 13/02/2014

"préférence nationale soit celle de nationaux qui, en Suisse, sont les suisses." Bien heureusement puisqu'il faut 2 frontalières pour remplacer une retraitée administrative qui y a bossé pendant plus de 25 ans!

J'y ai passé mon après-midi (en tant qu'accompagnatrice)...et bonjour l'ambiance et le climat social entre les employé(e)s.

C'est quoi le but ou le truc, nous faire payer encore plus de primes d'assurance-maladie....vous comprenez les coûts...etc...blablabla!

Écrit par : Corélande | 13/02/2014

"Il y aurait de sérieuse investigations à mener."

Hier au CHUV en tant qu'accompagnatrice, j'ai fait l'enquêtrice.
Pas mal le constat.
Une Suissesse de longue date employée à l'administratif a pris sa retraite récemment et est tout simplement remplacée....par 2 françaises frontalières!

Bon vous me direz, c'est normal, vu les "hautes qualifications de ce personnel frontalier" et le fait que le RH du CHUV soit un frontalier!

J'avais déjà parlé d'un exemple similaire dans une entreprise à Vevey où on a engagé une frontalière en tant que commerciale administrative qui n'avait qu'une expérience de sommelière à son actif! Après 3 mois à l'essai elle se plaint déjà de son salaire qui n'est pas au niveau des autres employées Suisses de l'entreprise!
Et pour rire, elle a promis à son engagement d'apprendre le suisse-allemand!

Écrit par : Corélande | 14/02/2014

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