04/04/2014

On revote, on déjeune, et on en reparle

 

Sur le vif - Vendredi 04.04.14 - 18.38h



Pascal Couchepin: «Personne n’est tenu à la sottise. Il faut redemander l’avis du peuple».



Ces mots, infiniment respectueux du peuple souverain qui s'est prononcé le 9 février, ont été prononcés tout à l'heure, lors du colloque dont j'ai dénoncé il y a quelques jours le casting totalement uniforme.



Ils y étaient tous, les Couchepin et les Longchamp, pour dire à quel point le peuple avait mal voté. D'accord entre eux. La conjuration des perdants, d'une même voix. Ceux qui, détenteurs de la Lumière, sont pour jamais à l'abri de la "sottise" du peuple. On se croirait presque au royaume de Sarastro, dans la Flûte enchantée.



Le peuple a mal voté. Mais aussi deux sympathisants sur cinq de leur propre parti, le PLR, comme nous le révélait hier l'analyse VOX. Ce détail, juste un peu ennuyeux, l'ont-ils abordé ?



En résumé, le peuple suisse a mal voté, deux PLR sur cinq ont mal voté, il va falloir revoter. On ré-organise un colloque d'ici quelques mois. On déjeune. Et on en reparle.

 

 

Pascal Décaillet

18:38 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (21) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

On a vu comment M. Couchepin a respecté le vote de la population sur le retour du remboursement de certaines médecines naturelles, dès le lendemain de la votation en disant l'air narquois à la TV : Tant que je serai là, cela ne se fera pas.

Ce Monsieur doit des milliers d'heures de douleurs à certaines personnes, une péjoration de la santé et une augmentation de ses coûts, la mort de certains, pour préserver ses dividendes de lobbys. Un jour il aura à en répondre, peut-être pas devant les humains, mais devant sa conscience. La vie se souvient de tout.

Pendant les 5 ans qui ont suivi, tout a été fait pour retirer des listes les médecines qui fonctionnaient le mieux et qui étaient nécessaires à la survie de certains, tout en étant peu coûteuses, mais très efficaces pour les immunodéficients. Au profit de quoi ? encore une fois des lobbys. Au détriment de qui ? du contribuable, des payeurs d'assurance, des malades qui meurent inutilement.

On s'étonnera après cela M. Décaillet de la forte abstention dans les votes de ce pays.

Quoi que l'on vote, notre vote est détourné par des tours de passe-passe.

Ces gens là sont incompétents, ils n'ont aucune vision globale de l'économie, leur vision ne dépasse guère leur porte-monnaie.

On parie que ce vote-là sera détourné aussi ?

Écrit par : Jmemêledetout | 04/04/2014

Le peuple ne se trompe pas que lorsque qu'il élit ces Messieurs, ça va de soi. Heureusement qu'il y a aussi quelques imbéciles dans leurs propres rangs qui ne votent pas pour eux. (lol).

Écrit par : norbertmaendly | 04/04/2014

Nous devrons voter sur les bilatérales. Façon de parler puisque nous savons que nous ne pouvons vouloir le contrôle des migrations concernant la libre circulation sans condamner les accords conclus, ce, au détriment de la liberté, de l'indépendance et de la neutralité de notre pays. De quoi se faire retourner dans leurs tombes pas mal de grandes figures de notre pays!

Le problème vient-il des "niais et sots votants suisses du mois de février" ou le problème est-il celui de Bruxelles qui, par chantage et manipulation impose aux peuples de l'UE la libre circulation sans droit de contrôle, de limite.

En cas de chaos futur ("tour de Babel"!) quid des peuples comme des migrants, voire des dirigeants, des responsables?

Qui a dit que "gouverner c'est prévoir"?!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 05/04/2014

Dans la même logique, dès demain, pour faire dans le maximum d'objectivité:

- Placer le chef du lobby de l'industrie du tabac à la tête de la commission sanitaire sur le tabagisme.

- Nommer un agent américain de la CIA à la tête des services secrets russe.

- Engagement de généraux nazis pour juger Hitler en toute objectivité.

- Des pédophiles récidivistes pour juger en toute impartialité s'il faut condamner l'enfant qui a "provoqué" la pulsion ou indemniser l'adulte accusé qui a fait "découvrir" à l'enfant de nouvelles expériences "enrichissantes".

Écrit par : La censure pulule en Suisse | 05/04/2014

"Tant que je serai là, cela ne se fera pas."
Exactement ce qu'a dit un ministre français de la Santé à la télévision après la projection d'un documentaire sur le système mis en place aux Pays-Bas pour écarter tout risque de dérive dans le système mis en place pour l'euthanasie désirée par certains malades.
Ces deux politiciens (dont l'un en tout cas, le français, plus tard ministre de la Culture, domaine dans lequel il n'était pas plus compétent que le premier) ne se sont donc senti aucune obligation envers ceux qui les ont élus, faisant passer, comme des roitelets d'autrefois et les dictateurs d'aujourd'hui leurs propres conviction ou choix avant ceux à qui ils devaient leurs position.
C'est évidemment plus frappant dans le cas de Couchepin, dont le mandant était plus directement redevable aux électeurs, étant donné le système politique suisse.

Écrit par : Mère-Grand | 05/04/2014

Bonjour,
Le « penseur » de Martigny ne représente plus rien aujourd’hui et devrait faire sienne, enfin, l’ancienne pratique des conseillers fédéraux retraités qui n’apparaissaient plus publiquement ni surtout ne donnaient plus leur avis sur tout et rien, ce qu’une genevoise d’origine valaisanne n’a encore moins bien compris qu’un Pascal Couchepin. D’ailleurs, la puissance de nuisance de ce dernier contre l’UDC s’est réduite à une pantalonnade lors de la dernière élection au Conseil d’Etat valaisan, où jamais un candidat du parti libéral radical depuis 1857 (fin du « régime » de Maurice Barman) n’a obtenu plus de voix que le meilleur candidat conservateur !!
Quant au président de Genève, je crois que s’il devait aller une fois encore devant le peuple, son résultat électoral pourrait surprendre, tant il se démarque comme un anti-suisse (ne serait-il pas double national avec l’Empire voisin ?) fondamental. D’ailleurs, il se voyait conseiller fédéral, mais comme un autre genevois qui n’a jamais travaillé de sa vie à part de « politicailler », leurs chances d’élection s’annulent à la même vitesse à laquelle le parti radical-libéral se liquéfie en Suisse romande. Si l’ancien Gouverneur du canton de Vaud a fait amende honorable, le soir même, sur ses propos trop expansifs du matin. On attend toujours une position claire en faveur de la Suisse et des suisses et résidents à Genève de la part de ce Président ; on en a marre de sa position grandiloquente et complètement à côté de la plaque. S’il na plus du tout le sens des réalités du terrain et de ce que pensent les gens à Genève, cela vient, à mon avis, du fait qu’il est pur produit de la politique sans réelle expérience de la concurrence professionnelle, un « protégé » au plus grand sens de ce terme. Ce point négatif de son curriculum vitae se retrouve dans un autre politicien du même parti, qu’affectionne assez notre blogueur, mais qui, pour moi, n’aura jamais les compétences nécessaires pour entrer au gouvernement fédéral. D’ailleurs, il est assez étonnant qu’un protestant genevois de la vieille famille anticléricale du Parti radical genevois, soit allé étudier le droit à l’Université catholique de Fribourg en Nuithonie ; y a-t-il fait comme à Zurich une licence en droit suisse et droit canon qu’on nomme du latin : « utriusque juris ».
Si l’on devait revoter, le résultat en faveur de l’initiative serait encore plus marquant, lorsque l’électeur aurait pris en compte les déclarations intempestives venant de Bruxelles, le mensonge sur Erasmus déjà coupé avant le vote du 9 février 2014 et les récentes déclarations inadmissibles d’un Président allemand en visite officielle en Suisse disant que la démocratie directe est un Danger !!
Ces mêmes débatteurs, que diront-ils bientôt si l’initiative « Ecopop » était elle aussi acceptée, vu les circonvolutions d’un Conseil fédéral dépassé en matière d’application de l’initiative de l’UDC et déclarations absolument inacceptables d’un Secrétaire d’Etat, anciennement nommé haut fonctionnaire par le Martignerain, dont les compétences sont plus que douteuses à ce niveau, expérience personnelle connue du bonhomme.
Je crois que le parti radical en Suisse romande devrait mieux écouté son actuel président suisse-allemand, qui, lui, confronté tous les jours à l’UDC, voit comment ses troupes vont s’amenuiser s’il ne recentre pas son parti à droite ! Quant au Christophe Darbellay, on peut dire qu’il s’est peu exprimé sur le laminage des députés PBD au grand conseil bernois et la perte du dernier siège PDC dans ce canton. Le recul commun du PDC et du faux parti PBD soutenant la traîtresse EWS au Conseil fédéral est en train d’annuler sa carrière politique fédérale, sans compter que vouloir évincer Maurice Tornay du Conseil d’Etat valaisan ne ferait qu’amplifier les chances du lt col EMG Yannick Buttet de se saisir du poste, si le PDC ne le perdait pas.

Écrit par : simonius | 05/04/2014

@Mère-grand,

oui, ils préfèrent tuer de leurs propres décisions et donc de leurs propres mains que d'autoriser certains à partir en paix, selon leur propre volonté, sans être confrontés à des tracas insurmontables.

Comme si la vie leur appartenait.

Écrit par : Jmemêledetout | 05/04/2014

On oublie que bientôt il y aura des élections pour le parlement européen et que la Commission européenne va changer. Donc, causez toujours, on en reparlera fin mai...

Écrit par : Géo | 05/04/2014

Il y a quelques minutes, samedi 18h50, une journaliste de la radio nationale suisse vient de qualifier le gouvernement français de panier de crabes. C'est sûrement assez bien vu, mais "de mon temps", la diplomatie faisait qu'on ne le disait pas dans les radios officielles...
Je m'attends à ce que l'Oberhauptführer Von Monteburg lancent ses divisions de Panzer sur la "verrue" suisse (ce sont ses termes).

Écrit par : Géo | 05/04/2014

Voudriez-vous m'expliquer, Monsieur Décaillet, comment vous pouvez vous moquer des sondages qui ont "tout faux" et vous appuyer ensuite sur une "analyse" qui ne mérite probablement pas davantage de crédit que les sondages que vous vouez aux gémonies.

Écrit par : Michel Sommer | 05/04/2014

@ M. Sommer - Placer les analyses VOX sur le même plan que les "sondages" publiés avant les votations (et qui se trompent régulièrement) est une erreur. Depuis trente ans que je pratique le journalisme en politique fédérale, j'ai toujours utilisé cet outil d'explication a posteriori que constituent les analyses VOX. Elles tentent de comprendre le VOTE RÉEL des uns et des autres. Le sondage avant votation, au contraire, ne fait que spéculer sur une INTENTION DE VOTE. Au mieux, il constitue la photographie d'un moment. Assurément, le travail de VOX est plus solide, car il se fonde sur la réalité d'un vote. J'espère avoir pu répondre à votre question.

Écrit par : Pascal Décaillet | 06/04/2014

Je vous remercie de vos explications relatives aux analyses VOX. Je peux admettre qu'une intention de vote n'ait pas la même valeur qu'un questionnement a posteriori. Je pense néanmoins qu'il convient de manier les résultats VOX avec prudence dans la mesure où les gens qui sont interrogés à la fois sur leur appartenance politique et le choix qu'ils ont fait en déposant leur bulletin dans l'urne ne sont pas forcément "honnêtes" dans leur réponse où qu'ils n'appartiennent à aucune famille politique précise.

Au fond, VOX n'est rien d'autre qu'un sondage qui serait plus fiable parce que réalisé après le vote. Est-ce suffisant pour prendre les résultats à la lettre ?

Encore merci.

Écrit par : Michel Sommer | 07/04/2014

Comme en Ukraine, nous avons aussi nos Partisans de la communauté Européenne.
Quels sont les vraies intentions des mauvais perdants ? Sans beaucoup de courage ni trop envie de se bouger les fesses pour que les choses changent en mieux. Peur de perdre leurs sièges bien confortables et leurs salaires bien gras.

Je pense que beaucoup de nos politiciens méritent d'avoir un passeport Européen et de préférence français a la manière de la Crimée. Bruxelles devra les accueillir dans ce continent si grand où il y a de la place pour tous. Beaucoup de nos concitoyens cherchent encore a s'identifier et a retrouver ses origines tellement la Suisse ne leur ressemble pas. Longchamp, Couchepin, Rochat, semblent étrangers tellement ils font tout pour casser cette Suisse Romande.
Par fois je me demande si je suis en Suisse où en France. Nos élus sont fiers d'être francophones mais pas Suisses. Et se révoltent lorsque l'on dit que La Suisse Romande est un peu moins patriote que la reste de la population Suisse.

Si le rêve des socialistes et une partie de la droite se réalise, c'est à dire qu'une nouvelle votation sera demandé. Les problèmes continueront en Suisse Romande et autres villes de frontière avec l'Europe. Simplement, ceux qui se verront trahis par une votation accepté iront dans les rues et a mon avis, cette fois , la pagaille a la Française fera son apparition. Nous n'accepterons jamais une nouvelle votation.

Écrit par : Manco | 07/04/2014

Le désespoir est là depuis très longtemps. Beaucoup d'injustices ont été commises. Beaucoup de genevois ont été licencies depuis les accord bilatéraux. Le désespoir mobilisera du monde car au point où nous en sommes, nous n'avons pas grand chose a perdre. On ne parle que d'argent ou le manque a gagner pour les entreprises. Ces entreprises qui ne font que licencier et rembaucher avec des salaires de misère car des esclaves ils arrivent de tout les cotés.
Les chômeurs des pays du Sud ou de l'est viennent dans les pays où l'économie est bonne (c'est à dire, LA SUISSE)où ils deviendront les esclaves modernes heureux. Et les pays du Nord feront des chômeurs de leur population.
Nous sommes en train de vivre la création d'une société parallèle où nous ne contrôlons plus rien. A la manière du tiers monde. Système D où tout est permis car les lois ne servent a rien puisque tout est fait pour les contourner au bénéfice des mêmes.

Écrit par : Manco | 07/04/2014

@Manco
Je vous lis et j'aimerais bien que vous ayez tort. En ce qui concerne votre sentiment, il est très partagé, surtout par les moins favorisés. En ce qui concerne les responsabilités de cet état de chose, elles sont peut être plus complexes. Mais je connais bien des personnes qui se trouvent privées de travail, malgré un apprentissage réussi, pour certaines des raisons que vous mentionnez.

Écrit par : Mère-Grand | 07/04/2014

A Manco,

Mais bon sang ! Pourquoi ne pourrait-on pas être Suisse et pro-européen ? Et pourquoi devrais-je être considéré comme un mauvais perdant ? L'Europe n'est quand même pas une maladie honteuse ! Elle est certes perfectible, mais pourquoi la rejeter systématiquement et sans nuances. Pourquoi les Suisses se prennent-ils la tête en imaginant qu'ils sont les meilleurs et qu'il ne faut surtout rien partager. Pleurnicher sur soi en croyant et faisant croire que les problèmes de chômage dans notre pays viennent des étrangers est une vision un peu courte, mais qui a certes l'avantage d'éviter de se poser les bonnes questions !

Moi qui vis en France voisine depuis plus de trente ans, je puis vous assurer que ce pays n'est pas le tiers-monde. Et les esclaves modernes, comme vous l'écrivez, qui viennent chez nous, le font pour des raisons économiques. Peut-on vraiment reprocher aux travailleurs d'aller chercher un job là où il y en a ? Et s'il faut absolument s'en prendre à quelqu'un, c'est à certains patrons qu'il convient de s'adresser, ceux-là même qui confondent tiroir-caisse avec morale et éthique.

Cela dit, je crois sincèrement qu'il est illusoire d'imaginer une seconde que la Suisse pourra continuer à faire cavalier seul avec une certaine arrogance vis-à-vis de ses voisins européens. Elle peut certes voter toutes les lois qu'elle veut; le peuple peut rejeter tous les traités qu'il veut. Il faut simplement se rappeler que tout ayant un prix, l'Europe prend elle aussi les décisions qu'elle veut. Rien ne sert de crier au scandale en Suisse. Simplement assumer ses propres décisions et les conséquences qui en découlent. La Suisse veut le beurre, l'argent du beurre et de surcroît elle réclame encore la crémière. Et le tout avec la bénédiction de Bruxelles ?

Désolé enfin de "squatter" le blog de M. Décaillet avec un billet qui n'est pas vraiment dans la ligne de l'article de départ.

Écrit par : Michel Sommer | 07/04/2014

Pas que les genevois Manco, nos anciens étrangers sur le sol depuis 30 ans, ayant activement participé à l'essor de notre pays, compétents, eux aussi ont perdu leur travail à plus de 50 ans. Ils sont trop fiers pour dépendre des aides sociales, ils retournent chez eux avec une minuscule pré-retraite, laissant leurs enfant adultes ici.

Je le vois tous les jours, il n'y a presque plus personne qui sait ou qui fait son travail correctement dans ce pays, sauf quelques exceptions, pour la moindre petite chose, il faut réclamer trois fois au moins, il y a toujours une erreur quelque part. C'est usant ! Dans tous les services, qu'ils soient étatiques ou privés.

Écrit par : Jmemêledetout | 07/04/2014

@ Manco,

J'ai bien apprécié vos deux commentaires empreints de bon sens.

Écrit par : La censure pulule en Suisse | 07/04/2014

@ Jmemêledetout | 07/04/2014,
Oui, je suis tout à fait d'accord avec vous. Nous savons bien que lorsque nous parlons des genevois, nous parlons de tout ceux qu'habitent Genève. Beaucoup sont partis dans leurs pays d'origine car ils sont bien raison de le faire. Après tant d'années au service de la Suisse ils méritent bien une retraire en fin, dans le pays. Ce sont eux qu'ont contribué a enrichir la Suisse. Beaucoup d'autres sont resté en Suisse car après tant d'années en ils sont entièrement intégrés et font partie de notre société. Leurs enfants vont a la même école que les nôtres, nous partageons les mêmes problèmes de notre société, de notre quartier, du coût de la vie. Nous participons ensemble social et culturellement dans la vie de nos quartiers. Aujourd'hui, on veut nous faire croire que la bonne santé économique de la Suisse est grâce a travailleurs frontaliers. Les frontaliers ont participé mais par rapport aux travailleurs locaux, les frontaliers on bien été grassement payés. Aujourd'hui les choses ne sont plus pareil qu'il y a 50 ans. La situation des travailleurs locaux est désastreuse. Les salaires on baissé partout. La qualité de la vie s'est détérioré. Partout, nous n'avons plus des gentils collègues venus de l'autre coté de la frontière mais nous sommes confrontés a des collègues prêts a tout pour régner dans nos entreprises en installant une façons de faire bien de chez eux, dans laquelle tout les coups sont permis. Complots, blocage d'information, arrogances, moqueries, insultes, tout est permis pour faire en sorte de pousser les collègues locaux dans la dépression, impuissants de ne pas se sentir protégés car étant devenus minoritaires dans son propre pays devient insupportable.
Mêmes les responsables de ressources humaines sont déjà des frontaliers. C'est ça notre société genevoise actuelle ? Qui fait la loi ici ? Et qui se préoccupe ici de la paix au travail ? Qui peut garantir que les genevois ne souffrent pas de pressions pour laisser la place libre pour d'autres frontaliers ?
Lorsque nous trouvons une place de travail en Suisse, venant d'un pays où il n'y a plus de travail et que l'on gagne 3 ou parfois 4 fois le salaire moyen chez eux et que grâce a la politique actuelle ils comprennent bien qu'ils sont le droit de tout faire pour profiter de la générosité et de la naïveté de notre système et de ses gens ? Nos jeunes sont désorientés, ne se sentent plus chez eux lorsqu'il font un apprentissage. Très souvent tombent dans des mauvaises personnes qui font tout pour qu'ils se dégoutent et partent, ainsi pouvoir placer leurs enfants, qui pour rien au monde devront travailler sur France, pour gagner une misère ? car Papa et maman travaillent en Suisse depuis des années et vivent une vraie vie bourgeoise et confortable, alors il faut assurer une bonne place en Suisse pour la descendance et cela pour des générations? Combien des personnes, mères de famille seule avec enfants ont été licenciés sans aucun scrupule. J'ai toujours été témoin de ces injustices. Des responsables frontaliers qui se permettaient de décider de licencier des genevois alors qu'ils étaient déjà nombreux, sous excuse qu'ici en Suisse on pouvait en avoir de l'aide social alors que les frontaliers se verraient dans une situation plus pénible car plus de permis G et pas d'aide su France. Non, le problème n'est pas uniquement lié au surplus de travailleurs frontaliers, mais de l'impacte négatif que ce statut de frontaliers, provoque dans notre société. Nous ne parlons pas des immigrés en trop, mais de frontaliers qui viennent de plus en plus. On a jamais vu autant des politiciens de régions françaises, de participer dans nos débats politiques. Même la femme de Michel Charrat le président français des transfrontaliers , travaille à Genève comme déléguée syndicale UNIA. C'est quoi tout ça ? Qui dirige notre région ? Les syndicats crient "contre la précarité, le licenciement etc. mais lorsque nous demandons pourquoi laisser les portes bien ouvertes aux travailleurs frontaliers... pas de réponse, surtout ne pas parler de cela , sujet tabou.
Réveillez vous et surtout a ceux qu'ont la chance d'avoir encore un travail, regardez autour de vous, il y a quelqu'un qui en veut a votre place de travail. Et si vous constatez que quelqu'un est maltraité par la mafia déjà bien installé chez nous, dénoncez le.
Je pense que mes arguments, feront du mal a Monsieur Michel Sommer, mais il sait très bien de quoi je parle.
Je suis Européen et les Suisses et étrangers vivant sur notre sol le sont aussi, mais là, ce n'est pas la question. il ne s'agit pas des immigrants, mais bien de frontaliers. Un statut, qui ne sert a profiter du beurre et de l'argent du beurre. Tout en détruisant ce que nous avons crée depuis longtemps pour le bien-être des citoyens Suisses en particulier des Genevois et étrangers vivant sur notre sol.

Écrit par : Manco | 11/04/2014

Ce message s'adresse a Michel Sommer, je me suis permit de recopier et rajouter à une réponse donnée:

@ Jmemêledetout | 07/04/2014,
Oui, je suis tout à fait d'accord avec vous. Nous savons bien que lorsque nous parlons des genevois, nous parlons de tout ceux qu'habitent Genève. Beaucoup sont partis dans leurs pays d'origine car ils sont bien raison de le faire. Après tant d'années au service de la Suisse ils méritent bien une bonne retraire, dans le pays. Ce sont eux qu'ont contribué a enrichir la Suisse. Beaucoup d'autres sont resté en Suisse car après tant d'années en ils sont entièrement intégrés et font partie de notre société. Leurs enfants vont a la même école que les nôtres, nous partageons les mêmes problèmes de notre société, de notre ville, du coût de la vie. Nous participons ensemble social et culturellement dans la vie de nos quartiers. Aujourd'hui, on veut nous faire croire que la bonne santé économique de la Suisse est grâce a travailleurs frontaliers. On reconnaît que les frontaliers ont contribué mais par rapport aux travailleurs locaux, les frontaliers on bien été grassement payés et en plus ont très bien profité de notre franc fort qui leur permettait de bien vivre eux et leurs familles de l'autre coté de la Frontière sans avoir aucune participation dans notre ville. Aujourd'hui les choses ne sont plus pareil qu'il y a 50 ans. La situation des travailleurs locaux est désastreuse. Les salaires on baissé partout. La qualité de la vie s'est détérioré. Aujourd'hui, nous n'avons plus les gentils collègues venus de l'autre coté de la frontière pour nous aider à "développer notre économie" mais nous sommes confrontés a des collègues prêts a tout pour régner dans nos entreprises en installant une politique du travail qui n'a rien a avoir a notre culture ni a notre savoir faire, reconnue dans le monde. C'est plutôt un "savoir faire" bien française, dans laquelle tout les coups sont permis. complots, blocage d'information, arrogances, moqueries, insultes, tout est permis pour faire en sorte de pousser les collègues locaux dans la dépression, des travailleurs locaux impuissants de ne pas se sentir protégés car étant devenus minoritaires dans leur propre pays devient insupportable.

Mêmes les responsables de ressources humaines sont déjà des frontaliers. C'est ça notre société genevoise actuelle ? Qui fait la loi ici ? Et qui se préoccupe de la paix au travail ? Qui peut garantir que les genevois ne souffrent pas de pressions pour qu'ils partent et laisser la place libre pour d'autres frontaliers ?

Lorsque nous venons d'un pays comme la France par exemple où le salaire moyen se situe a 1400 EUROS par mois et l'on trouve un travail aussi facilement grâce a la politique très généreuse de nos politiciens envers le STATUT FRONTALIER, il y a de quoi s'inquiéter de ces travailleurs venus d'ailleurs. Sachant que notre système est de leur coté ainsi que les patrons, ces travailleurs ont tout le pouvoir d'agir de la manière la plus abusive pour profiter de la générosité et de la naïveté de notre système et de ses gens ?

Nos jeunes sont désorientés, ne se sentent plus chez eux lorsqu'ils font leur première expérience professionnelle. Il se retrouvent dans une ambiance qui ne leur ressemble pas. Très souvent tombent dans des mauvaises personnes qui font tout pour qu'ils se dégoutent et partent, ainsi pouvoir placer leurs propres enfants ou familles.

Ce qu'est choquant en plus, c'est le fait que les frontaliers et leur entourage, ne feront absolument rien pour travailler sur France. Depuis l'école , les jeunes français voisins vivent dans l'idée de tout faire pour venir et travailler en Suisse.

Lorsque les parents ont travaillé en Suisse, un bon salaire Suisse leur permets de vivre très confortablement sur leur territoire de résidence. Alors pourquoi leurs enfants travailleront sur France pour gagner une misère ?

Ces parent feront tout pour placer leurs enfants dans l'entreprise dans laquelle ils travaillent. C'est normal que les parents s'inquiètent de l'avenir de ses enfants ou membres de leur famille. Mais, nous n'avons pas les mêmes armes pour lutter contre le fameux "PISTON".

Pour nos jeunes, l'apprentissage ou un premier travail après l'école n'a pas beaucoup de chances de trouver une place dans sa ville. Si nous avions tellement de problèmes avec les actuels travailleurs frontaliers qui poussent grâce a la politique d'ouverture les travailleurs locaux. La situation s'éternise car si un frontalier part a la retraite , la relève frontalière est là pour le remplacer. Ce qui fait que, si nous ne régulons pas les autorisations de travail , nous ne sortirons jamais de ce problème qui consiste a faire un nouveau travailleur frontalier d'un frontalier qui part a la retraite et un nouveau chômeur local sont le père ou un membre de sa famille est un chômeur.

Combien de familles entières frontalières travaillent déjà dans nos entreprises ? Beaucoup, énormément.

Ce petit système marche depuis toujours ce qui fait que nous nous retrouvons dans la situation actuel.

On nous dit que dans certaines entreprises , on ne peut pas en avoir plusieurs membres de la même famille ?

Facile a contourner, ici en Suisse très facile de tout faire et pour cela, il suffit de connaître le système de son propre pays pour en trouver des innombrables lacunes en matière de travail.

Beaucoup de nos responsables sont des frontaliers. Comment faire pour engager mon propre fils, fille, femme, mari etc. J'engage le membre de la famille de mon copain qu'est chef de service d'une entreprise et lui a sont tour engage en membre de ma famille. Comment faire ? Pour libérer un poste de travail ? Suffit de faire pression sur un employé genevois et faire en sorte qu'il devient fragile. Pression psychologique, mobbing, harcèlement etc. On pousse notre travailleru local a la dépression qui se fragilise, a des absences suite a des problèmes de santé. C'est un candidat au licenciement. Quelque temps après, la place est libre.
Combien des personnes, mères de famille seule avec enfants ont été licenciés sans aucun scrupule. J'ai toujours été témoin de ces injustices. Des responsables frontaliers qui se permettaient de licencier des genevois alors que les frontaliers étaient déjà assez nombreux, sous excuse qu'ici en Suisse on pouvait en avoir de l'aide social alors que les "pauvres frontaliers" se verraient dans une situation plus pénible car plus de permis G et pas d'aide sur France. Non, le problème n'est pas uniquement lié au surplus de travailleurs frontaliers, mais de l'impacte négatif que ce statut de "frontalier", provoque dans notre société. Nous ne parlons pas des immigrés en trop, mais de frontaliers qui viennent de plus en plus. On a jamais vu autant des politiciens de régions françaises, de participer dans nos débats politiques. Même la femme de Michel Charrat le président français des transfrontaliers, travaille à Genève comme déléguée syndicale UNIA. C'est quoi tout ça ? Qui dirige notre région ? Les syndicats crient "contre la précarité, le licenciement etc. mais lorsque nous demandons pourquoi nous contrôlons pas les autorisations de travail frontaliers pour éviter justement cette précarité et le licenciement abusif ... pas de réponse, surtout ne pas parler de cela , sujet tabou.

On ne touche pas les frontaliers.

Mois je vous dis, réveillez vous, surtout a ceux qu'ont la chance d'avoir encore un travail, regardez autour de vous, il y a quelqu'un qui en veut a votre place de travail. Et si vous constatez que quelqu'un est maltraité par la mafia déjà bien installé chez nous, dénoncez le ou adressez vous a un responsable politique qui veut contrôler justement ces injustices car je vois très mal de ma plaindre au chef su service ou aux ressources humaines alors que ces deux sont des frontaliers.
Je pense que mes arguments, feront du mal a Monsieur Michel Sommer, mais il sait très bien de quoi je parle.

Monsieur Michel Sommer dit que cela fait 30 ans qu'il habite en France, mais moi, cela fait plus de 30 ans qui vit les injustices commises par ces frontaliers. Je ne veut pas mettre Monsieur Michel Sommer dans le même panier que les frontaliers français car s'il après 30 ans d'habiter sur France monsieur Michel Sommer à conservé encore son honnêteté Suisse il ne me dira pas le contraire sur les agissements de la majorité des frontaliers qui viennent en Suisse uniquement pour profiter de nos salaires tout en dénigrant le peuple Suisse. Pour moi, le fait que le Suisse veule le beurre et l'argent de beurre c'est une stratégie politique peut-être. C'est une question de politique et de souveraineté , je ne pense pas avoir les compétences comme pour juger ceux qui négocient au plus haut niveau sur les intérêts d'un pays. Je ne parle que des conséquences suite a la politique de Bruxelles.
Vous parlez de votre propre intérêt, celui qui consiste a défendre votre statut de frontalier pour vous , votre famille ou vos amis. Vos arguments ne me font penser que vous défendez votre situation et votre vie confortable et aisé que votre statut "frontalier" vous a permis de vivre. La naïveté du peuple et la malice de certains politiques eux mêmes "frontaliers" ont permis cette situation d'injustice. Stop aux licenciements abusifs des travailleurs locaux au bénéfice des travailleurs frontaliers. Bruxelles et la communauté Européenne sont les principaux responsables de la situation en Europe et nous ne voulons pas de cela. Nous pouvons bien sur faire cavaliers seuls et sommes capables de chercher des partenaires autres que ceux qui veulent a tout prix de cette Europe. Un pas en avant et beaucoup vont nous suivre. Nous sommes un peuple courageux. Et je peux avouer que les genevois qu'habitent à Genève le sont aussi. Je ne pense que ce n'est pas le cas de ceux qu'ont choisit la facilité et profité de l'opportunité de devenir "frontalier".
Faire des quotas sur les travailleurs frontaliers n'est pas suffisant. Ce que l'on doit faire avec urgence, ce sera de ne plus remplacer un frontalier par un autre frontalier. Tout emploi crée doit son nom a un travail crée qui sera occupé par un travailleur local car un travail crée occupé par un frontalier, n'est pas un travail crée. Diminuer, peu a peu le nombre des travailleurs frontaliers car on ne peut dire éternellement que nous avons besoin d'aller chercher ailleurs car ici ils ne trouvent pas. Suffit de relancer la formation sérieusement et contrôler sérieusement les engagements en donnant la priorité aux chômeurs et aux jeunes ne pas leur dire qu'ils n'ont pas d'expérience. Enfin, ne pas chercher des excuses pour continuer a engager des frontaliers.

Désolé pour les Suisses habitant en France, cela ne change rien, ils sont des frontaliers comme ses voisins Français. Ils ont choisi leur camp.
On est pas anti Français comme beaucoup veulent faire croire pour nous faire passer par des raciste, ou je ne sais pas quoi encore. Nous sommes contre le STATUT FRONTALIER.
Je suis Européen et les Suisses et étrangers vivant sur notre sol le sont aussi, mais là, ce n'est pas la question. il ne s'agit pas des immigrants, mais bien de frontaliers. Un statut, qui ne sert qu'à a profiter du beurre et de l'argent du beurre. Tout en détruisant ce que nous avons crée depuis longtemps pour le bien-être des citoyens Suisses en particulier des Genevois et étrangers vivant sur notre sol.

Écrit par : Manco | 14/04/2014

Je voudrais simplement manifester ma gratitude et j'en suis sûr que beaucoup seront de mon avis. NOTRE gratitude envers des blogs qui donnent la parole au peuple, qui donnent la possibilité avec un langage pas forcement technique, ni politicien, sans paraître un expert en la matière. Mais des sites/blogs qui permettent aux gens de se manifester librement tout en respectant les autres.
Cela fait bien longtemps que nos sites et blogs sont parasités, brouillés, censurés tout simplement parce que la voix du peuple, simple, avec des arguments profonds manifestent l'injustice et l'arrogance dans la quelle des gens sont traités.
Les sites sont envahis par des gens qui font tout pour que notre liberté expression soit muselé et que la vérité ne soit jamais connue. Combien des gens ont vu leurs textes, messages, témoignages, effacés et pas publiés.

A chaque manifestation de colère, du RAS-LE-BOL, des dénonciations justifiés, ces parasites viennent a la charge pour démolir tout témoignage. C'est l'armée du système établi qui envoie ses soldats pour casser tout révolte.

Il y a des gens qui passent leur temps a visiter nos blogs avec la seul et unique intérêt de nuire et défendre le système établie qui ne fait que profiter au détriment d'une partie de la population et c'est qu'est encore scandaleux , ces personnes , parasites ne sont pas de chez nous mais qui se connectent depuis l'étranger pour parler au nom de notre population.

Merci a ce blog où l'on peut encore respirer la liberté d'expression.
Peu importe de quel bord politique mais tous on le droit de s'exprimer.

Écrit par : Manco | 15/04/2014

Les commentaires sont fermés.