10/06/2018

Saint Thomas

 

Sur le vif - Dimanche 10.06.18 - 15.06h

 

Mon père était ingénieur en génie civil et bâtiment. Pendant près d'un demi-siècle, il a œuvré. Il ne se réjouissait jamais d'une construction avant qu'elle ne fût achevée. Ou du moins, avant le bouquet, sur le toit, avec les ouvriers.

 

Ce primat du concret sur les brasseurs de vent, Genève en aura rudement besoin, dans les années qui viennent.

 

Parce que changer la loi avec des grandes promesses 2030, c'est bien, mais construire VRAIMENT, c'est mieux. Et là, tel Saint Thomas, j'attends de voir.

 

Pascal Décaillet

 

15:43 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

Enfin Genève aura son Saint-Denis, ghetto de population importée depuis la misère du monde. 62% de logement d'utilité publique.... qui deviendront 100% quand les 32% restant en auront eu marre ou auront compris qu'ici ils ne sont plus chez eux. Bravo aux Genevois pour ce superbe autogoal et merci à Monsieur Hodgers, chantre du communautarisme malgré lui.

Écrit par : alladin | 10/06/2018

"Heureux ceux qui croiront sans voir", disait Jésus.

Or, à propos de Thomas, qui palpe les stigmates de la crucifixion... a-t-il, par le fait, la preuve non seulement que Jésus fut crucifié, mais la preuve de sa mort et de sa résurrection

sachant, historiquement, que la raison pour laquelle on brisait leurs membres aux crucifiés avant de les dépendre de leurs croix est qu'ils ne mourraient pas tous, loin s'en faut!?

Le coup del lance au côté, autre fait historique, prolongeait l'agonie des crucifiés en créant une sorte de pneumothorax.

On saisit donc l'appel à la réflexion, à la recherche de la vérité qu'appelle l'enseignement évangélique comme l'AT (l'Ancien Testament).

Que penser des mystiques qui portent eux aussi des stigmates au creux de leurs mains sachant que les condamnés étaient cloués à leurs croix par les poignets?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 10/06/2018

Comme vous, je pense que Genève aura rudement besoin, dans les années qui viennent, de gens qui abordent les problèmes pour les résoudre concrètement.

Ingénieur en génie civil comme votre père, je propose pour Genève des projets que je crois très concrets. Des tracés ferroviaires, des tracés routiers, qui résolvent les problèmes efficacement, en tenant compte des multiples contraintes propres à de tels ouvrages : citoyennes, politiques, économiques, financières, techniques, urbanistiques, écologiques, j’en oublie sans doute.

Vous trouverez des indications sur mon travail sur le site www.GeReR.ch.

Concrètement, j’ai abordé simultanément deux problèmes qui se posent en même temps à Genève. Selon moi, ces deux problèmes sont liés, et doivent être empoignés ensemble. Ni l’Etat ni la Confédération n’ont fait ça, c’est pourquoi je m’en suis mêlé : 1) l’extension de la capacité du nœud ferroviaire de Genève, et 2) l’achèvement du contournement autoroutier de Genève, avec sa traversée du lac. Je propose celle-ci mixte, routière et ferroviaire.

La solution que je propose pour étendre la capacité du nœud ferroviaire de Genève est fondée sur un principe qui avait déjà été adopté en 1980, lors de la mise en projet de la gare ferroviaire de l’aéroport. Il s’agit de réaliser une boucle ferroviaire simplement en prolongeant l’antenne de l’aéroport jusqu’à ce qu’elle rejoigne la ligne de Lausanne à Genthod-Bellevue. Ça coûterait 740 millions, ça serait fini en 2030, sans chantiers dantesques en pleine ville, tandis que la solution de l’Etat et de la Confédération coûterait 4,7 milliards, et sa réalisation s’étendrait jusqu’en 2050.

La solution mixte que je propose pour la traversée du lac s’inscrit dans l’achèvement du contournement autoroutier de Genève, entre le Vengeron et Thônex-Vallard. Ma solution se prête parfaitement à ce qu’une traversée ferroviaire du lac lui soit associée. Les avantages d’une traversée mixte sont considérables : le trajet ferroviaire entre Rive-Droite (Genthod et au-delà, Versoix, Coppet, Nyon) et Rive-Gauche sera réduit d’une vingtaine de minutes, et la mise en place d’un moyen de transport collectif très efficace réduira l’opposition, fort justifiée, des gens que les flux automobiles effraient.

Rodolphe Weibel

Écrit par : weibel | 10/06/2018

"Enfin Genève aura son Saint-Denis, ghetto de population importée depuis la misère du monde."

On peut voir ce genre de zones en préparation à Martigny, quand on arrive en train depuis Saint-Maurice. Je ne ferai à personne, ici, l'injure de rappeler ce que disait Aristote quant au bon fonctionnement d'une cité.

Tout cela est tellement triste.

Écrit par : Paul Bär | 12/06/2018

"On peut voir ce genre de zones en préparation à Martigny, quand on arrive en train depuis Saint-Maurice." Idem Monthey, Aigle, Bex...

Écrit par : Géo | 12/06/2018

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