27/10/2018

Mots d'ordre : à la poubelle !

 

Sur le vif - Samedi 27.10.18 - 13.07h

 

Je suis habité, depuis toujours, par l'idée que dans la nation, l'individu et le collectif se rejoignent. Ce qui les réunit, c'est l'engagement citoyen, comme celui posé, en Suisse, par une initiative populaire.

 

L'initiative va chercher la totalité citoyenne, et en même temps elle va chercher l'intime conviction individuelle.

 

Ce qu'elle ne va pas chercher, c'est la jungle des associations, corporations, partis politiques, corps constitués, qui envahissent l'espace public dans notre pays. Ceux, précisément, hélas, qui monopolisent l'attention dans les campagnes, avec leurs mots d'ordre.

 

Les citoyennes et citoyens suisses sont des adultes, vaccinés, d'un très bon niveau moyen d'éducation. Ils comprennent parfaitement, tout seuls, les enjeux d'une votation fédérale. Ils sont totalement aptes à se faire une idée. Ils ont certes besoin de s'informer, en lisant les arguments des uns ou des autres, en regardant ou écoutant des débats, etc.

 

Mais ils n'ont nul besoin de mots d'ordre.

 

Il faut supprimer les mots d'ordre.

 

Une citoyenne, un citoyen est une femme ou un homme libre. Il n'a nul besoin d'être materné par des partis. Il n'a nul besoin d'être pris en charge par des corps intermédiaires, qui cassent, fragmentent et divisent l'unité nationale, au profit d'intérêts partisans, corporatistes.

 

Il n'a nul besoin de mots d'ordre.

 

Pascal Décaillet

 

13:24 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

S. Sommaruga à l'Infrarouge: "j'invite les citoyens à voter NON à cette initiative ...!"
amb

Écrit par : amb | 27/10/2018

Très bon billet ! qu'on cesse de nous infantiliser

Écrit par : lovejoie | 27/10/2018

Ils n'ont même pas besoin d'un mot d'ordre qui leur dit de ne pas suivre les mots d'ordre.

Écrit par : norbert maendly | 27/10/2018

Vous avez évidemment raison sur le principe, seulement on ne peut pas interdire à tel ou tel groupe de pression, groupe d’intérêt, ou comité théodule, de mettre son grain de sel. Est-ce un bien? Est-ce un mal? ll faut vivre avec ça.

Evidemment le danger c’est que quand il y a des groupes d’intérêt comme Economiesuisse (cette dénomination excessivement prétentieuse, issue de la fusion de deux vieilles organisations excellentes: L’ancien Vorort et l’ancienne Société de Développement de l’Economie Suisse, ce qui étaient quand-même des noms bien meilleurs, surtout Vorort), et quand "Economiesuisse", en un mot avec majuscule, ose autoproclamer sa pseudo représentativité de toute l’économie du pays, alors qu’il y a des centaines de milliers d’entreprises et d’entrepreneurs qui pensent souvent à rebours des mots d’ordres de la faîtière. Là ça pose peut-être un problème car dans Economiesuisse, il y a les grandes multinationales et bien évidemment ces multinationales, à cause de leur force de frappe financière incalculable ont la voix prépondérante sur les milliers d’entreprises petites et moyennes qui sont aussi affiliée, bon gré mal gré à Economiesuisse.

Ce qui est choquant c’est qu’Economiesuisse déverse son argent à fond les manettes pour aller contre l’avis populaire. Car majoritairement le peuple suisse désire sauvegarder sa souveraineté, il l’a prouvé par tant de votes référendaires et d’initiatives acceptées allant diamétralement à l’encontre des vœux de l’oligarchie mondialiste que sert Economiesuisse. En ce moment Economiesuisse veut acheter avec son argent l’abandon de souveraineté du peuple suisse, aidée en cela par des agences de spin dpoctors internationalistes oligarchiques professionnels et leurs mercenaires, comme Opération Libero ou le Foraus.

C’est désespérant car on ne voit pas comment lutter à armes égales contre des puissances comme celles-là. Heureusement il existe aussi une fraction de la bourgeoisie d’affaires suisse, celle, disons pour simplifier,qui est proche de monsieur Blocher et de ses amis, qui dans se met du côté du peuple contre l’oligarchie transnationale. Grâce à Dieu, c’est un contrepoids indispensable.

Alors que faudrait-il faire? Interdire à Economiesuisse de se mêler des campagnes politiques? Ce serait une vue de l’esprit car on n’empêchera pas des intérêts si importants de trouver des relais d’influence partout dans la société. Par exemple, il est illusoire de penser qu’on peut empêcher la pharma d’acheter des parlementaires. D’ailleurs les syndicats, qui ont aussi des moyens financiers énormes, ont aussi des dizaines de politiciens à leur solde. Tout le monde le sait. Ou alors, c’est qu’on croit au père Noël.

Ce serait donc une fausse bonne idée de choisir, - comme nous y incitent l’Union Européenne et toutes les puissances anti-souverainistes du monde – un système de contrôle du financement ou même un financement public des partis politiques et des campagnes politiques. Car le seul résultat, et bien entendu c’est le but recherché par ceux qui veulent ce financement public, ces contrôles, ou cette "transparence", ce serait de créer une caste de politiciens professionnels comme en France dépendants à 100% des financements publics, donc de l’Etat, donc du pouvoir, et donc dominés à 100% par le pouvoir en place, euro-mondialiste, antipopulaire, achetés par un système de connivences et de conformismes politiquement corrects, bien-pensants. Là on seraient tous muselés et ca deviendrait orwellien.

La question est donc: comment faire pour que l’opinion libre, celle qui n’est pas achetée et celle qui est proche du peuple, par exemple l’opinion de Pascal Décaillet, puisse, non seulement s’exprimer mais aussi être entendue au même niveau d’audience que la presse mainstream (même si celle-ci est en chute d’audience à cause du fait qu’elle est vendue au pouvoir pro-européen), au même niveau surtout que les agences du gros argent mondialiste antisuisse comme Economiesuisse, Opération Libéro, le Foraus, qui tous veulent brader la Suisse. Car bien entendu Pascal Décaillet, mais aussi Uli Windisch et d’autres, comme la presse vraiment de gauche: Le Courrier, Gauche Hebdo, et des non conformistes intéressants comme Horizons Et Débats, ne disposent pas des moyens financiers qui sont ceux de l’establishment.

Pascal Décaillet, mine de rien, donne aussi des mots d’ordres. Car il se prononce, il donne son avis. et il a du succès. Il occupe une place incontournable dans la République, à Genève avec son émission Genève à chaud, grâce à son talent. Mais sa petite pme, malgré tout, ne fait pas le poids face à Tamédia et Ringier, qui sont du parti de l’étranger contre la souveraineté suisse et diffusent un bourrage de crâne antisuisse, anti droits populaires, pro droit international, pro Union Européenne, et dont les journalistes, qu’ils le veuillent ou non, qu’ils en soient conscients ou non, sont des fonctionnaires de ce pouvoir à la solde de l’oligarchie (ce qui explique le divorce entre ces journalistes conformistes et le public qui ne lit plus leurs journaux, par protestation et qui ne les tient pas en haute estime, pour prendre un euphémisme).

Personnellement je vois une chose à faire. Il faudrait que des financiers s’intéressent au vivier des nouveaux médias indépendants, dont celui de Pascal Décaillet, d’Uli Windisch, d’Horizon et Débats, du Courrier, etc., qui se partagent les lecteurs dégoûtés par la presse mainstream, et que, sans s’ingérer dans les contenus rédactionnels mais en favorisant leur essor et leur diffusion, aident ces indépendants à se développer, pour qu’enfin un grand nettoyage ait lieu, que Le Temps disparaisse du paysage, comme L’Hebdo a eu le bon goût de le faire, et, que ces indépendants se regroupent pour tailler des croupières à la presse menteuse, traîtresse, qui veut nous forcer à brader notre pays à Bruxelles.

Le vrai scandale est le suivant: comment se fait-il que ce ne soient pas des gens comme Pascal Décaillet, qui ont du talent et de la personnalité, qui occupent les postes de réd. en chef des grands journaux quotidiens en Suisse romande, mais qu’au lieu de vrais journalistes de cette trempe nous devions subir ces laquais progressistes sans colonnes vertébrales et asservis au politiquement correct mondialiste antisuisse? Tous ces gens que nous vomissons et qui sont la cause du fait que leurs journaux sont en perte de vitesse car en porte à faux avec les citoyens. Je ne veux pas les mettre tous dans le même sac. Il y a eu des Gil Baillod et des François Gross, qui avaient de vraies personnalités, mais aujourd’hui on a des ennuques, pour la plupart, sauf exceptions assez rares, et il est préférable de ne pas citer de noms, ce serait trop cruel.

Il est bien évident que ces larbins ont été recrutés, cooptés, par les puissances financières qui tiennent la presse, et qui sont mondialistes et antisuisses, alors qu'un Pascal Décaillet a été remercié par la SSR à l'époque parce qu'il n'était pas assez soumis. Du moins, c'est ce que j'ai pensé, quand on lui a retiré l'émission Forum. Malheureusement, à force de recruter les plus serviles, on en est arrivé au niveau actuel, extrêmement bas.

Et maintenant, en plus, Tamédia commence à se débarrasser de ses larbins, car les actionnaires ont fait leurs calculs et constaté que ces domestiques leur coûtent trop cher. Sur ce point, un petit coup de chapeau au réd. en chef de La Tribune Pierre Rütschi, qui avait pourtant servi la soupe au parti antisuisse pro-européen toute sa vie, dans son cas de manière sincère je veux le croire, mais qui a eu bien raison de donner son sac quand il a compris sa véritable condition sociale d’employé privé d’une grande famille bourgeoise acquise au mondialisme, qui le traitait par-dessous la jambe. Monsieur Pierre Rütschi, maintenant que vous avez compris certaines choses, rejoignez donc le groupe des indépendants à la Décaillet. Et cassez la baraque. Vous êtes encore dans la force de l’âge. Chiche?

Il faudrait aussi à mon avis que les francs-tireurs à la Décaillet s’entraident, malgré leurs divergences idéologiques, organisent des plateformes communes, pour conquérir le grand public, le tout grand et l’emporter dans la compétition avec les médias menteurs vieillissants, agonisants, pour qu’ils crèvent, pour que les journalistes écoutent enfin les citoyens et non plus l’oligarchie post moderne et donc pour qu’enfin le combat change d’âme et l’espoir change de camp.

Écrit par : Mallet du Pan | 27/10/2018

Oui mais ça marche ! ma prévision, droit suisse....70 % de Non, genre Billag.

Écrit par : Pierre Ulm | 27/10/2018

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.