15/12/2018

Le social, ça passe par la connaissance !

 

Sur le vif - Samedi 15.12.18 - 17.31h

 

Le Département de l'Instruction publique n'a pas à se préoccuper directement de la question sociale. Il existe pour cela un Département de la Cohésion sociale.

 

Non. Le DIP a pour mission de transmettre et partager des connaissances (et non des "compétences" !), d'assumer cette transmission avec ferveur et passion, comme le font certains profs, évidemment les meilleurs. Rien de plus magique, au monde, que ce passage de témoin, d'humain à humain, de génération à génération.

 

Si le DIP accomplit cette mission, transmettre et partager les connaissances, alors il aura infiniment plus fait pour la question sociale que tous les assistants sociaux de la planète.

 

Ca n'est pas en reniant sa mission première qu'on réussit. Mais en plaçant en elle toutes ses énergies.

 

Pascal Décaillet

 

 

17:39 Publié dans Sur le vif | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Imprimer |  Facebook | |

Commentaires

"Transmission" et "profs de gauche en majorité", y'aurait pas comme du sable dans le réservoir ?

Écrit par : UnOurs | 15/12/2018

L'oligarchie a besoin d'esclaves incultes, surtout pas de philosophes ! Quant à la gauche, on remplacera le mot "esclaves" par "clients" ...

Écrit par : Framboise | 15/12/2018

Il n'en demeure pas moins, Pascal Décaillet, qu'il se peut que l'enfant qui, pour une raison ou pour une autre, mange mal et qui n'a pas un bon sommeil "dorme" en classe.
L'enfant, ou le jeune, qui est "pré occupé" (sans appétit scolaire, notamment) avec une intériorité (capacité d'intérioriser par l'attention) comparable à un bocal plein préalablement plus ou moins rempli: "pré occupé"! dans lequel n'entrera que ce que possible le reste tombant à côté... ne comprendra pas comment ayant étudié la veille il ne lui restera pratiquement rien en mémoire le lendemain… passant par conséquent pour un menteur, pour un feignant ou, préoccupé, toujours, (vie de famille, scolaire, chagrins, frustrations, etc.) sans analyser vivant sa situation au jour le jour en cherchant une "autre réalité" souvent, en classe, sans même sans rendre compte "regarde ailleurs"!

Comme en médecine la personne de l'adulte comme de l'enfant en son entier est à traiter ou aborder avec respect selon son corps (qu'elle habite) son esprit, son âme et sa conscience

ce qui devrait remettre sur l'établi la "vocation" indispensable à l'enseignant éducateur selon l'exigence des "maîtres d'école" d'autrefois

puis, professeur: artiste, inspiré, etc. côté élèves ou disciples y "boutant le feu"! comme on dit.

La spiritualité qui semble comme couver sous cendres aujourd'hui à replacer, en insistant, sur l'établi peut présenter, comme en yoga, le corps, l'esprit, l'âme et la conscience sous l'aspect d'une fleur à quatre pétales

ou d'un trèfle porte-bonheur à quatre feuilles qu'en pensée on peut envoyer à quelqu'un que l'on souhaite aider mais sans savoir comment voire, également selon les circonstances, à soi-même : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même"!


sous la protection d'un Dieu, à inventer, s'il le fallait, qui se voudrait la bonne étoile de ceux qui sont nés comme en en étant privés.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 16/12/2018

À propos de la Nature, de son éternelle harmonie, et des conséquences millénaires liées au non respect de ses règles, notamment dans la répatition des fonctions sociales : origine du désordre et de l'injustice.
[…]
Puisque l'homme possède une exubérance de force que son instinct le pousse à dépenser, et qu'il exerce dans la lutte quand on ne lui donne pas un autre emploi ;
Puisque la femme possède une inflexible logique que son instinct la pousse à manifester et qu'elle exerce dans la contradiction, ne pouvant l'exercer dans l'enseignement ;
Il est bien évident que la Nature a voulu que le travail musculaire soit fait par l'homme, que les fonctions morales soient dévolues à la femme.
C'est en vertu de son instinct d'imitation que l'homme a voulu exercer les fonctions féminines et c'est cette usurpation qui a causé le désordre social.
On ne peut revenir à l’ordre qu'en réintégrant chaque sexe dans les fonctions que la Nature lui assigne.
A chacun son sexe, à chacun ses fonctions.
Les fonctions usurpées sont devenues des parodies de ce qu'elles étaient dans les sociétés primitives. Les hommes qui prétendent les remplir, tout en rejetant la responsabilité de leurs actes, sont aussi illogiques que s'ils prétendaient mettre au monde un enfant et l’allaiter.
« Heureuse la société où chacun serait à sa chose, et ne serait qu'à sa chose. Celui qui disperse ses regards sur tout, ne voit rien ou voit mal ; il interrompt souvent et contredit celui qui parle et qui a bien vu. » Diderot (Mélanges).
Figurez-vous une table servie, autour de laquelle se trouvent tous les représentants de l'humanité, et un individu, plus fort que les autres, se jetant sur les plats qui sont devant lui, les prenant pour lui seul et empêchant ses voisins d’y toucher pendant qu'il mange gloutonnement la part des êtres plus faibles qui l’entourent.
Que penseriez-vous de ce Gargantua ? Que c'est un être odieux et méprisable, n'est-ce pas ?
Or, l’homme qui, dans la société, pratique la doctrine du tout pour moi, se met dans le même cas ; l’opinion qu'ont de lui les femmes, les enfants et les hommes plus faibles, est qu'il est un être odieux et méprisable.
On le craint et on le déteste.
Est-ce là ce que l’homme veut atteindre dans la vie ?
N'y a-t-il pas, pour lui, une bien plus grande satisfaction à vivre avec les autres, sur le pied d'une affectueuse entente, qui régnerait, si chacun, au banquet de la vie, avait sa part ?
Voici le dilemme : Tout pour moi, y compris la haine, le mépris et le ridicule ; ou bien : à chacun sa part, y compris, pour l’homme, une part de bonheur et d'estime.
C'est à choisir.
Mais il semble à quelques hommes que, quand ils n'auront plus tout ils n'auront plus rien, tel un gourmand qui a accaparé le plat qui était au milieu de la table, et ne veut pas le lâcher.
Or, c'est là qu'est son erreur. Les autres (l'autre sexe) sont animés du sentiment de justice qui lui manque, et c’est en vertu de cette justice que, lorsque le plat sera remis au milieu de la table on fera des parts équitables donnant à chacun ce que ses besoins réclament. Et, lui-même, ne fera qu'y gagner : on l'empêchera de mourir d'indigestion pendant que les autres mouraient de faim.
Donc, à ceux qui vont nous dire : « Qu'allez- vous faire de l’homme après cette révision générale que vous prétendez faire ? Que lui restera-t-il quand vous lui aurez repris tant de fonctions sociales ? » Nous répondrons :
D'abord que nous ne prétendons pas modifier la Société actuelle, mais donner les bases d'une société nouvelle, laquelle ne sera, au début, qu'une « expérience sociale » tentée dans un petit coin, sans gêner personne, sans toucher à l'ancien monde puisqu'il satisfait encore un grand nombre de gens.
Ensuite, que dans ce monde nouveau nous rendrons l'homme à ses facultés naturelles, de manière que ce qu'il fera il le fera bien, et il en aura la gloire en même temps que la responsabilité.
Ce que l'homme fait bien c'est :
- Dans le domaine intellectuel : les arts, la poésie, certains genres de littérature, l'observation des faits ;
- Dans le domaine industriel : l'application de la science à l'industrie, l'exploitation de la terre, l'exploration de la mer, et toutes espèces de fabrication.
Ce qu'il fait mal c'est ce qui relève de la pensée abstraite :
- Trouver les lois de la Nature et les expliquer, c'est-à-dire faire la science abstraite.
- Trouver les lois de la morale et les appliquer, c'est-à-dire diriger les consciences et faire l'éducation de la jeunesse.
- Formuler les lois de la Justice et récompenser ou punir avec équité.
Tout cela est à la femme. A elle la science qui demande du génie ; c'est-à-dire de l’intuition, à l'homme l'art qui demande du talent.
Quand l'homme veut s'occuper de la science il en fait un art. Il a fait tous les arts industriels, l’art médical, l'art chirurgical, etc. Sur le terrain des choses abstraites il n'a fait qu'une œuvre de tâtonnement, d'imagination, de sentiment.
Et c'est ici le lieu de rappeler ces paroles de Berkstein :
« L'homme donnera l'idée confuse, brutale, énergique ; la femme la rendra sage, claire, possible.
« La femme a une finesse, une sagacité que l'homme est loin de posséder à un degré pareil, sous peine de s'exposer à perdre ses qualités viriles. »
Il appartient donc à la Nouvelle science, de rétablir les choses telles que la Nature les a faites, de montrer à chacun ce qu'il est afin de refaire de vraies femmes et de vrais hommes, c'est-à-dire de les rendre tels que la Nature a voulu qu'ils soient.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/le-bien-et-le-mal.html
Cordialement.

Écrit par : Anwen | 16/12/2018

Il n'y a pas de "cohésion sociales" dans nos pays il n'y a qu'une (fragmentation sociale) dans tous les domaines! (Emmanuel Todd) en parle très bien, et il donne des explications qui ne peuvent pas plaire à nos politiciens autistes! Des cours d'écoles transformées en lieu de consommation de drogue et d'alcool par des jeunes de 11/12 ans est ce normal? Alors pourquoi le DIP laisse faire????

Écrit par : Dominique Degoumois | 16/12/2018

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