L'intérêt supérieur du pays, Mme Amherd !

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Sur le vif - Lundi 18.03.19 - 13.22h

 

Si la Suisse doit avoir une industrie d'armement, cela doit être sous le contrôle et l'autorité de l'Etat. On ne privatise pas un secteur aussi lié aux fonctions les plus régaliennes. Surtout lorsqu'il est le fournisseur de notre armée, garante ultime de notre souveraineté nationale.

 

On nous dit que la part réservée à l'armée ne sera pas privatisée. Mais quelles garanties de sa survie, si le gros de l'entreprise est privatisé, livré à la jungle boursière ? On ne joue pas avec ces incertitudes-là, lorsque l'intérêt suprême du pays peut y être lié.

 

Que le vent insupportable de la libéralisation ait pu atteindre une conseillère fédérale PDC, de surcroît haut-valaisanne (région où la notion de service public a encore un sens), a de quoi étonner.

 

Pascal Décaillet

 

 

Lien permanent Catégories : Sur le vif 15 commentaires

Commentaires

  • On va la faire en images, sans commentaires superflus ;-)

    https://images-cdn.9gag.com/images/thumbnail-facebook/24852794_1459504478.6662_YZYqyP_n.jpg

    https://cdn.handelszeitung.ch/sites/default/files/styles/16x9_890/public/viola_amherd.jpg

    https://proxy.duckduckgo.com/iu/?u=http%3A%2F%2Fassets.nydailynews.com%2Fpolopoly_fs%2F1.1921420.1409327342!%2Fimg%2FhttpImage%2Fimage.jpg_gen%2Fderivatives%2Farticle_970%2Fpoland30n-3-web.jpg&f=1

    Allez, un commentaire quand même, je n'arrive pas à y résister: mais comment voulez-vous qu'une femme ait la moindre idée de ce que le patriotisme territorial puisse signifier ? On en revient toujours à la nature des êtres et des choses, rien ne change jamais.




    PS: troisième photo, Sergey Shoygu, ministre de la défense russe qui, lui, sait ce qu'est le patriotisme, sait ce qu'est un territoire et sait que l'industrie de défense doit rester sous le contrôle de l'état.

  • @Un Ours
    Vous auriez pu faire la comparaison avec les chefs des armées, qui comptent dans le monde: Etats-Unis, Chine, Inde, Pakistan, etc.
    Nommer des femmes à ce poste en Europe de l'Ouest est certainement très bien vu et profitable du point de vue politique, mais comme on dit chez nous "Ça ne mange pas de pain", puisque cette entité n'a de toute manière pas d'armée.

  • Voilà, Mère-Grand, quelqu'un a fait le boulot pour moi...

    https://proxy.duckduckgo.com/iu/?u=https%3A%2F%2Ftheuglytruth.files.wordpress.com%2F2015%2F10%2Fdefense-minister.jpg&f=1

    ... ce qui me fait penser que je n'ai pas encore lu "Sexe Et Caractère" d'Otto Weiniger.

    Sinon, même en faisant abstraction de la question du sexe, pardon du "genre" comme on dit aujourd'hui quand on fait partie du Camp du bien, peut-on raisonnablement attendre quelque chose de "supérieur" d'un parti qui n'est jamais ni pour, ni contre, bien au contraire ?

  • Personne ici sur les blogs 24H et TDG pour pondre un billet sur l'élection complémentaire au Conseil d'Etat vaudois... Bof..., la cata était quasi cousue de fil blanc pour la droite vaudoise.

    Ainsi donc, la "macronie" est en bonne voie d'avènement en Pays de Vaud.

    Faut bien le dire, la "droite" PLR a carrément lâché le candidat bourgeois conservateur, insuffisamment "élite" à ses yeux...

    Mais bon..., l'air du temps pour le PLR c'est bien de se rapprocher de ceux qui partagent les mêmes intérêts mondialistes et européistes.

    Il faudrait aussi que l'UDC comprenne qu'elle n'a aucun intérêt à faire alliance avec ce parti. Lui ruer dans les brancards de temps à autre, lui permettrait sans doute de mieux se faire respecter.

    D'un autre côté, Il est vrai, que le personnel politique "UDC-agricole" vaudois n'est pas ce qu'il y a de plus engageant (les dernières pitreries de Parmelin, sont à se rouler sous la table de honte). Voir ici:
    https://www.letemps.ch/images/video/suisse/guy-parmelin-createur-propre-langue

    Pour les électeurs c'est pas facile...

  • "Bof..., la cata était quasi cousue de fil blanc pour la droite vaudoise..."

    Exact, la droite vaudoise, c'est la même que la droite européenne qui veut exclure la droite hongroise des coalitions à Bruxelles. Un mélange de mollassons façon PDC et "d'éclairés" PLR.

    On en arrive gentiment à la fin des solutions démocratiques. Il n'a pas fallu 15 ans de libre-circulation et de perméabilité à la mondialisation pour que la Suisse, et son système politique, s'efface.

    Quand le dernier petit village du Gros-de-Vaud ressemblera à la banlieue de Karachi, ce sera trop tard pour verser des larmes bien grasses de gros bourgeois.

  • Je répète ce que j'avais écrit ailleurs :
    "Alors que feu le Pays de Vaud va-t-être dirigé par une majorité de gauche féministe et double nationale, y aura-il un sursaut des vrais Vaudois ?"
    Mais malheureusement, alors que l'UDC et autres bourgeois viennent d'abandonner en rase campagne, il ne pourra y avoir un sursaut des Vaudois, même pour l'honneur !
    Pour beaucoup, cela ressemble à une trahison de la démocratie…

  • @UnOurs (de Berne?)

    Cher Ours, je partage votre sentiment quand vous prophétisez que le dernier petit village du Gros de Vaud va bientôt ressembler à la banlieue de Karachi. On s'y achemine en effet à la vitesse grand V (comme Vaud).

    Permettez moi de faire un analyse historico politique, et ethnique de ce qui est en train de se passer. On constate que dans le canton de Vaud la gauche s'est installée au pouvoir pour l'éternité, ou au moins pour plusieurs générations, grâce au remplacement ethnique de la population. Je m'explique: par l'immigration massive on a changé la nature de la population. Les Vaudois: c'est à dire les gens qui s'appellent Diserens, Jotternand, Rochat, Dénéréaz, Parmelin, Berney, Cruchon, Jacottet, Fiaux, Regamey, Bolomey, Gruaz, Vuffray, Compondu, Piguet, Raymond, Suchet, Vaulruz, Pillonel, Borgeat, Duruz, Durrussel, Bovard, Monod, Cavin, Ramelet, etc, quelques milliers de noms de familles de ce genre ce qui composaient 95% de la population en 1970, puis avaient assimilé un certain nombre de confédérés appelés Blaser, Bühler, Gebhard, Kohli, Neuenschwander etc., puis pas mal d'Italiens, Espagnols et Portugais bien intégrés, toute cette population réunie est en train de devenir une faible minorité ethnique sur le territoire appelé Canton de Vaud. Et on est effectivement sur la voie d'une population qui dans quelques décennies ressemblera à la banlieue de Karachi, ou de Nouachkott. Pour l'instant on a une population qui ressemble à celle du Brésil.

    Je ne sais pas quel âge vous avez mais moi je suis déjà assez vieux pour me rappeler les années 70. A cette époque vraiment le peuple vaudois était maître chez lui sur sa terre et il se gouvernait lui-même démocratiquement. Les Vaudois étaient gouvernés par des Vaudois. Non seulement le Conseil d'Etat n'était composé que d'hommes, non seulement ils étaient tous gradés à l'armée, mais il étaient tous intégralement vaudois. Les conseillers d'état s'appelaient: Ravussin, Pradervand, Buffat, Rochat, Gavillet, Debétaz, Duvousin, Pidoux, Veillon, etc. Vous n'avez qu'à vérifier sur Wikipedia ici: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Liste_des_conseillers_d%27État_du_canton_de_Vaud

    Vous pouvez constater l'homogénéité ethnique du gouvernement jusqu'à la fin du XXe siecle, alors même qu'imperceptiblement le substrat de la population avait commencé à changer. Le gouvernement reflétait encore une population vaudoise et suisse, comme elle existait une génération auparavant. Mais dans la population les Vaudois et les Suisses étaient déjà minoritaires.

    Cela s'est révèlé avec un basculement subit. D'un seul coup les Vaudois, devenus minoritaires, seront gouvernés par des étrangers au pays. Dans les élections en cours nous constatons une majorité d'étrangers, naturalisés certes, parce que pour le moment il faut encore un passeport à croix blanche, plus pour longtemps, mais c'est la première fois depuis l'instauration du suffrage universel en Suisse, vers 1830, qu'ils ne sont pas tous de souche.

    On constate également un basculement à gauche concomitant avec le changement de population.

    Désormais, si Rebecca Ruiz est élue on aura un gouvernement:

    - de gauche, et même gauchiste,
    - avec cinq femmes sur sept,
    - dont quatre étrangères,
    - aucun gradé à l'armée, (à mes yeux c'est le plus choquant)
    - aucun vaudois

    Même Leuba est neuchâtelois, de Quattro est Italienne Suisse allemande. Il faudrait vérifier si elle est née suissesse ou italienne auquel cas on aurait de fait cinq femmes de naissance étrangère. Quant à Broulis je commence à me demander s'il n'est pas né grec, auquel cas il n'y aurait qu'un seul Suisse (Leuba) dans ce gouvernement et zéro vaudois.

    Je sais que mes commentaires paraîtront choquants à beaucoup de gens. Je fais simplement un constat qu'en quelques années on a changé de pays. Il y a vingt ans il existait encore un peuple vaudois gouverné par des Vaudois. Aujourd'hui il n'y a plus de peuple vaudois, les Vaudois étant minoritaires chez eux, et ce qui en tient lieu est gouverné par des étrangers.

    C'est tout de même bouleversant, si on y songe.

    Notez, je ne dis pas ça pour nier les mérites de madame Nuriate Gorritte et des autres messieurs dames d'origine étrangère, opportunistes et pragmatiques, qui se sont installés confortablement dans le fromage. Au contraire les résultats, notamment économiques, de cette équipe sont bons. Je fais simplement le constat que le peuple vaudois a été dépouillé de tous ses droits, sans même s'être aperçu de ce qui se passait. Il y a encore vingt ans c'était un peuple souverain, maître chez lui. Désormais, il sera dans l'impossibilité de ressaisir la barre. Car la gauche aux mains des étrangers, comme Communauté des Etats Socialistes Latino Américains (Cesla) Amarelle dispose d'un électorat captif qui lui permettra d'avoir toujours la majorité et d'empêcher éternellement tout retour de la droite. L'armée de réserve des étrangers naturalisés dépendants de l'aide sociale assure la gauche de garder le pouvoir quoi qu'il arrive. Et çe n'est pas un hasard. Cela a été planifié, organisé et voulu ainsi.

    Une petite élite de gauchistes hispaniques liés étroitement entre eux, a pris le pouvoir démocratiquement en modifiant la base démographique (donc électorale) du pays. Cette nouvelle aristocratie a devant soi au moins un siècle d'un règne absolu et ils (ou plutôt elles car il s'agit d'une élite féminisée) seront aussi solidement installés au pouvoir qu'on pu l'être Leurs Excellences de Berne naguère.

    Plus jamais le peuple vaudois ne pourra se gouverner lui-même. Il est devenu un peuple sujet, soumis aux maîtres gauchistes de la nouvelle majorité démographique métissée créée artificiellement pour permettre ce règne.

  • Ouin ouin, j'adhère à 200% à votre message qui est, comme tous vos messages, excellents.

    A ce sujet, Gustave Le Bon écrivait ceci sur la "diversité" comme facteur de mort des peuples et des civilisations:

    +++++++++++++++++
    Si l'on relève à 200 ans d'intervalle les grandes familles romaines, par exemple, on s'aperçoit que les plus illustres parmi les anciennes n'existent plus, et qu'il s'est élevé à leur place d'autres familles de moindre valeur sorties de partout et même du rang des affranchis. Quand Cicéron se plaignait de la décadence des vertus romaines, l'homme d'Arpinium oubliait que dans la cité, dans le Sénat même, les Romains de souche étaient rares, et que pour un descendant des Quirites, il y avait dix Latins corrompus et dix Etrusques. Il oubliait que la cité romaine avait commencé à péricliter le jour où elle s'était ouverte à l'immigration, et si le titre de citoyen perdait sans cesse de son lustre, c'est qu'il était porté par plus de fils du peuple vaincu que du peuple vainqueur. Quand, de naturalisation en naturalisation, la cité romaine se fut étendue à tous les peuples. Quand Syriens, Thraces et Africains furent affublés du titre de citoyen, trop lourd pour leur courage, les Romains de race avaient disparu. (Psychologie du socialisme, p.131)
    +++++++++++++++++

    Et encore:

    ++++++++++++++++
    Avec la perte définitive de l'idéal ancien, la race finit par perdre entièrement son âme. Elle n'est plus qu'une poussière d'individus isolés et redevient ce qu'elle était à son point de départ : une foule. Elle en a tous les caractères transitoires sans consistance et sans lendemain. La civilisation n'a plus aucune fixité et est à la merci de tous les hasards. La plèbe est reine et les barbares avancent. La civilisation peut sembler brillante encore parce qu'elle possède la façade extérieure qu'un long passé a créée, mais c'est en réalité un édifice vermoulu que rien ne soutient plus et qui s'effondrera au premier orage.
    ++++++++++++++++

    On en est là. En fait, on a probablement déjà dépassé ce stade comme plus rien de grand et de brillant n'est désormais visible dans notre société.

    Ma position, comme Evola, "ne pas retenir ce qui s'effondre".

  • Il est frappant de constater que tous ces secundos ont obtenu en Suisse ce qu'ils n'auraient jamais obtenu dans leurs pays d'origines (études universitaires notamment) et que, pourtant, ils font tout pour que la Suisse se retrouve dans la même situation que ces derniers, voire même disparaisse (7 conseillers d'Etat favorables à l'entrée dans l'UErss !).
    Quant à la "réussite économique" du canton de Vaud, elle est notamment subordonnée à l'installation de nombreuses multinationales (anti-nationales par définition) et de l'injection permanente de salariés immigrés cassant les salaires. Une politique qui se paye non seulement par une baisse générale de la qualité de vie (sans même parler du bétonnage fou du pays) et qui conduit tout droit à la disparition du pays.

  • "C'est tout de même bouleversant, si on y songe."

    Une expérience.

    Prenez le bus sur les hauts de Lausanne, le genre de bus où on se sent comme "le dernier des Mohicans", dans une ambiance "crasse, kebab et tronches interlopes".

    Ecoutez ceci dans votre casque:

    https://www.youtube.com/watch?v=fihMcAXeml8

    Puis pleurez.

  • Je constate que tout le monde est d'accord avec moi. Mais comment se fait-il que l'on ait laissé les choses en aller jusque là?

    De fait, sous la pression des lobbies internationalistes, auxquels nos dirigeants sont soumis, de l'Union Européenne, de la primauté du droit international, etc., et malgré la louable mais insuffisante action retardatrice de l'UDC pour tenter de freiner l'immigration, rien n'y fait.

    A cet égard on n'a pas assez insisté sur la forfaiture que constitue la non application de l'article 121a de la Constitution fédérale. Et qui est-ce qui a mené le bal au parlement pour cette violatoion de la constitution? : La señora Communidade de los Estados Socialistas Latino Americanos (C.E.S.L.A.) Amarelle.

    Pour ceux qui s'étonneraient de ce prénom, ils peuvent vérifier sur wikipedia, et cela n'est d'ailleurs pas contesté par l'intéressée. Elle s'appelle vraiment ainsi en digne fille de militants marxistes Tupamaros d'Uruguay. Evidemment les médias se gardent bien d'informer le bon peuple de ces choses, donc on n'en parle jamais. Mais il faut quand même que les citoyennes et citoyens suisses de souche qui accordent leur vote à des gens comme ça, qui travaillent ainsi à leur disparition ethnique, soient conscients de leur propre responsabilité d'avoir par leur bulletin de vote contribué à la mort de leur propre peuple.

    Quand on rappelle ce genre de FAITS on se fait mal voir, tant le moralisme politiquement correct est lourd. Mais il faut que tout le monde sache et répète ces choses pour qu'il y ait une prise de conscience.

    Le malheur c'est que la manoeuvre est d'une redoutable efficacité. Quand C.E.S.L.A. en tant que professeur"e" de droit constitutionnel et droit international enseigne à l'Université de Neuchatel (maintenant depuis qu'elle est au gouvernement elle n'enseigne plus, mais soyez tranquilles, on l'aura remplacée par quelqu'un d'autre qui est sur la même ligne) la théorie très contestée et minoritaire en doctrine, selon laquelle le droit international est supérieur au droit national et donc une décision souveraine du Peuple et des Cantons exigeant le contrôle de l'immigration par des quotas et des plafonds et la priorié à l'embauche pour les nationaux, ce qu'exige l'art 121a de la constitution fédérale adopté en votation populaire le 9 février 2014, et quand elle s'est opposée victorieusement, au parlement, à l'application de cette norme constitutionnelle, C.E.S.L.A. savait ce qu'elle faisait.

    Elle ne défendait pas seulement une théorie juridique controversée, elle poursuivait aussi, et surtout, une volonté politique déterminée: celle de garder ouvertes toutes grandes les vannes de l'immigration massive pour que la majorité de la population suisse en peu de temps soit composée de personne comme elle, et donc, puisque cette population nouvelle est le plus souvent dépendante de l'aide sociale contrairement aux Suisses de souche, pour perpétuer une base électorale composée d'étrangers et suisses de papier, permettant à cette gauche immigrationiste, multiculturaliste, internationaliste, LGBT etc., de s'installer au pouvoir dans tous les cantons une fois pour toute. Car cet électorat nouveau est quasiment contraint à voter pour les C.E.S.L.A de ce monde, puisque c'est ce vote qui lui permet de garantir la pitance dont vivent ces gens, aux frais des pauvres Suisses.

    Donc il ne s'agit pas d'idéalisme, d'ouverture d'esprit ni de générosité envers les étrangers. Il s'agit au contraire de l'égoïsme d'une nouvelle classe dirigeante étrangère, installée comme un coq en pâte dans ce pays de cocagne: la Suisse, pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir aux dépens des indigènes du pays, à leurs frais et sur leur dos, comme une sorte de nouvelle aristocratie socialiste du pays.

    Et le plus vicieux là dedans c'est que par la situation démographique modifiée que l'on a imposée - au mépris de la volonté populaire clairement exprimée notamment le 9 février 2014 - on a créé un état de fait dans lequel le peuple vaudois et suisse n'a plus la possibilité de défendre ses droits, puisqu'il est numériquement et électoralement minoritaire dans son propre pays: le pays de Charles Ferdinand Ramuz et de Jean-Villard Gilles.

    C'est à dire que, de fait, et ça il faut le claironner sur tous les tons sur tous les toits, le nom du canton de Vaud devrait être changé. ll faudrait désormais parler de République Socialiste Féministe Hispanique en Pays de Vaud, puisque ladite république socialiste est gouvernée par ces trois femmes de gauche Cesla, Rebecca et Nuria.

    La preuve par neuf de ce que j'avance a été donnée lors de l'élection du 21 mai 2017, quand C.E.S.L.A a été élue au gouvernement vaudois avec près de 67 000 votes contre 61 000 pour son concurrent, l'UDC Jacques Nicolet. Ce jour là aux environs de midi, le candidat agrarien Nicolet était en tête avec environ 50'000 suffrages dépouillés. Mais deux heures après, après le dépouillement des résultats de Lausanne, le résultat est tombéL: C.E.S.L.A était élue. C'était donc le résultat du vote des grandes villes, par la mécanique du vote des naturalisés de fraîche date, qui avait produit un vote ethnique rendant impossible au peuple vaudois d'élire un des siens: le sympathique agriculteur Nicolet qui aurait été un excellent conseiller d'état dans la lignée du regretté Jean-Claude Mermoud.

    La même malédiction et la même règle mathématique a produit à nouveau les mêmes effets cette fois. Le pauvre Dessauges - qui n'était d'ailleurs pas un très bon candidat et manquait de charisme, mais ça c'est une autre affaire - n'avait aucune chance. Même s'il avait eu un charisme exceptionnel, il ne pouvait arithmétiquement pas battre la naturalisée Rebecca Ruiz, représentatnte de l'ethnie majoritaire dans le territoire.

    Donc les Vaudois doivent le savoir. Ils ont perdu leur indépendance, gagnée en 1803. Plus jamais dorénavant il n'y aura au gouvernement vaudois, une majorité de vrais Vaudois.

    La démonstration est donc faite. Le peuple vaudois n'a plus la possibilité d'être maître chez lui. ll est condamné à subir à nouveau une domination étrangère. Car il a été volontairement, par l'effet d'une politique délibérée d'immigration massive voulue dans l'intérêt électoraliste égoïste de la gauche, transformé contre sa volonté en minorité ethnique dans son propre pays. Le peuple vaudois n'est plus un peuple souverain. ll est redevenu un peuple sujet, comme du temps des baillis bernois. La seule différence - à part le fait que les baillis bernois étaient ethniquement semblables à leurs sujets vaudois - c'est que les nouveaux baillis sont des Rouges espagnols, et des Tupamaros uruguayens. Le major Davel doit se retourner dans sa tombe.

    C.Q.F.D.

  • Voilà, si les choses tournaient encore rond, on pourrait lire ce genre d'analyses dans la presse, mais cela fait longtemps que nous n'avons plus de presse. Aujourd'hui, les éditos de "cucks" de 24 Heures m'ont donné envie de vomir.

    PS: "Car il a été volontairement, par l'effet d'une politique délibérée d'immigration massive voulue dans l'intérêt électoraliste égoïste de la gauche..."

    Ne pas oublier les classes bourgeoises possédantes qui, elles-aussi, à court et moyen terme, ont tout intérêt à l'augmentation nette de la population, comme cela augmente leurs divers rentes de situation (loyers, chiffres d'affaires etc...), tandis que les coûts de cette augmentation (infrastructures, sécurité etc...) sont très largement dévolus aux classes industrieuses autochtones par le biais de l'impôt. Une mentalité de "grands planteurs".

    Ensuite, ce sera le "Brésil"...

  • « Le peuple vaudois n'a plus la possibilité d'être maître chez lui. ll est condamné à subir à nouveau une domination étrangère. Car il a été volontairement, par l'effet d'une politique délibérée d'immigration massive [...] transformé contre sa volonté en minorité ethnique dans son propre pays. »

    La gauche n'est pas seule responsable; les PLR et PDC le sont également. L'article dans 24 H traitant de la défaite du candidat bourgeois-conservateur, corrobore sur ce point mon premier commentaire.

    De mon point de vue, c'est davantage la surpopulation que le changement de population qui pose problème... (il y avait aussi des cons lorsque les Regamey, Porchet, Recordon, Fiaux, Pasche, Ménétrey cuisinaient dans leur coin).

    Ce qui est terrible maintenant, c'est que l'effet de saturation se fait sentir sévèrement à tous les niveaux: transports publics, transports privés, construction de logements, hôpitaux débordés, etc., ...

    D'ailleurs les soi-disant succès économiques mis en avant par la coalition PS-PLR et mis en oeuvre par le druide Pascal Broulis, ne sont en finalité que de la fumée au-dessus du couvercle de la marmite...

    Pascal Broulis, en qualité d'ancien banquier, joue depuis toujours au jeu de l'avion... car cet homme abonné à vie à "Easygame" entend surtout en faire profiter les autres lorsque ce sera "Out of Time"; car à ce jeu, il n'y a que le mur en face pour s'éclaffer...

    Pour prémices, il nous a d'ailleurs déjà copieusement pourri ce canton. Grâce à lui, nous subissons une explosion inouïe du trafic motorisé sur les autoroutes qui provoque des ralentissements et des obstructions inconnus jusqu'à il y a peu. Avec pour conséquences, des heures de travail perdues, des infrastructures inévitablement obsolètes et des services publics en déficience, voire en déliquescence...

    Police, sécurité, justice ? Ici, aussi, c'est le meilleur des mondes possible, n'est-ce pas ? Jacqueline de Quattro est tout dans le juste avec la gestion des toutes les faunes dans les meilleures conditions.
    On relâche des braqueurs de bijouterie, faute de preuves... même si on a les photos... ah, mais... c'est parce qu'illégales les photos, même si l'on reconnaît bien les bandits... Merci, on est sur le bon chemin... Maintenant, avec une criminologue patentée en renfort aux manettes, sûr que tout va s'arranger.

    Enfin, que dire de l'excellent Pierre Yves-Maillard à la santé publique ? Qu'a-t-il fait de bien pour les conditions des médecins assistants(1) et des infirmières ? Ces soignants qui travaillent souvent encore 12 à 15 heures d'affilée dans un stress pas possible, et ceci même s'il faut attendre 3 à 5 heures aux urgences pour une côte et une jambe cassées...
    Ah oui, mais... cette cata c'est pas uniquement dans le canton de Vaud, me dira-t-on. À Genève c'est tout aussi bien, effectivement(2). Mais c'est pas une raison, surtout quand la gauche encense à tel point son idole, qu'elle lui décernerait un Prix Nobel...

    N'empêche - en l'état des innombrables carences identifiées -, la gouvernance des hôpitaux vaudois reste problématique, car on ne gère pas des établissements hospitaliers comme des manufactures industrielles. En syndicaliste de choc, PYM n'a même pas été fichu de mettre de l'ordre dans la bergerie.

    Que nous reste-t-il ? "Giletjauner" le samedi ? Bof..., autant fuir ce canton et ce pays..., l'exil en paix au cul du monde pour ceux qui peuvent... Reste UNE épine dans le pied: en exil, on pense à son pays et ce qui le ronge... merde alors !

    -------------------------------
    (1) Convention collective - « [...] la Convention reprend dans nombre de situations les normes de la Loi fédérale sur le travail (LTr). A titre d’exemple, nous citerons la durée du temps de travail hebdomadaire, dont la limite est fixée à maximum 50 h par semaine. Cette limite constitue ainsi la protection minimale garantie aux salariés. Cependant, les établissements ont toute la latitude pour [...] »

    (2) https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/horaires-medecins-hug-juges-loi/story/22580825

  • Précision / rectification

    Madame de Quattro n'est pas aux manettes du département concerné par les braqueurs de bijouterie... même si de son département "chasse pêche et traditions" elle fait aussi la police en étant aux prises avec toutes les faunes: les pollueurs et les pollués. B. Nicod et Fabien Dunand peuvent vous raconter tout ça mieux que moi.
    Et puis, elle s'est distinguée dans le cadre du destin tragique d'un cygne noir qui a manqué de s'intégrer à ses frères blancs des rives de Vevey et de la Tour-de-Peilz.
    Ah, j'oubliais, ce cas du chien mordeur qui a passé de vie à trépas à la place de son propriétaire.

  • ... octroi du milliard de cohésion à l'UE, on apprend aujourd'hui par le TJ, que les UDC se sont trompés de bouton... en appuyant où il fallait pas... "Mamma Mia !" les pieds nickelés ou les pieds niqués... on va vraiment dans le mur !

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