Le sociétââââl ? - Non, le SOCIAL !

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Sur le vif - Lundi 23.09.19 - 13.46h

 

Les questions sociétââââles, dont on ne cesse de nous bassiner dans les salons urbains, sont le paravent des bobos aux vrais problèmes de fond, de structure lourde, que nous avons à trancher. Ces vrais thèmes, essentiels eux, sont les primes maladie, la santé, les retraites, l'emploi des jeunes, l'apprentissage, le statut des seniors, l'étranglement fiscal des classes moyennes, l'avenir de nos paysans. Et, n'en déplaise aux bobos, l'immigration incontrôlée.

 

Pascal Décaillet

 

 

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Commentaires

  • Voilà qui est dit et de manière brève et directe.
    Je suis d'accord avec vous Pascal. Comment a-t-on pu se laisser abuser avec la nouvelle norme de penser et laisser le superflu se substituer à l'essentiel et au fondamental.

    Tous ces mouvements et ces ONGs qui éclosent comme des champignons par temps échauffé et humidifié sont-ils aussi là comme une toile qui nous empêche de sentir notre peau nue? De pouvoir manger tous les jours, de pouvoir se mettre à l'abri des assauts du climat, de pouvoir se soigner en cas d'accidents de santé, serait-il donc devenu superflu?

    Le paravent des bobos,,, Je dirais, le paravent des milliardaires et le miroir sans teint pour les Bobos. De simples péquins qu'on a gentrifiés, moulés, polissés qui, tous ensemble, forment de petits bataillons de terrain de la police de la pensée.

    "Nous devons tous être un tel ou un tel", "tous être ceci ou cela". Les slogans sont devenus des injonctions. Il faut tous être ce qu'on vous dit mais surtout pas rester nous-même, indépendants, autonomes et critiques. En cela, ils ont déjà causé beaucoup de dégâts aux civilisations.
    Le sociétal avait débarqué avec la vague verte des années 80/90 après avoir épuisé le spiritualisme exotique et ses régimes alimentaires carencés, après les digressions dans les grands séminaires de la pédagogie modernistes, ou dans les universités saisonnières sur le progressisme: les débouchés de la CIA ne cessent de se décliner à l'infini avec bien plus de cosmétique qui ont fini par inspirer des minorités dit puissantes du gauchisme et de l'écologisme. Des minorités qui ont vu dans ce marketing des modes, leur réelles chances d'être soutenus pour accéder au pouvoir et maintenant, en se laissant porter par la vague du climat, le sommet du pouvoir est presque à leur portée... Pouvoir représentatif certes (ce 20 octobre), néanmoins plus seulement symbolique!

    Le mouvement mondial pour le climat en témoigne. Il sera plus efficace que les tentatives de conversion populaire au "Regime Change". Les gouvernements sont tenus de se mettre à jour avec le Sociétâl - mouvant et capricieux, il est tenu de main des vrais maîtres du monde. Enfin que les dirigeants en place oublient le social, qu'ils se mettent en rangs bien disciplinés s'ils veulent être réélus.
    Anciens réélus ou nouveaux élus, ils seront avant tout pacifiés et en sacerdoce!!!
    Parce qu'il y a des milliers de milliards d'argent à écrémer pour la bonne cause du profit libertarien d'une pincée de vrais puissants invisibles qui ne supportent plus aucune entrave ou hésitation.

    J'ai une question curieuse et j'aimerais qu'au moins, les grands éditorialistes - à défaut des responsables politiques - se la posent formellement: Où va l'argent du carbone? Qui le gère? À Quoi doit il être affecté? Qui en tient les comptes et qui les contrôle?

  • Voilà qui est dit et de manière brève et directe.
    Je suis d'accord avec vous Pascal. Comment a-t-on pu se laisser abuser avec la nouvelle norme de penser et laisser le superflu se substituer à l'essentiel et au fondamental.

    Tous ces mouvements et ces ONGs qui éclosent comme des champignons par temps échauffé et humidifié sont-ils aussi là comme une toile qui nous empêche de sentir notre peau nue? De pouvoir manger tous les jours, de pouvoir se mettre à l'abri des assauts du climat, de pouvoir se soigner en cas d'accidents de santé, serait-il donc devenu superflu?

    Le paravent des bobos,,, Je dirais, le paravent des milliardaires et le miroir sans teint pour les Bobos. De simples péquins qu'on a gentrifiés, moulés, polissés qui, tous ensemble, forment de petits bataillons de terrain de la police de la pensée.

    "Nous devons tous être un tel ou un tel", "tous être ceci ou cela". Les slogans sont devenus des injonctions. Il faut tous être ce qu'on vous dit mais surtout pas rester nous-même, indépendants, autonomes et critiques. En cela, ils ont déjà causé beaucoup de dégâts aux civilisations.
    Le sociétal avait débarqué avec la vague verte des années 80/90 après avoir épuisé le spiritualisme exotique et ses régimes alimentaires carencés, après les digressions dans les grands séminaires de la pédagogie modernistes, ou dans les universités saisonnières sur le progressisme: les débouchés de la CIA ne cessent de se décliner à l'infini avec bien plus de cosmétique qui ont fini par inspirer des minorités dit puissantes du gauchisme et de l'écologisme. Des minorités qui ont vu dans ce marketing des modes, leur réelles chances d'être soutenus pour accéder au pouvoir et maintenant, en se laissant porter par la vague du climat, le sommet du pouvoir est presque à leur portée... Pouvoir représentatif certes (ce 20 octobre), néanmoins plus seulement symbolique!

    Le mouvement mondial pour le climat en témoigne. Il sera plus efficace que les tentatives de conversion populaire au "Regime Change". Les gouvernements sont tenus de se mettre à jour avec le Sociétâl - mouvant et capricieux, il est tenu de main des vrais maîtres du monde. Enfin que les dirigeants en place oublient le social, qu'ils se mettent en rangs bien disciplinés s'ils veulent être réélus.
    Anciens réélus ou nouveaux élus, ils seront avant tout pacifiés et en sacerdoce!!!
    Parce qu'il y a des milliers de milliards d'argent à écrémer pour la bonne cause du profit libertarien d'une pincée de vrais puissants invisibles qui ne supportent plus aucune entrave ou hésitation.

    J'ai une question curieuse et j'aimerais qu'au moins, les grands éditorialistes - à défaut des responsables politiques - se la posent formellement: Où va l'argent du carbone? Qui le gère? À Quoi doit il être affecté? Qui en tient les comptes et qui les contrôle?

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