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Sur le vif - Mercredi 05.02.20 - 18.04h

 

Accord institutionnel : l'UE donne neuf jours à la Suisse pour signer. Eh bien la Suisse, nous l'espérons vivement, saura lui répondre comme le Général Cambronne le fit aux Anglais. Ca tombe bien : c'était tout près de Bruxelles ! Un 18 juin, en fin d'après-midi. Dans une morne plaine, juste un peu au Sud, qui porte le nom de Waterloo.

 

Pascal Décaillet

 

Lien permanent Catégories : Sur le vif 4 commentaires

Commentaires

  • 9 jours pour s'exécuter!
    N'est-ce-pas de la dictature!?

    Voilà le vrai visage de cette Union Européenne.
    Ça donne quoi? Envie ou dégoût ?
    On finira par trouver le Royaume Uni plus démocratique que les 26 Républiques réunies.

  • Une seule réponse possible aux ultimatums

    Allez vous faire voir !

    Pour ne pas utiliser un autre mot

    Je rêve

    Excellent pour le référendum.....

  • Peut-être serait-il opportun de mettre quelques éléments pertinents en perspective. Sous forme de questions:

    - depuis combien d'années la lancinante question de l'accord institutionnel avec l'UE lanterne-t-elle sans décision formelle de la Suisse?
    - peut-on véritablement imaginer que l'UE aie quelque chose à gagner ou à perdre si cet accord n'est pas signé?
    - au delà du nombrilisme helvétique (petit pays souverain, démocratie directe, etc) que peut-on imaginer des conséquences d'un refus de cet accord pour le pays?

    Depuis le temps, l'indécision d'un Conseil fédéral tétanisé par la peur de décider est sans doute la raison principale de la pression exercée par l'UE (il convient de ne pas parler d'ultimatum car, précisément, la Suisse est un pays souverain).

    Cette affaire n'a que trop duré. Oui ou non à l'accord institutionnel, peu importe, mais au nom du ciel, une décision... Ces atermoiements sont indignes des valeurs de ce pays.

  • Pour rappel, le général Cambronne a toute sa vie nié avoir fait cette réponse ou même sa version plus longue et plus polie, mais d'une façon ou d'une autre, cela n'a pas changé l'issue de la bataille, et d'ailleurs, la Garde s'est bel et bien rendue. Et le souvenir de cette petite satisfaction d'amour propre a-t-il beaucoup consolé les français quand ils voyaient les cosaques se promener en vainqueurs dans Paris? J'en doute. Espérons que le refus de l'accord cadre n'aura pas d'effet négatif pour la Suisse, mais si c'est le cas, pas mal de gens auront au moins la satisfaction de clamer "On vous l'avait bien dit."

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