Eh bien, déplaisons !

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Sur le vif - Jeudi 13.02.20 - 09.25h

 

Le droit de vote est indissociable de l'appartenance à la communauté nationale.

Cette dernière, indivisible, ne saurait être fragmentée en droits partiels, ou locaux, ni en une citoyenneté à la carte, ou à régime variable.

Si un étranger veut décider du destin d'un Canton ou du destin fédéral, il doit entreprendre les démarches pour se naturaliser.

Ce que je dis ici déplaît à la doxa associative, ou européiste, ou à la gauche encore mondialiste ? Ou à ceux qui, depuis plus de cinq décennies, n'en peuvent plus de nous décrire comme caduque, archaïque, l'idée de nation, au profit d'un ordre cosmopolite et multilatéral ?

Eh bien, déplaisons !

 

Pascal Décaillet

 

 

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Commentaires

  • Le mondialisme c'est comme le checker, on mélange tout et quand on est malade on ne sait pas à cause de quel produit. Les mondialistes vous diront que c'est parce que vous ne savez pas vous adaptez au changement comme si le changement c'était le bonheur. Et bien non le bonheur c'est l'absence de malheur et la mondialisation nous apporte tant de malheur, à commencer par tous ces déplacement inutiles, ces obligations de se comporter de manière à ne pas déranger ceux qui n'étaient pas là avant, de se prémunir contre des maladies qui n'existaient pas chez nous, de devoir se protéger de gens qui ne nous menaçaient pas avant, de devoir penser comme tout le monde pour ne pas être stigmatiser, bref de ne plus être ce que l'on est pour devenir ce que l'on a pas choisi d'être. Cela vaut il vraiment le coût ?

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