Une droite à fédérer

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Édito LFM – Lundi 05.05.08 – 07.50h

Nettement majoritaires dans les urnes le 21 octobre 2007, les différents partis de la droite suisse n’ont su montrer, dans le tohu-bohu du 12 décembre suivant, que le spectacle de leurs divisions. Depuis cinq mois, on ne parle plus que déchirure au sein de l’UDC, recherche désespérée d’identité chez les radicaux (le plus vieux parti du pays multiplie les séminaires pour savoir qui il est), quête effrénée de la couleur du vent au PDC.

Lorsqu’on aura, pour la millième fois, instruit ce que chacun a fait, minute après minute, la nuit du 11 au 12 décembre 2007, il sera peut-être temps – il est déjà bien tard – de se tourner vers l’avenir. Au-delà du roman, des anecdotes et des passions d’un moment, la recomposition des droites suisses sera l’un des enjeux de la législature.

Pour le moment, l’aventure et le jeu d’ambitions de quelques-uns n’ont fait que transformer une victoire électorale, assez rare en Europe par son ampleur (avec un PS qui a franchi, à la baisse, la barre des 20%), en un prodigieux gâchis. Les chefs du PDC et des radicaux se querellent pour des vétilles. Dimanche après dimanche, l’un se félicite du revers de l’autre dans des scrutins cantonaux alémaniques, semblant ignorer l’essentiel : le parti, depuis cinq mois, qui continue de monter dans ces cantons, c’est l’UDC. Pas celle de Madame Widmer-Schlumpf. Celle de Blocher.

Au plan fédéral, pourtant, il n’y a pas l’épaisseur d’un papier à cigarettes entre la politique des radicaux et celle du PDC. En matière financière, fiscale, en politique européenne, en position sur les bilatérales, dans le domaine migratoire et même scolaire, ces deux partis (auquel il faut, bien sûr, ajouter les libéraux, ou ce qu’il en reste) prônent le même modèle de société.

Une société qui mise sur l’individu, son énergie, sa prise de risques, sa responsabilité. Mais aussi sur la qualité de la formation, à tous les échelons, pour affronter la concurrence internationale, et les défis du futur. Une société du respect mutuel, à commencer par celui des plus faibles. Entre l’assistanat généralisé préconisé par une certaine gauche et la brutalité d’une certaine droite ultra, il y a, largement, l’espace pour un grand rassemblement. Pouvant inclure la démocratie chrétienne, le libéral radicalisme, et aussi ceux de l’UDC, beaucoup plus nombreux qu’on croit, qui ne veulent ni xénophobie, ni affiches nauséabondes. Cela fait pas mal de monde. Une très nette majorité, dans le pays.



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Commentaires

  • Je ne plains pas les radicaux, qui eux, ont compris la leçon et s'allient aux libéraux.
    Malgré cela, 3 élus radicaux de Meyrin, commune genevoise, sont passés samedi à l'UDC.
    Ceux qui sont à plaindre sont bel et bien les PDC.
    Lucrezia Meier-Schatz, accusatrice de C. Blocher, a bel et bien perdu son élection.
    Est-ce que pour autant, le président Darbellay du PDC ait compris la leçon ?
    Il me semble bel et bien que NON.

    La preuve, vous l'amenez vous-même.
    "le parti, depuis cinq mois, qui continue de monter dans ces cantons, c’est l’UDC. Pas celle de Madame Widmer-Schlumpf. Celle de Blocher."
    On en a tout entendu de la manière de Blocher, au Conseil Fédéral.
    Si le peuple Souverain salue cela, à chaque élection, depuis le 13.12.2007, ce n'est quand même pas pour rien.

    Vous illustrer mon propos, on ne peut mieux.
    "Une société qui mise sur l’individu, son énergie, sa prise de risques, sa responsabilité."
    Le milliardaire Blocher ( qui d'ailleurs n'est pas le seul en Suisse ) fait de la politique pour son peuple.
    Combien d'autres milliardaires en font de même ? ( Bertarelli, Ingvar Kamprad ) ?

    Mais quand comprendront-ils ?

  • L'individu, la concurence, c'est beau.
    De belles valeurs "humanistes" ... sauf que qu'elles me donnent la nausée.

  • On peut vraiment lire n'importe quoi dans les blogs.

    Ci-dessus : le milliardaire Blocher fait de la politique pour son peuple.(?!!!)

    Au fait "son" peuple, il est donc le roi, c'est ce que j'avais compris depuis longtemps en voyant la dévotion de ses ouailles.

    Dans des commentaires sur le site RSR, j'ai appris que M. Pascal Décaillet est un journaliste "gauchiste". J'avais donc tort en taxant M. Décaillet de sympathisant radical, à tendance plutôt pro Bahnhofstrasse.

  • Ayant entendu Joseph Zisyadis, toujours sur "Infrarouge" et toujours au sujet d'Eveline Widmer-Schlumpf, traiter C. Blocher de : "le milliardaire", la gauche parlant toujours de la transparence des finances des partis politiques, je me suis senti obligé de souligner que s'il n'y a pas de milliardaire qui financent le PS, c'est qu'il y a une raison.

    Maintenant, la "gamine", que vous êtes, libre à vous, de donner toutes les intérpretations que vous voulez, même les plus farfelues.

    Sachant que Blocher est suisse, qu'il fait de la politique en Suisse, il est dès lors normal de parler, comme je l'ai fais, "Le milliardaire Blocher ( qui d'ailleurs n'est pas le seul en Suisse ) fait de la politique pour son peuple."

    Fait-il de la politique pour les "autres" peuples ?

  • Ce que vous décrivez dans cet article rejoint ce que j'essaie, avec beaucoup d'autres, de promouvoir : un centre qui fasse la synthèse entre les valeurs humaines, voire humanistes, l'éthique en politique et le respect des plus faibles mais sans complaisance d'un côté; le réalisme économique et la responsabilité individuelle de l'autre côté.

    C'est tout le contraire d'un centre mou et aboulique. C'est aussi l'esprit qui devrait prévaloir à la Constituante genevoise. Respect des valeurs humaines allié au réalisme politique et économique.

  • Pour autant que je lise correctement les divers blogs de cette communauté, j'ai compris que la "fédération des diverses droites" devra accueillir un membre supplémentaire en son sein: le nouveau venu sur l'échiquier politique, le parti "Adrian von Bubenberg***

    Ce parti serait sécessioniste de l'UDC! Où ne serait-il qu'une "montagne" qui accouche de "garçonnets" en culottes et idées courtes, comme celles de son grand frère ennemi ?

    *** Remarque:
    Je me pose aussi la question suivante: von Bubenberg fait-il aussi de la politique pour SON peuple ?
    J'ai beaucoup apprécié le "SON" dans le commentaire de Monsieur Victor D.
    Ce Monsieur me réjouit souvent. Mais aujourd'hui, se croit-il encore à l'époque des Habsbourg? Sans vouloir être téméraire (tu parles Charles!), je constate que Monsieur Blocher, contrairement à von Bubenberg, n'a qu'une seule particule ne lui permettant même plus de s'asseoir dans le bureau d'un Conseiller Fédéral!... Alors, je ne vois pas comment elle lui permettrait d'avoir des vues sur le Peuple de Suisse !

  • La fusion entre le PDC et les Libéraux-radicaux qu'appelle de ses voeux le "maître de ce blog" me fait penser qu'il serait amusant de voir comment se répartirait les listes électorales en mélangeant les candidats provenant de chaque parti...
    Qui serait prêt à n'être "que" deuxième de la liste? N'oublions pas que nous avons ici à faire avec des "coqs", des chefs de bassecours, des petits leaders.
    De plus la fusion de ces 2 et demi partis pourrait avoir des conséquences gouvernementales surprenantes, si ensemble ils font moins bien que séparés, ce qui n'est pas impossible, les électeurs/trices les plus conservateurs pourraient préférés l'UDC alors que les moins conservateurs pourraient soutenir soit les verts libéraux soit le PS, dans ce cas de figure, le nouveau parti ne ferait que 25% des suffrages contre probablement plus de 30% à l'UDC. Ce nouveau parti ne pourrait espérer garder 3 sièges au CF...

  • Vous y croyez vraiment? Une droite fédérée, unie, alliant toutes les valeurs, n'est-ce pas aussi un mythe?

    Si la gauche n'a rien de la générosité d'un Blum ou d'un Jaurès, qu'elle ne s'intéresse qu'à créer des nouvelles procédures liberticides pour asseoir le pouvoir de quelques-un(e), la droite, elle, n'a rien proposé ni réalisé.

    Evitons de succomber à d'autres illusions et de recommencer le cycle!
    Entre le dire et le faire, il y a toujours un bras de mer ...

  • @Dumitrescu

    "Le milliardaire Blocher ( qui d'ailleurs n'est pas le seul en Suisse ) fait de la politique pour son peuple."

    Non mais c'est pour rire ? Votre intervention est révoltante. Vous devez au moins être un membre aveuglé de l'UDC, Dumitrescu, pour oser écrire de pareilles monstruosités.
    Ce monsieur Blocher (et son parti l'UDC) se battent contre la cohésion sociale, contre des conditions de travail correctes (il faut pouvoir continuer à exploiter les travailleurs à Ems-Chemie), ils veulent supprimer le système de qualité de la santé (dont bénéficie la grande majorité) pour le remplacer par un système que seul les riches pourront se payer. Ils luttent pour des cadeaux aux gros actionnaires (mais, tiens, Blocher en est?), ile veulent assécher le tourisme (un franc pour le tourisme disait Blocher, ajoutant le cynisme à l'affront). Vous, en face, vous n'avez pas le moindre argument pour soutenir une pareille ânerie. Blocher proche du peuple, et quoi encore? Argumentez ou taisez-vous, Dumitrescu!

    Pour être proche du peuple, il faut avoir dû compter les sous à la fin du mois. Il faut avoir craint de ne pas pouvoir payer des études à ses enfants, il faut avoir pleuré devant l'injustice qu'on ressent en ne pouvant pas emmener ses enfants au cirque alors que tous les copains y vont (connaissez.vous le prix du billet chez Knie?). BLOCHER-MILLIARDAIRE NE CONNAIT PAS CES SENTIMENTS. Il ne représente donc rien pour moi, rien d'autre qu'un type bourré de pognon qui en plus se croit intéressant et indispensable. Quand un type se croit indispensable, c'est le moment de le virer. C'est comme ça que font les entreprises. Et heureusement, c'est comme ça que ça finit pour ce triste sire.

    L'UDC se bat pour tout déréguler, c'est dans SON PROGRAMME (mais l'avez-vous seulement lu?). L'UDC se bat donc pour que les pauvre soient plus pauvres, ce qui enrichira les plus riches (tiens, Blocher et d'autres en sont).

    On est pas débarassés de l'UDC, mais au moins son pire avatar n'est plus membre du gouvernement. C'est un bon début.

  • Blocher n'est pas né milliardaire, il l'est devenu, à force de travail.
    D'ailleurs, je vous signale que vous ne lisez que ce qui vous interesse.
    J'ai déjà donné l'explication à un autre illuminé comme vous, Robert.

    "Sachant que Blocher est suisse, qu'il fait de la politique en Suisse, il est dès lors normal de parler, comme je l'ai fais, "Le milliardaire Blocher ( qui d'ailleurs n'est pas le seul en Suisse ) fait de la politique pour son peuple."

    Fait-il de la politique pour les "autres" peuples ?"
    Une fois de +, aveuglé par la haine, vous, comme les autres, vous dites n'importe quoi.


    "ils veulent supprimer le système de qualité de la santé"
    C'est bien le PS et Ruth Dreifuss, qui ont introduit la LAMAL, qui nous a pris tous en otage.
    Si à la fin du mois, il ne vous reste pas un sou, posez vous cette question.
    Combien je paye pour ma santé ?

  • Blocher devenu milliardaire à la force du poignet ?

    C'est faux, l'histoire a déjà été racontée à de multiples reprises en Suisse alémanique (documentez-vous) sans être jamais contestée par Blocher lui-même.

    Cela donne à peu près cela: "Il est entré dans la famille Ems-Chemie comme étudiant donnant des cours d'appuis aux enfants de la famille. Il est devenu l'homme de confiance. Il a abusé de cette confiance pour racheter l'entreprise dans des circonstances peu claires, avant de ressortir du tiroir les projets bloqués qui avaient fait péricliter l'entreprise."

    Alors ne revenez pas me parler de "force du poignet". Les travailleurs, les ouvriers, qui travaillent pour une misère, savent, eux, ce que signifie gagner sa vie à la force du travail.

  • @ Caméléon. C'est bien ce que je dis. "Blocher n'est pas né milliardaire, il l'est devenu"

  • Très bon commentaire dans l'ensemble, M. Décaillet.

    Mais n'auriez-vous pas pu vous abstenir de parler d'"affiches nauséabondes" ?

    Entre des affiches soit-disant nauséabondes et l'obligation de fait d'accorder la nationalité suisse à tout requérant, aussi éloignées des nôtres que puissent être ses conceptions, j'aurais pensé que le démocrate et patriote que vous êtes proclamerait sans ambages sa préférence pour les premières.

  • @Robert.Ce sempiternel discour de la gauche commence à bien faire...Ces propos sont des copiés collés.Rengaine sur les patrons,les PME, les riches,les exploités etc... La gauche n'a qu'un discours: dénoncer les défauts des partis de droite.Aucun programme constructif proposé,aucune tolérance, résultat: LA GAUCHE A PARTICIPE PLUS QUE QUICONQUE A PROMOUVOIR L'UDC.A croire que cette gauche n'a pas beaucoup d'idées pour contrer ce parti. Je précise que je suis radical et que je n'adhère pas aux idées de l'UDC.
    A propos de l'éviction de CB, je crois que la gauche est habile dans cet exercice car si mes souvenirs sont bons,M Francis Mathey PS a passé au tourniquet, M Zyziadis POP a tout simplement utilisé l'élection de sa camarade pour prendre sa place et Mme Metzler PDC, sacrifiée pour M Deiss, certainement avec l'aide des radicaux, je l'admets et n'en suis pas fier.Il serait bien plus profitable d'unir les forces modérées pour gouverner notre pays, de respecter les idées, de les contrer si nécessaire avec d'autres propositions, plutôt que d'alimenter les excès.
    Les citoyens de ce pays n'aiment pas la politique spectacle, ils attendent autre chose.

  • @Kali
    Je ne vois pas beaucoup de monde qui travaille ces derniers temps: l'UDC ne s'occupe que de ses affaires internes pour venger le povre Blocher qui a perdu son jouet, le PRD a disparu des écrans radars depuis bientôt un an, les Verts on ne les voit plus depuis décembre 07. Reste en gros le PDC et le PS qui font des propositions, souvent pas bonnes, mais au moins ils essaient.

    Moi je ne fais pas de politique, je suis simplement sidéré et peiné de voir les discours des partis. Le radical Kali ne fait rien d'autre que de pérorer sur des petites affaires de personnes.

    Encore une fois: on s'en fout de Matthey, Blocher, Zysiadis, Metzler, Deiss. Ce que le peuple veut C'EST UNE POLITIQUE QUI BOSSE! et qui apporte des solutions!

  • Christoph Blocher est devenu une sorte d'icône négative des médias, bref le bouc émissaire idéal. Pensez donc, un homme qui avait du succès et beaucoup d'argent avant d'entrer en politique. C'est forcément suspect. Car il ne fait pas de la politique pour s'enrichir, ni pour augmenter sa puissance – une fortune de plusieurs milliards représente tout de même un peu plus de pouvoir que la participation aux jeux des sept nains et naines. Cet homme est suspect parce qu'il ne correspond à aucune catégorie, parce qu'il ose agir spontanément et indépendamment. "Il n'est pas collégial, il est incapable de travailler en équipe", hurle la meute et croit ainsi avoir expliqué ce qu'elle est de toute manière incapable de comprendre.

    Christoph Blocher est-il si dangereux parce qu'il est libre? Parce qu'il pourrait fort bien envoyer promener tout le monde et jouir tranquillement de sa fortune au lieu de se battre contre des mesquineries politiques? Christoph Blocher est-il si mal compris parce qu'il refuse résolument de sacrifier à l'air du temps, parce que l'air du temps passe sur lui sans l'affecter?

    Dans un monde qui doit sacrifier au mensonge parce qu'il a perdu son sens, un homme comme Christoph Blocher détonne douloureusement. Du moins pour celles et ceux qui cherchent à gouverner en uniformisant et en nivelant par le bas.

    On reproche à Christoph Blocher de provoquer. Il n'aurait pas dû faire cela, pas ici et pas maintenant – mais la véritable provocation ne réside pas dans ces escarmouches superficielles, mais dans le sens profond de ce qui est dit. Christoph Blocher ose dire les choses telles qu'elles sont et comme la vérité est toujours provocatrice, il devient provocateur – par amour de la vérité.

  • Vous m'arrachez les larmes, Victor. Quel plaidoyer, quelle souffrance en même temps, on dirait que vous pleurez vraiment cet homme. Vous ne le connaissez sûrement pas. Est-ce pour vous un modèle ? Vous rêvez de sa soi-disant réussite. Mais moi je vous le dis: un homme qui ne pense qu'à se venger n'est pas heureux.

    Voyez le pays, Victor. Il se porte plus mal depuis le départ de M. Blocher ? Non. C'est pareil, ni moins bien ni mieux qu'avant. L'arrivée du pauvre milliardaire au Conseil fédéral avait eu le même effet en 2003: néant, zéro, les gens normaux n'ont pas vu la différence, ni dans la rue, ni dans leur porte-monnaie.

    Parce que tout cela n'est qu'un grand cirque, Victor, auquel vous prêtez votre concours, un peu lamentablement. Un grand cirque. Pendant que le spectacle tourne, la vie continue, hors du chapiteau. Et nous verrons dans 100 ans ce qu'on aura retenu de M. Blocher. Une sorte d'image mélangeant Poujade, Schwarzenbach et peut-être Mussolini.

    Ils ont marqué leur propre époque par leurs excès. Mais qu'en retient-on? Ils furent, à leur échelle, un feu de paille, de petites météorites.

    Une étoile filante, et puis ils étaient poussière.

    Ainsi va le monde, Victor. Bonne nuit.

  • Merci à M. Decaillet. Très bon article. A mon avis, les affiches de l'UDC ne sont pas plus provocatrices que celles d'autres partis. Victor D., votre commentaire ci-dessus est parfaitement juste. Connaître nos politiciens et leur programme est la meilleure information. L'UDC est le parti qui défend tout le peuple. Il défend la liberté d'expression de tout un chacun. L'idéologie socialiste est hostile à la population, dans le sens qu'elle ne respecte pas l'avis des contradicteurs. Créer des interdits et des obligations est son point fort. Ceux qui dérangent doivent être évincés, ils n'ont pas droit à la parole. Cela ressemble à une forme de dictature moderne.

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