Avez-vous déjà caressé un Mammouth dans le sens du poil ?

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Sur le vif - Mercredi 29.02.12 - 10.01h

 

Incroyable auto-complaisance du Mammouth, dans l'émission Médialogues. Entre Jean-Jacques Roth, Surintendant de l'irréel, François Cherix, Ventilateur, et Nicolas Dufour, Chantre, qui ose parler des télévisions et radios privées sans rien connaître de leur combat. Aucune contradiction. Consensus gluant. Aucun représentant de l'audiovisuel régional privé. Foncez sur l'archive, dès qu'elle sera disponible. Je reviendrai sous peu sur ce scandale.

 

Pascal Décaillet

 

Lien permanent Catégories : Sur le vif 4 commentaires

Commentaires

  • Bravo! J'applaudis et j'attends vos approfondissements

  • Merci pour ces inénarrables protraits de la vacuité ambiante! L'expression publique de ce vide sidéral prend plusieurs formes. En politique, on vient d'en voir les effets. Ce profil occupe hélas les devants de la scène et les plus hauts sommets, laissant peu de place à d'autres contenus. Le moi apparaît comme l'ultime objet privé dans une société où seuls les plus vides survivent le mieux; ce qui signifie que se représenter soi-même plutôt qu'un savoir ou une fonction devient la seule raison finale de l'espace publique. Ouf, il arrive tout de même qu'il y ait une justice et que l'opinion publique ait raison de ce genre d'arrogance sans borne.

  • Nicolas Dufour a une (petite et ancienne) expérience de radio locale, puisqu'il y a fait ses débuts, avec d'autres, plus connus:
    1993:
    Fondation de Fréquence Banane par des étudiants de l'UNIL et de l'EPFL
    La première émission a lieu sur la scène de Satellite avec la participation de Jean-Marc Richard, membre de Radio Acidule, qui prête son antenne à Fréquence Banane.
    Démarrage de trois émissions sur les ondes de Radio Acidule :
    Les matinales avec Fathi Derder et Isabelle Falconnier
    Le journal du soir avec Nicolas Dufour et Eva Grau

  • Hors sujet, mais une question sur l'emploi du terme "archive", tel qu'il est devenu quasi systématique en langage journalistique, tout au moins en Romandie : ne faudrait-il pas plutôt dire "élément d'archives", "vidéo d'archives", "bande sonore d'archives", comme mon Petit Robert précise bien qu'"archives" est toujours au pluriel, signifiant l'ensemble des documents, les services ou les locaux répertoriant ou conservant divers éléments ainsi archivés ?

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