Surchauffe : bien sûr !

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Commentaire publié dans GHI - Mercredi 22.04.20

 

Bien sûr qu’il y a eu surchauffe ! Bien sûr qu’avant la crise, avant ce ralentissement bienvenu à tant d’égards, la planète donnait, par endroits, l’impression de ne plus pouvoir respirer ! Regardez nos villes, regardez Genève : tout le monde convient d’un point positif (un, au moins !), c’est la pureté de l’air, la qualité des parfums du printemps qui parviennent jusqu’à nos narines, le calme dans les rues. Pour quelques semaines, on a mis sur « pause », et ça fait du bien.

 

Bien sûr, il faut que l’économie redémarre, je ne cesse de plaider dans ce sens. Parce que sans l’économie, sans notre travail à tous, il n’y a rien : ni social, ni culture subventionnée, ni systèmes de santé, ni éducation, ni recherche. Mais beaucoup d’entre nous tombent d’accord sur un point : repartir comme avant, comme en l’an quarante, sur le modèle économique antérieur, serait la pire des folies.

 

L’être humain doit travailler. Il doit produire un effort pour vivre. Mais le travail doit être au service de l’humain, non l’inverse. Au service de toute la communauté ! Et la préservation de l’environnement doit être l’une de nos priorités. Il y a d’autres modèles de loisirs que de griller du kérosène pour aller passer des week-ends à Berlin ou Barcelone. Il faut aussi s’interroger sur la récupération commerciale des grands rassemblements. Pour ma part, je vis parfaitement bien loin des foules. Et j’écoute mes concerts le soir, sur Mezzo. De l’air, de la musique, quelques livres ! Le bonheur est là, à portée de main.

 

Pascal Décaillet

 

 

 

 

 

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Commentaires

  • L'économie suisse n'est en équilibre qu'en se "shootant" à l'immigration. Une immigration qui permet de maintenir les salaires au plus bas pour les activités "bas de gamme". Les enfants des immigrés finissant avec un CFC, voire un bachelor ou un masters, il faut bien un renouvellement d'où une nouvelle immigration et ainsi de suite. Et comme il faut bien loger ces immigrés, le bâtiment se régale en employant ... des immigrés. Un cercle vicieux. Une surchauffe intrinsèque. Une aubaine pour les socialos qui renouvellent leur électorat. Bétonnage, surpopulation, multiculturalisme et autres horreurs : la Suisse est foutue.

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