Voix haute, main basse

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Sur le vif - Lundi 07.09.20 - 10.09h
 
L'initiative de limitation engrangera les voix de l'UDC, bien sûr. Mais aussi, un nombre non-négligeable de voix du PLR. Des voix du PDC, aile conservatrice (Suisse centrale, orientale). Les voix d'une majorité de Tessinois. Les voix des déçus de la trahison syndicale. Les voix de tous ceux qui n'osent pas dire à voix haute ce que vote leur main basse.
 
Cela suffira-t-il ? Je n'en sais rien. Mais cela déterminera le poids des souverainistes, en Suisse, pour les années qui viennent.
 
 
Pascal Décaillet

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Commentaires

  • Plutôt que de chercher à résoudre simplement le problème, à Genève on traite les sans emplois de profiteurs et de paresseux, pour les obliger au silence! En 1990 il y avait 30'000 frontaliers à Genève on ne sait même pas combien ils sont aujourd'hui et surtout l'office cantonal de l'emploi refuse de donner le nombre exacte des sans emplois!

  • Je me demande quel pourcentage des gens sans emploi sont victimes de l'obsession suisse des diplômes. Il me semble que nombre d'entre eux pourraient être utiles à la communauté au prix d'une formation assez simple et rapide.
    Je rappelle, en passant, que l'année écoulée 96% des jeunes Français candidats au Bac l'ont obtenu et que l'Université de Genève a décidé d'augmenter le niveau des Bacs+ permettant l'accès à ses études.
    Puisque j''ai abordé le sujet, je rappelle que le Baccalauréat international (qui fait son entrée en Australie) exige un nombre de disciplines (et donc de disciplines éliminatoires) largement moins élevé que nos Maturités, qui ne font pas automatiquement de futurs génies des nos enfants, même s'ils terminent leurs études secondaires plus tard que ceux de la plupart des autres pays.
    De plus, et malheureusement, j'ai pu et dû constater qu'en dehors des sujets qui les passionnaient (pour autant qu'on puisse être passionné par les études à cet âge), l'impression (au sens fort) de l'ensemble des disciplines enseignées et exigés pour le diplôme est loin d'assurer ce que l'on appelait autrefois une culture générale aussi large et solide que l'idéal de nos pères l'imaginait et le définissait par la fameuse phrase, "la culture générale c'est ce qui reste quand on a tout oublié".
    On peut en outre très bien passer sa vie future à promouvoir des idéologies et des religions qui font foin de tout ce que la science moderne, dans l'étude de laquelle on a peut-être excellé lors des examens, et en contredisent totalement les fondements même.

  • La Suisse applique volontiers le numerus clausus vante depuis toujours l'apprentissage pendant ce temps là la France distribue Bacs et diplômes.
    Cocasse, L'OCE office cantonal de l'emploi, offre (payés par le contribuable) des cours de coaching donnés par des coachs français.
    Je connais Des RH suisses qui se font coacher par des Rh Français pour retrouver un emploi en Suisse... 20 ans qu'ont se fait gruger à Genève. Mon canton m'a tellement déçu ces dernières années que j'en viendrai presque à lui souhaiter l'échec, c'est dire !

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