Le patron c'est le peuple, M. Poggia !

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Sur le vif - Vendredi 09.10.20 - 22.28h
 
 
Ce Conseil d'Etat est à bout de souffle ! Il camoufle son impuissance totale contre la crise économique, son incompétence, en petites décisions de flicaillons, jusque dans nos domiciles privés ! Nous n'irons pas jusqu'au printemps 2023 ! M. Poggia doit être remis à sa place par la fureur souveraine des citoyennes et citoyens de ce Canton. Le patron, c'est le peuple, pas lui !
 
 
En prétendant franchir le seuil de nos sphères privées, ce ministre casse le Pacte républicain. Et rompt la confiance que nous avions placée en lui.
 
 
Nous sommes en Suisse, pas dans une saloperie de dictature ! Le personnage principal, en Suisse, c'est le citoyen, pas le petit Fouché de service. Nous ne déclarerons pas nos réunions privées. L’État n'entrera pas dans nos appartements ! Nous sommes des citoyennes et citoyens libres, adultes, vaccinés. La police sanitaire ne viendra pas fourrer son nez chez nous. Ai-je été assez clair ?
 
 
Pascal Décaillet
 

Lien permanent Catégories : Sur le vif 34 commentaires

Commentaires

  • Remis à sa place par la fureur souveraine des citoyennes ? Je ris jaune. Une immense majorité de la population est constitué de moutons apeurés qui ne font que suivre aveuglément les médias et les politiciens. Vous n'avez qu'a regarder comment les gens se comportent en ville. La plupart sont tout contents de mettre leur masque, d'appliquer le gel et d'être tracé. Monsieur Decaillet ces derniers mois vous avez annoncé que vous ne vouliez pas parler de masques et qu'il fallait traiter avant tout des autres sujets politiques plus importants, comme l'immigration. Soit. Mais a quoi cela sert quand nous vivons désormais dans une dictature sanitaire de type orwellienne ? Je le dis avec le plus grand sérieux pour moi la démocratie suisse est morte. Le pire c'est que cela s'est fait avec l'assentiment du peuple, contrôlé totalement par la propagande des médias basée sur la peur et la culpabilité.

  • Bravo! Vous exprimez là exactement ce que j'ai ressenti en voyant cet imposteur avec sa bouche en cul de poule s'exprimer à la TV. Ca va trop loin! Le pouvoir politique commence vraiment à passer toutes les bornes du supportable. Qu'ils dégagent! Tous!

  • Vous auriez même pu ajouter, peut-être vous-êtes vous retenu de le dire, mais alors je le dirai à votre place et j'espère que vous le publierez, que ce monsieur Poggia devrait se souvenir que nous vivons dans un pays où le citoyen est encore un homme libre, c'est à dire un homme armé. On a voulu nous interdire l'arme à la maison sous l'influence du pouvoir européen qui veut désartmer les citoyens mais il y a eu un référendum et les réflexes hélvétiques l'ont emporté, quoique trop mollement. Donc tout père de famille, tout citoyen, sauf ceux qui n'aiment pas assez leur pays pour faire leur école de recrue bien entendu, possède en principe une arme militaire à la maison, et de la munition. Il faudrait rappeler au pouvoir poilitique qui ose nous narguer avec des déclarations aussi scandaleuses, que s'il nous envoie des sbires pour violer nos domiciles, nous sommes en droit de recevoir ces représentants de la tyrannie, poliment, mais avec une arme à la main et de les avertir qu'ils n'ont pas à franchir le seuil. Il est à souhaiter que ce soit suffisant.

    Je trouve que notre peuple s'est trop ramolli ces dernières années par suite de l'éducation gauchiste et de l'immigration. Il y a seulement 20 ans, un politique n'aurait pas osé parler au peuple sur ce ton. Les gens ne l'auraient pas supporté. J'espère que nos compatriotes vont enfin se réveiller.

    Pour qui il se prend ce type là?

    Je suis 100% d'accord avec Décaillet: de telles déclarations constituent une violation très grave du rôle d'un élu. C'est une intrusion dans l'intimité des particuliers qui est intolérable. On commence comme ça, sous prétexte de santé publique, et après c'est la gestapo qui se permet de débarquer chez les gens à l'heure du laitier.

    Il faut que ça cesse. Réveillons nous.

  • Une chose est sûre et certaine : l'annonce de M. Poggia fait réagir et c'est excellent !

  • Si on le laisse faire, bientôt l'Etat créera des milices de la rectitude hygiénique et de l'ordre moral comme en Iran. C'est intolérable.

  • Le peuple a élu M. Poggia, qui a lancé un ballon d'essai.

    Sur le plan économique, il est nécessaire de diminuer la transmission du coronavirus.

    - Pour ne pas ternir la réputation de Genève devenue no go zone sur la plan international, enfonçant l'aéroport et son écosystème ainsi que le système hôtelier et son écosystème.

    - Pour ne pas submerger l'hôpital de covidaires, qu'ils soient hospitalisés à raison du covid ou de leurs comorbidités, car cela conduirait à la baisse de la qualité des soins pour toute la population, covidaire ou non, comme cela a été le cas ce printemps (combien de cancers évitables ou curables se développent actuellement ?). La réputation de Genève triant et laissant crever ceux qui avaient des chances d'être sauvés, serait irrémédiablement altérée avec les conséquences économiques que cela aurait.

    - Pour ne pas encourir des mesures fédérales, hors d'atteinte de Poggia, qui seront prises au détriment de l'économie.

    Le sanitaire et l'économique se rejoignent. Cependant votre mise en garde est bienvenue. Le Conseil d'Etat doit savoir ne pas trop loin aller. Et la population ne pas trop stupide ou assassine être.

  • Il y a clairement un excès dans cette mesure, qui plus est, est impossible à contrôler. Il faut convaincre pour reprendre des habitudes. Mais peut-être que Poggia voulait faire le buzz, parce que la situation est sérieuse.

    Quant à l'appel au peuple patron, vous serez surpris. Le port du masque, la fermeture de certains lieux, ont un large soutien.

    Vous êtes aussi en colère contre les mesures précédentes pourtant approuvées par le peuple patron, les sondages sont net.
    L'échec de la récoltes de signatures contre les pouvoirs du CF face à l'épidémie, en est une preuve directe.

    Le peuple patron soutient le CF.

  • On croyait que la CEDH c'était les droits de l'homme. Maintenant CEDH justifie la violation de domicile par la dictature sanitaire bien-pensante. C'est un "ballon d'essai". Ben voyons !

  • Je ne suis pas d accord, pour une fois et rarement, avec le ton guerrier de M. Pascal Décaillet dans l article chapeau su M. Poggia.

    M. Poggia n a t il pas fait un super boulot ou pas? Est ce que quelqu un d autre aurait pu faire mieux que lui durant la Crise du Corona? ça se peut alors si c est le cas, des noms et prénoms SVP! Il ne faut jamais oublier que la sévérité est mieux que la mollesse surtout devant le Corona et la probabilité d attaque judiciare ou pénale en 2ème ou 3 ème temps et même contre les Hommes de l Etat ne serait jamais exclue surtout en leur accusant de ne pas avoir fait assez mais rarement parce qu ils avaient fait sévèrement et un peu trop, à mon humblissime avis.

    In fine, critiquer est une chose légitime mais l immoler vif , c est trop, non?

    Bien à Vous M. Pascal Décaillet et Merci à votre blog.
    Charles 05

  • Gros éclat de rire en imaginant Longeole recevant les autorités avec son fusil d'assaut chargé.
    Et surpris que CEDH n'ait pas réagit sur cette BD.
    Quant aux soubresauts de motus pour tenter de sauver ce qui peut l'être de ces errements, il ne méritent que compassion. C'est la meilleure attitude que nous puissions avoir pour toutes ces brebis égarées dans l'angoisse de choper la grippe et impatients d'obtenir le vaccins salvateur puisqu'ils ont perdu la faculté de se défendre seul (et même sans kalachnikoff).
    Allez, rigolez avec moi, et passons à autre chose de grâce !
    https://www.youtube.com/watch?v=_48gKagPaB0&feature=emb_logo

  • Il me semble qu'il existe une confusion entre réglementation de ce qui se passe à l'intérieur d'un lieu privé (domicile inclus) et intrusion d'agents publics en un tel lieu. Le domicile est usuellement largement réglementé. Par exemple, ses habitants doivent être déclarés à l'autorité. On ne peut y héberger durablement un "sans-papier". On ne peut y cultiver du cannabis. On ne peut y refiler le sida en douce. On ne peut faire usage de n'importe quel modèle de prise électrique. Rien d'ordinaire qu'une réglementation dans un lieu privé.

    Une telle réglementation n'apparaît pas d'emblée comme étant disproportionnée. Elle apparaît adéquate car la majorité des contaminations ont lieu en de tels lieux. Elle est nécessaire car il n'en n'est pas d'autre plus douce qui soit envisageable si l'on prend en compte la proportion des contaminations surgissant en ces lieux et la nécessité de préserver les fonctions productives de l'économie. Elle est proportionnelle stricto sensu puisqu'il s'agit de sauver des êtres humains d'une mort rapide par coronavirus ou comorbidités ou à raison d'une autre atteinte à la santé en suite d'un embouteillage hospitalier.

    Quant à la base légale, elle se trouve peut-être déjà en la loi fédérale sur les épidémies (art. 40) et existe si on l'a conjugue avec le droit constitutionnel à la vie.

    Maintenant tout cela doit être réglé au millimètre près pour demeurer proportionné. Dès lors s'exprimer sur la base de déclarations politiques mettant en avant une mesure qui n'est pas clairement définie, est impossible.

    S'agissant de l'intrusion d'agents publics et de la dénonciation il suffit de se référer au code de procédure pénale fédérale puisqu'il s'agirait d'une contravention, voire en certains cas très particulier d'un délit.

    Cette mesure n'entrave pas la machine économique, ce qui ne peut que faciliter sa remise en marche et est de nature à permettre que les mesures entravant l'action économique soient nécessaires. Ce d'autant plus qu'une ville au taux de contamination bas est moins rebutante pour les étrangers.

    Excellente mesure pour l'économie et la vie humaine. Quant à Fouché attendons le détail de la réglementation.

  • Bon, là je décroche CEDH. Je n'entends que balbutiements. Faudra vous y faire. Sur ce coup, comme beaucoup d'autres, vous vous êtes trompé.
    Je sais que c'est dur. Mais c'est tellement soulageant lorsqu'on largue les amarres et qu'on accepte enfin. C'est libérateur.
    A défaut, vous porterez ce fardeau indéfiniment. Incapable de remise en question vous serez enserré dans une gaine étouffante. Il n'y a pas d'autre issue que de renoncer à défendre une position qui, si elle a pu faire l'objet de clémence de la part des administrés dans un premier temps, en raison de l'incertitude, ne peut aujourd'hui plus être acceptée.
    C'est une perche tendue à un esprit qui me semble encore doué de réflexion.

  • Pour résumer vos commentaires du jour relatifs à mes commentaires, je suis doué de réflexion et parfois capable de percevoir la pointe de l'iceberg. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

    Merci beaucoup M. Jenni.

    Je me trompe souvent, soit. Et vous, auriez-vous rejoint le clan de la maîtresse de math défroquée ? Je ne le crois pas. Je ne l'espère pas pour vous.

    Quelle est donc ma principale erreur ?

    Quelle politique économique préconisez-vous qui soit en main d'un gouvernement cantonal ?

  • C'est ça, les autorités interdisent un médicament qui, pris en phase initiale de l'infection, réduit la charge virale à zéro en une semaine maximum. C'est donc la preuve que les autorités incompétentes ne veulent pas guérir les gens ni stopper la propagation de l'épidémie, mais elles veulent au contraire la faire durer pour donner le temps à l'industrie pharmaceutique de sortir un médicament très cher et un vaccin qui seront ensuite rendus obligatoires.

    Les autorités incompétentes agissant sous la pression de conflits d'intérêts avec l'industrie pharma, se rendent donc coupables de mise en danger de la vie et de la santé d'autrui de manière massive (art 128 CPS). Mais pour ça on ne les poursuit pas. Même l'institution judiciaire (ces délits sont graves et se poursuivent d'office normalement) n'ose pas bouger contre Big Pharma.

    En revanche monsieur Convention Européenne des Droits de l'Homme nous gratifie d'un raisonnement juridique lénifiant et entortillé pour justifier la violation de domicile sous un prétexte sanitaire, ce qui consiste à traiter les citoyens comme des personnes mineures.

    Bien entendu on n'a pas le droit d'accomplir des actions délicteuses dans son domicile. C'est évident. Mais ici ce que Poggia a dit revient à considérer des activités familiales normales comme des délits. Par exemple se réunir en famille pour fêter Noël. Selon lui, le conseil d'état aurait le droit d'interdire aux gens de fêter Noël. C'est clair.

    On blâme actuellement les Juifs orthdoxes qui refusent de renoncer au shabbat en famille et qui en conséquence ont un taux de contamination un peu plus élevé que le reste de la population. Je trouve au contraire que l'on devrait louer ces gens de suivre les préceptes de leur religion et de ne pas se soumettre à Pharaon. Eux au moins, ils ne se laissent pas marcher sur les pieds comme les petits Suisses morigénés par le musulman Poggia et qui obtempèrenet lâchement. Si les Juifs orthodoxes doivent déplorer un taux de malades du Covid un peu plus élevé que les autres, quelle importance?

    De toute façon, sauf si on a d'autres pathologies graves, on n'en meut pas. Il faut laissser circuler ce virus comme on laisse circuler celui de la grippe, et ainsi petit à petit la population s'immunisera.

    Il est absolument évident que des mesures de police visant à interdire des réunions dans le cadre intime de la famille sont totalement disproportionnées et iniques. Et cela dénote d'une mentalité tyrannique inquisitoriale qui sape le pacte social élémentaire.

    Je suis à 100% d'accord avec le coup de gueule de Pascal Décaillet.

    Vos arguments CEDH sont des fumisteries pour légitimer le glissement vers une société de contrôle généralisé allant jusque dans le plus intime de la vie privée. Vous devriez avoir honte.

  • Votre dinde vous est beaucoup plus chérie que la vie d'autrui.

  • Non CEDH vous ne vous trompez pas souvent, mais beaucoup se trompent avec vous ! Si seulement vous aviez accès, l'espoir pourrait renaître.
    A défaut, nous devrons tous boire le calice jusqu'à la lie.

  • "Si seulement vous aviez accès, l'espoir pourrait renaître." Accès à quoi ?

  • Accès à l'autre. A ceux qui pensent différemment et qui permettent une véritable réflexion. Aux chiffres qui sont implacables malgré les tentatives un peu désespérées de manipulation, et enfin au simple bon sens terrien, à l'intuition du délire qui nous est infligé.
    Quand je croise une personne masquée, mon coeur se serre. Je sais que je ne pourrai lui parler, elle ne saurait entendre. Et je pleure de devoir faire partie d'un groupe contre un autre, mais je ne peux pas faire comme si de rien n'était.
    Je voudrais l'embrasser. Par compassion pure. Et elle me dénoncera aux autorités pour avoir violé les dispositions infligées. Je reste donc confiné sans même qu'on me l'impose.

  • "Aux chiffres qui sont implacables.."
    Quels chiffres ?

    "à l'intuition du délire"
    Un délire est une inébranlable conviction "fausse". Quelle inébranlable conviction ?

  • M. Poggia - même que MCG -, avait été plutôt brillamment élu. Les Genevois lui avaient reconnu ses engagements en matière d'assurance maladie. Mais cette fois avec la crise "gouvernementale" et l'épisode Covid, à la prochaine édition il gicle et c'est tant mieux !

  • « s'il nous envoie des sbires pour violer nos domiciles, nous sommes en droit de recevoir ces représentants de la tyrannie, poliment, mais avec une arme à la main et de les avertir qu'ils n'ont pas à franchir le seuil. Il est à souhaiter que ce soit suffisant. »

    Prochaines étapes: fermetures des stands de tir, dissolution des sociétés de tir, interdiction des tirs obligatoires... interdiction aux citoyens de faire de l'armée... ... et de défendre la patrie...

    La gauche et les vers salivent déjà en se tapant sur le ventre !

  • @Petard

    Vous avez raison. C'est bien ça que veut la gauche progressiste et les élites mondialistes, dans les tous les pays: désarmer le citoyen pour mieux le contrôler (par traçage, confinement, port du masque, entretien de la peur, propagande). Faire tomber les frontières, métisser la population pour lui faire perdre ses réflexes traditionnels et mieux la dominer, etc..

    Mais on n'est pas obligés de se laisser faire. On peut aussi se débarrasser de cette racaille gauchiste.

  • Et si on commençait par les fliquer dans leur chambre à coucher ?

    Dorment-ils masqués à 1m 50 de distance? Faudrait qu’ils changent pour un lit de 3 mètres de large pour ne pas dormir dans le « vide » ou etc etc. Une chose est sûre c’est l’abstinence (COVID oblige) les Sex Masques pas encore commercialisés.

  • "Maintenant tout cela doit être réglé au millimètre près pour demeurer proportionné." (CEDH)

    Tout à fait.

    Et pour cela il faut faire appel aux spécialistes:

    https://www.youtube.com/watch?v=Fe93CLbHjxQ

  • "De toute façon, sauf si on a d'autres pathologies graves, on n'en meut pas. "

    C'est ça le pari politique. Ou plutôt les paris. Y'en a plusieurs. Le pari politique national de chaque état, et le pari politique international de tous les états qui se disent capables de jouer.

    Tester les systèmes de santé nationaux capables de traiter à la fois les autres pathologies graves, le covid, et garder les populations sous contrôle, en même temps.

    Si vous voulez mon avis, après la grande blitzkrieg-pandémie, ça sent la grande blitzkrieg-consolidation égalitaire des systèmes nationaux de santé d'état dans le monde.

    Un grand concours de tirage de barbichette.

    https://www.youtube.com/watch?v=G79rgMuIIdU

  • @John Longole : "On peut aussi se débarrasser de cette racaille gauchiste"

    Ah oui ? Et comment comptez-vous faire, personnellement, derrière votre PC ?

  • "Nous sommes en Suisse" - Rectification : Nous étions en Suisse !
    "Pas dans une saloperie de dictature" - Rectification : pour la dictature, on y est rentré par la petite porte avec la loi covid-19 prolongée jusqu'à fin 2021, qui va permettre la totalité de la "saloperie de dicature" (qui s'appelle "Nouvel Ordre Mondial", prévu de longue date) :
    https://www.bitchute.com/video/9qzoflejAgib/

  • "Nous sommes en Suisse" - Rectification : Nous étions en Suisse !
    "Pas dans une saloperie de dictature" - Rectification : pour la dictature, on y est rentré par la petite porte avec la loi covid-19 prolongée jusqu'à fin 2021, qui va permettre la totalité de la "saloperie de dicature" (qui s'appelle "Nouvel Ordre Mondial", prévu de longue date) :
    https://www.bitchute.com/video/9qzoflejAgib/

  • "Nous sommes en Suisse" - Rectification : Nous étions en Suisse !
    "Pas dans une saloperie de dictature" - Rectification : pour la dictature, on y est rentré par la petite porte avec la loi covid-19 prolongée jusqu'à fin 2021, qui va permettre la totalité de la "saloperie de dicature" (qui s'appelle "Nouvel Ordre Mondial", prévu de longue date) :
    https://www.bitchute.com/video/9qzoflejAgib/

  • CEDH, le droit constitutionnel à la vie n'a rien à voir là-dedans, puisque absolument personne n'est obligé de se mettre dans une situation à risque par rapport au coronavirus.

    De plus on ne peut restreindre les libertés fondamentales en tenant compte uniquement de ce droit. Car si on ne fait pas une pesée d'intérêts, c'est la porte ouverte à toutes les restrictions possibles et inimaginables, indépendamment du coronavirus.

  • @CiGîtLaSuisse

    Qui vous dit que je me contente de déblatérer derrière mon PC? Et vous, que faites vous pour la Suisse qui selon vous gît six pieds sous terre?

  • @Fred

    Beaucoup de personnes sont obligées de se mettre en danger car elles doivent gagner leur vie, ou s'occuper de leurs enfants.
    A suivre votre premier argument, il faudrait cesser de protéger le domicile contre les intrusions. En effet, il n'est point besoin d'avoir un domicile puisque l'on peut être SDF.
    La protection des données médicales ? Nul n'est obligé de consulter une médecin.
    Le secret des correspondances ou du téléphone ? Nul n'est obligé de faire usage d'un téléphone ou d'écrire.
    La liberté d'entreprendre ? Nul n'a l'obligation d'entreprendre ?
    Le droit à la vie ? Nul n'est contraint de vivre.
    Pour mériter mon pseudo, je rappelle que les droits fondamentaux ne sont pas théoriques et illusoires mais pratiques et concrets.

    Sous l'angle de la proportionnalité, vous ne contestez pas l'adéquation ou la nécessité de la mesure, mais son caractère proportionné stricto sensu.
    D'abord, force est de constater que le droit à la vie comporte un large noyau intangible qui englobe la prohibition de donner intentionnellement la mort. Choisir de contaminer une personnes que vous savez fragile pour la tuer est un homicide, tout comme le fait de s'abstenir de sauver lorsqu'on a l'obligation juridique d'agir.

    Ensuite, y-a-t'il un droit fondamental à festoyer en privé ? Pensez vous que cela existe plus que le droit pour un sportif de naviguer sur un lac, qui n'est pas un droit fondamental, ou pour un joueur de jouer avec des machines à sous, qui n'est pas un droit fondamental. Moi pas. Par contre la liberté d'entretenir des relations personnelles l'est.

    Mettre en balance la vie et des limitations temporaires de festoyer sans anéantir le droit de se retrouver en un nombre restreint en privé me semble proportionné.

    L'éventuelle décision du Conseil d'Etat pourra être portée devant la Chambre administrative et le Tribunal fédéral. Bien que je doute que vous puissiez obtenir gain de cause, si la mesure envisagée reste raisonnable dans son étendue et ses modalités, allez-y, la prise de position des juges m'intéresse. N'oubliez pas d'invoquer les articles 13 et 8 Conv.EDH, pour leur rappeler qu'ils ont l'obligation de statuer même si la mesure a pris fin. Par contre, je ne crois pas qu'il soit utile de solliciter une indication de mesures de la CourEDH :)

  • Vous vous trompez manifestement lorsque vous dites que "Beaucoup de personnes sont obligées de se mettre en danger car elles doivent gagner leur vie, ou s'occuper de leurs enfants. ". En effet, ceci n'est pas valable en Suisse. En Suisse, les gens ne gagnent pas "leur vie", mais de quoi se payer des biens ou des activités dont ils pensent (à tort où à raison) qu'elles embelliront leur vie. Par contre, ces personnes sont libres de ne pas travailler, le filet social fera en sorte qu'elles n'en meurent pas.

    La comparaison avec les autres droits que vous citez (domicile, données médicales, secret correspondance,...) n'est pas valable, car cette protection vise avant tout à vous protéger d'actes malveillants intentionnels (et éviter que vous vous défendiez vous-mêmes). Un tel acte malveillant dans la situation actuelle correspondrait à quelqu'un qui se rapprocherait intentionnellement de vous pour vous éternuer dessus. Ce qui correspond à votre description de choisir de contaminer une personne, sans lui laisser le choix. C'est très différent par rapport à inviter 10 personnes chez moi, personnes qui sont libres d'accepter ou de refuser

    De plus, même en temps normal, vous êtes susceptibles de contaminer quelqu'un avec une autre maladie. Ce qui arrive d'ailleurs tous les jours et est source de nombreux morts. Chaque jour des personnes prennent leur voiture, souvent inutilement même, et sont responsables de décès. Ou donc mettre le curseur ?

    On retrouve d'ailleurs le même débat avec les criminels. Si l'on prends le récent meurtre de Morges, nombreux sont ceux qui estiment que le droit à la vie de la victime était supérieur au droit à la liberté du meurtrier. Pourtant, c'est au nom de droits de l'homme que ce dernier n'a pas été enfermé à perpétuité.

    Vous faites également l'erreur de considérer les droits fondamentaux comme quelque chose d'objectif, indiscutable et inaltérable. Alors qu'en réalité, ce n'est que le reflet de la hiérarchie des valeurs d'une société (ou de ses éléments dominants) à un instant donné. Par exemple, les droits fondamentaux ne sont pas les mêmes pour le gouvernement chinois que pour le nôtre. Tout comme ils n'étaient pas les mêmes il y a 100 ans que maintenant, ni que probablement dans 100 ans.

  • 1. "Art. 216 CP Violation d’une obligation d’entretien
    Celui qui n’aura pas fourni les aliments ou les subsides qu’il doit en vertu du droit de la famille, quoiqu’il en eût les moyens ou pût les avoir, sera, sur plainte, puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire."

    Voilà l'une des nombreuses normes obligeant à travailler.

    2. D'une manière générale vous avez quitté le terrain du droit pour celui de la philosophie politique. Aussi respectable et intéressant que cela soit, tel n'était pas l'objet de mon commentaire. Je précise donc que par droit fondamental, jargon juridique sans doute, j'entends droit subjectif constitutionnellement consacré et me suis référé à ceux qui sont consacrés hic et nunc.

    3. Ils n'ont pas pour vocation première à réglementer les rapports entre particulier mais entre particulier et puissance publique et, parfois, à contraindre la puissance publique à agir, par exemple pour protéger la vie comme par l'adoption de la loi fédérale sur les épidémies.

    -4. "C'est très différent par rapport à inviter 10 personnes chez moi, personnes qui sont libres d'accepter ou de refuser. " Etes-vous en droit de le faire en vous sachant porteur du coronavirus et contagieux ?
    Le problème n'est pas le sort de dix personnes consentantes, libre de se suicider, mais de la propagation plus loin de l'épidémie, de la surcharge du système hospitalier, des mesures plus incisives à prendre ultérieurement, des conséquences économiques et de la dévastation et du malheur que cela génère. Sans compter de l'endettement à charge des générations futures. Autant dire que pour les jeunes c'est une petite bouffe à crédit, qui chômage aidant sera pénible à payer.

    5. Votre position découle-t'elle du fait que vous niez, à tort ou à raison, que l'épidémie va en croissant ou parce que votre confort personnel droit prévaloir sur la vie d'autrui ?

    6. Je vous signale que l'épidémie se concrétise à Genève par une explosion du nombre de test positifs au cours de ces sept derniers jour. Ce qui va se traduire dans quelques jours par une nette augmentation des hospitalisations alors que les unités dédiées au coronavirus sont déjà pleine. Ce qui va conduire à son extension, une augmentation de la létalité par diminution du suivi médical et entraîner la réduction des autres prestations de soins.

    7. Et dans 7 jours on prendra des mesures autrement plus intrusives que la limitation des réunions à dix. Isolement fédéral d'une partie du territoire. Application stricte des mesures existantes avec fermeture administrative des récalcitrants. Couvre-feu.

    8. Bonne digestion Fred.

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