Les grenouilles et le confinement

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Sur le vif - Jeudi 22.10.20 - 09.32h
 
 
Les grenouilles qui réclament un confinement, elles ont le salaire qui tombe à la fin du mois !
 
L'économie, elles s'en foutent ! La production de richesses, l'immense effort sacrificiel qu'il faut pour cela. Il suffit à leurs yeux de confiner tout le monde, et les payer à rien foutre en allant puiser dans les réserves de la Banque nationale.
 
Mais comment peut-on être à ce point déraciné des réalités économiques ? Comme si l'argent, manne divine, tombait du ciel ! Comme si la prospérité de notre pays était un acquis pour l'éternité, et non le fruit d'un combat acharné.
 
Le confiné est passif. Il se terre, en attendant que passe la tempête. Il subit son destin.
 
L'entrepreneur est acteur de sa vie. Il tente. Il prend des risques. Il va voir.
 
Pire que le confinement : l'esprit du confinement ! La complaisance du confiné avec son propre statut de reclus. Et en plus, ces immobiles, entre deux délations parce que, de leur fenêtre, ils ont aperçu un groupe dans un improbable square, ont le culot de nous faire la morale !
 
Cloportes désertés par la métamorphose.
 
 
Pascal Décaillet

Lien permanent Catégories : Sur le vif 7 commentaires

Commentaires

  • Rappelez-moi : quand à Genève les grenouilles fonctionnaires vont-elles faire grève ?

  • Depuis des mois on impose des mesures de plus en plus contraignantes, et on voit bien que cela ne sert à rien, a part culpabiliser les gens. Dans une épidémie, on ne peut jamais arrêter un virus, juste ralentir sa progression. Evidemment quand les gens ont peur on va commencer à faire la chasse aux sorcières et trouver des coupables : c’est la faute à ceux qui ne respectent pas assez les mesures ! A quand des scènes de lynchage dans la rue pour ceux qui n’auront pas voulu porter leur masque ? Pour certains il faudrait continuer le confinement Ad Vitam Eternam, malgré tous les conséquences catastrophiques. On dirait qu’il faudrait continuer à vivre sous cloche tant qu’il y aura un seul malade. On veut une société à risque zéro, et on impose des mesures qui ont des conséquences bien pire que le mal qu’on est censé combattre. J’aimerais bien voir les statistiques des dépressions et des suicides par exemple.
    Je rappelle quand même certains faits que personne ne peut nier : même si il y a certainement une recrudescence des entrées dans les hôpitaux, ceux-ci ne sont pas en grande majorité des cas graves et la mortalité reste extrêmement faible. Les chiffres officiels montrent que les cas Covids sévères ne représentent qu’un faible pourcentage des gens hospitalisés : https://www.rts.ch/info/suisse/11691975-soins-intensifs-lits-et-respirateurs-ou-en-sont-les-hopitaux-suisses.html

  • « payer à rien foutre en allant puiser dans les réserves de la Banque nationale »

    Ouais... pour les marionnettes d'économie suisse qui jouent avec l'argent des épargnant et des fonds de pension, le franc suisse est trop fort pour par exemplevendre les thermomètres de Rüeger à l'étranger...

    En puisant dans les réserves de la BNS + la planche + des zéros à l'infini sur excell... forcément ça fait se casser la la valeur du CHF.

    Qui sont les perdants ? les épargnants et les fonds de pension !
    Qui sont les gagnants ? Ceux qui jouent avec l'argent qui ne leur appartient pas.

    Merci à l'arrosoir «crédit»-Covid !

  • Pour l'Occident fatigué qui depuis trois décennies rêve de Fin de l'Histoire, pour les individus pris au piège de leurs propres habitudes de consommation qui se languissent dans des "bullshit jobs" dont ils ne voient eux-mêmes pas l'utilité, mais qu'ils ne peuvent pas lâcher sans perdre leur pouvoir d'achat, l'impossibilité de vivre, de travailler, et de consommer sonne comme une libération.
    Toute la différence entre la grippe de Hong Kong (68-70) et le Covid-19 réside dans le décalage des mentalités entre la société de l'époque et celle d'aujourd'hui. Une épidémie devient "peste" (au sens littéraire du terme) suivant qu'elle touche un corps social sain ou un corps social malade.

  • Bonsoir à Monsieur Décaillet et aux commentateurs : "Mercredi, les autorités politiques et hospitalières ont tiré la sonnette d’alarme face au risque de submersion du système sanitaire en cas de vague épidémique incontrôlée. Jeudi, on comptait 207 malades du Covid hospitalisés à Genève (+3,5% en un jour), dont 27 en soins intensifs ou intermédiaires (+35%). En une semaine, le nombre de victimes du virus hospitalisées a plus que doublé (+165%)."(https://www.tdg.ch/geneve-pourrait-sevir-des-vendredi-587701039046) Alors, de grâce, sachons raison garder... Respectueusement à tous

  • Jeudi 22.10 à 20h.30 La RTS nous offre un reportage à gerber sur les deux candidats à l'élection américaine. Biden y est encensé et Trump passe pour un des pire criminel. Le nom de tueur lui est attribué six fois. Combien de temps encore nos cotisations vont elles servir ce média partisan et malhonnête. La RTS nous prend elle pour des débiles sans esprit critique. Ce genre de matraquage par la pensée unique est du même acabit que ce qui a permis à l'islamisme de progresser en France jusqu'à l horreur. J'ai honte à ma télé!

  • « Mercredi, les autorités politiques et hospitalières ont tiré la sonnette d’alarme face au risque de submersion du système sanitaire en cas de vague épidémique incontrôlée »

    Il y a un blogueur sur cette plateforme (duquel je prends parfois le "50/50" et d'autres fois rien...) qui vient d'écrire une chose qui me semble assez juste à propos de l'hystérie ambiante:

    « Les fronts se tendent d'autant plus entre les adeptes d'une réponse forte et immédiate (aux fins de soulager un système hospitalier si mal en point qu'il est d'emblée au bord de la rupture)»

    Pour celles et ceux qui ont expérimenté par temps «normal» ce qui est scandaleusement appelé "LES URGENCES", il y a de quoi être dubitatif sur les capacités de notre système hospitalier.

    Parce que si la victime d'une "banale" chute a vélo, conjuguée à une autre victime d'un accident de travail, arrivent à créer un bouchon de 5 heures dans un hôpital, c'est qu'on est pas loin de la fin des haricots !

    ... au fait c'est à se demander pourquoi les ambulances et les voitures de police ont des sirènes et des feux bleus... pire, il y a même des héliports sur les toits des hôpitaux... (écolos réveillez-vous)

    Je le dis et le répète, ce ne sont ni les médecins, ni les soignants le problème... heureusement ils sont pour la plupart très compétents; mais c'est au niveau de la gouvernance de ces établissements (RH en tête), que ça péclote.

    Et comme les responsables politiques de la Santé n'y comprennent "que pouic", à part bidouiller en communion avec les assureurs les comptes de la LAMAL, on est pas sorti de l'auberge.

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