Qu'il pleuve ou qu'il vente

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Sur le vif - Lundi 16.11.20 - 12.52h
 
 
La rupture des négociations avec le Cartel, par le Conseil d'Etat, est une excellente chose. Et trace la limite à certaines indécences.
 
Nos entreprises souffrent, comme jamais. Leurs employés, dans le secteur privé, aussi. Les petits indépendants sont dans une situation inimaginable. Les cafetiers. Les restaurateurs. Les hôteliers. Les petits commerçants. Les coiffeurs. Et tant d'autres.
 
On nous permettra, dans ces conditions, de ne pas considérer comme absolument prioritaires les revendications de ceux dont le salaire, qu'il pleuve ou qu'il vente, tombe de toute façon, à la fin du mois.
 
 
Pascal Décaillet

Lien permanent Catégories : Sur le vif 10 commentaires

Commentaires

  • Monsieur DECAILLET votre rage contre les fonctionnaires devient de plus en plus pitoyable. C'est quand même normal que la salaire des fonctionnaires tombent tous les mois, car ils ont travaillé pour cela, au contraire des petits commerçant qui, eux, ne travaillent pas en ce moment et touchent des indemnités pour ne rien faire. C'est pourtant pas difficile à comprendre. Je propose aux petits entrepreneurs de prendre sur les économies réalisées sur le chiffre d'affaires qu'ils ne déclarent pas année après année. Normalement, ils devraient sans peine réussir à tenir encore trois autres vagues. Sur ce, respirez un bon coup et occupez-vous plutôt de la rente à vie de Monsieur MAUDET. Là c'est le plus gros scandale de l'histoire genevoise.

  • Monsieur DECAILLET votre rage contre les fonctionnaires devient de plus en plus pitoyable. C'est quand même normal que la salaire des fonctionnaires tombent tous les mois, car ils ont travaillé pour cela, au contraire des petits commerçant qui, eux, ne travaillent pas en ce moment et touchent des indemnités pour ne rien faire. C'est pourtant pas difficile à comprendre. Je propose aux petits entrepreneurs de prendre sur les économies réalisées sur le chiffre d'affaires qu'ils ne déclarent pas année après année. Normalement, ils devraient sans peine réussir à tenir encore trois autres vagues. Sur ce, respirez un bon coup et occupez-vous plutôt de la rente à vie de Monsieur MAUDET. Là c'est le plus gros scandale de l'histoire genevoise.

  • Qu'il pleuve, qu'il vente, Bertrand Reich est un filou (politique bien sûr) et un dégonflé.

    Qu'il pleuve, qu'il vente, Sébastien Desfayes raconte des salades et est un dégonflé.

    Le Grand Conseil a eu des mois pour reprendre la compétence, qu'il avait confié au médecin cantonal en adoptant l'article 127 de la loi sur la santé, compétence d'un subordonné qu'a évoqué à lui le Conseil d'Etat comme le lui permet la loi. Ces deux là n'ont rien fait mis à part critiquer, en restant en arrière, bien calfeutrés.

    Si les arrêtés du Conseil d'Etat sont liberticides, c'est-à-dire s'ils constitue une restriction indue aux libertés publiques, qu'ils arrêtent de le clamer et de pérorer en vue des prochaines élections et qu'ils fassent recours. Une église l'a fait et je l'en félicite.

    Le moteur de la politique cantonale est bien sale et ses pièces fortement délabrées.

  • Pascal, excusez moi pour la longueur de ce commentaire, j'aurais été, au moins, claire, sans équivoque et au plus près de mes sentiments, non pour dénigrer quoi que ce soit, mais pour apporter une autre inspiration.

    Je ne suis pas contre les luttes de fonctionnaires pour leurs salaires, surtout celles de ceux qui se trouvent tout en bas de l'échelle. Je pense même que les haut-cadres et cadres moyens devraient montrer un peu de solidarité avec les salariés du privé et les indépendants qui ne se font pas huit milles francs mensuel de revenus. Très nombreux n'atteignent pas quatre milles francs.
    La réalité dans le fonctionnariat est tout sauf tranquille. Croyez-moi, on n'est plus dans les trente glorieuses, le fameux New Management chers à certains qui ont eu le privilège de faire une université américaine dans les années 70/80, nous ont importé la révolution managériale dans les administrations. C'était le commencement encore gentil du transhumanisme. Il y avait de la suffisance dans les théorisations aveugles mais il y subsistait encore un brin d'héritage de la gestion en Bon Père pour certains (minorité toujours plus minoritaire).
    An 2000, c'en a été fini. La financiarisation de l'économie nous a précipité dans la spirale de la compétition à tous les points de vue et c'est cette concurrence non faussée qui a imposé que l'on soit rentable au maximum, tant pis pour la qualité et l'esprit humain. Il n'y a plus de prochain qui compte.
    C'est donc dans cette réalité, qu'on balance les gens dès qu'ils ont un petit accident de santé ou du social dans la vie. Les normes et acceptions ont changé. Il n'y a plus de statut de fonctionnaires depuis l'an 2006 où ils furent nommés et nommés à leur poste. il n'y a que des employés - on peut les licencier en supprimant leur poste et créer un autre poste pour justifier une nouvelle embauche.
    Pour les haut-cadres, ils sont même hors classe avec des contrat privé (de gré à gré) - A ce propos, je me demande si nos magistrats sont bien conseillés pour rédiger un tel contrat, d'autant plus qu'ils engagent ou laissent les RH engager des "CEO" des directeurs à la tête des services (autrefois chefs de servies). Ils sont nombreux les directeurs étrangers. Ceux.ci, portent même le ronflant titre de Chef de Projets., mieux payés que les Conseillers d'Etat.

    Donc, voyez Pascal, rien n'est assuré pour personne.
    Nous venons de découvrir, comme par hasard, la réalité du harcèlement de plusieurs types dans les grandes administrations qu'elles soient privées, semi-publiques ou publiques. Imaginez le climat dans lequel vivent ces travailleurs dans une telle ruche - interactions pas toujours bienveillantes; des rapports de forces démonstratifs, des rumeurs et des bouc-émissaires, des cachotteries de dossiers qui disparaissent, des signatures qui s'approprient le travail d'un autre, le chantage au poste ou à l'emploi, humiliation et injures devant les autres collaborateurs etc... Rien ne manque

    Voilà, c'est juste pour dire que rien n'est définitivement acquis aujourd'hui. Il existe les mêmes échantillons que dans le privé. Quand on perd, on perd tout. Recommencer à zéro à 50 ans, c'est dramatique. Mais aujourd'hui, devoir recommencer à 40 ans, ça ne l'est pas moins, parce que, nous revoilà, une énième fois, face aux progrès techniques, jamais préparés suffisamment et ni à temps. Avec l'expansion de l'informatique puis du tout numérique, à 40 ans, si on n'a pas fait l'effort de se recycler et de se mettre à niveau des nouveaux outils, on est largués sans pitié.

    Je ne suis pas en train de plaider la cause des fonctionnaires, mais je dirais que les employés du public devraient manifester leur solidarité avec les petites et moyennes entreprises, avec les indépendants de tous les métiers, en exhortant et même en faisant pression sur nos autorités pour qu'elles lèvent le Lock-down. (dommage, je ne peux pas souligner ces lignes en gras à l'attention desdits fonctionnaires et du Cartel des Syndicats).

    Tous ces créateurs de biens qui nous fournissent le confort du quotidien, la satisfaction de nos besoins, de la vitalité intellectuelle...le support inestimable de notre santé physique et mentale, il faut qu'ils puissent revenir dans les scènes du quotidien, qu'on lève immédiatement ce lock-down.
    Aujourd'hui, on connait mieux ce virus à couronne, comme je l'avais dit, on a toujours vécu avec cette famille de virus, on vivra encore et toujours avec ses nombreux variants, on sait que sa létalité est relative. On n'a pas de surmortalité par rapport aux autres années avec les grippes saisonnières. De plus en plus de chercheurs spécialisés le disent, analyses documentées à l'appui.

    Il n'y a donc plus aucune raison de maintenir le lock-down.
    Si on tarde à lever l'interdiction des métiers de s'exercer, il est certain que beaucoup d'entre eux auront basculé dans le néant et y périront. C'est profondément injuste et inéquitable.
    Personne ne devrait accepter cette cruauté. Personne ne devrait en être indifférent.

    Maintenant un Post Scriptum à décharge sur notre magistrat Poggia.
    Dans mon précédent post, j'évoquais la responsabilité de nos élus, Je précise, le parlement (ils sont 100) devrait, lui aussi, s'impliquer dans l'évaluation du problème et de la situation. Que les groupes politiques se positionnent clairement et qu'ils proposent et délibèrent sur des options qui doivent avoir valeur de décisions. Tant pis s'ils font faux, c'est lui, le parlement, qui, le dit on, est au-dessus de l'exécutif. Le parlement doit endosser la responsabilité de toutes ses décisions. L'exécutif, veille au respect de ces décisions.
    C'est pourquoi j'ai été étonné de son silence tout au long de ces 9 mois de crise. Si quelques voix d'élus se sont exprimées, elles l'ont été, de manière intime et privée, au travers de blogs, pour approuver les mesures que nous connaissons. Dans l'hémicycle, les parlementaires de gauche ont plutôt déploré la mollesse des mesures et ceux de droite se sont abstenus de toute réaction.

    N'êtes vous pas d'accord avec moi, que c'est le parlement des cent qui est lâche? Le parlement a laissé le Conseil d'Etat se débrouiller tout seul. Comme au national, le parlement est muet. Il laisse son Conseil se démerder. Avec la différence que celui-ci en sait bien plus que nos Conseillers d'Etat. Ce qui lui laisse une grande liberté de jouer avec Les Chiffres et les Lettres (mots). Le Covid-19 aura été un vecteur de déstabilisation systémique. C'est partout, toute la société et la civilisation qui se trouvent sapées à la base.

  • Merci Monsieur Décaillet de soutenir les non-privilégiés. Cela va dans le sens de mon blog de samedi sous "Comité Halte aux déficits" concernant les exigences de certains. Je suis un retraité pas trop mal lotis mais je pense à tous les autres qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts. Il est clair et je l'ai écris, une prime exceptionnelle peut être distribué à tout le personnel médical qui prend des risque hors-norme.

  • Certains estiment qu'ils ont le droit de tuer. D'autres estiment qu'ils ont le droit de pisser contre un mur ou une vitrine. Mais qu'en est-il en vérité ?

    Le droit de tuer. A-t'on le droit de mettre en danger son prochain si le sextuor cacophonique a fixé une date d'entrée d'un arrêté mais ne déclare pas son arrêté exécutoire nonobstant recours ? Administrativement oui puisque ladite décision n'existe pas avant la fin du délai de recours, et même après, si recours il y a.
    Et moralement ? Tu ne tuera point !

    Le droit de pisser. Le droit de pisser contre un mur ou une vitrine apte à résister au liquide projeté (pas un paravent chinois laqué, par exemple) existe-t'il ? Plus exactement peut on être sanctionné par la police pour avoir pissé contre ladite vitrine ? Non.
    Non si :
    1) On le fait sur une vitrine sise sur terrain privé en projetant le liquide depuis un terrain privé.
    2) Le terrain privé en question n'est pas clôturé.
    3) On dissimule ses parties génitales (pour éviter toute discussion juridique).
    Bref, l'acte de protestation en cette forme réalisé, ne regarde pas la police.
    Le mur peut-il se défendre en cours d'action ? Oui, s'il n'a pas crainte de se mouiller. Le mur peut-il se faire justice lui -même ? Non, car alors cela regarde alors la police, qui doit s'occuper du mur. Le mur peut-il exiger d'être nettoyé ? Oui.
    Et moralement ? Tu ne pissera point, voilà un principe que notre civilisation ignore.

  • Quand les fonctionnaires comprendront qu'ils sont entièrement à la charge des employés, petits patrons, entrepreneurs, restaurateurs, etc. travaillant dans le privé ils auront fait un grand pas en avant ! C'est le privé qui, en payant ses impôts, entretient plus de 50.000 bipèdes. Certains commentaires pensent que les indépendants ne déclarent pas la totalité de leurs revenus mais, comme par hasard, personne ne parle des fonctionnaires qui font un 2ème boulot au noir ! Exemple : les employés des impôts qui remplissent, contre rémunération, les déclarations de certaines personnes, les conducteurs de poids lourds qui vont bosser en dehors du canton les jours de congés, les jardiniers qui entretiennent les pelouses privées contre du pognon, etc. Et n'oublions pas la fameuse caisse de retraite qui sera, à nouveau, financée par les "productifs" au bénéfice des "improductifs"!!

  • Paul, aussi appelé « cul de plomb » dit à Monsieur Decaillet « Sur ce, respirez un bon coup » alors qu’il s’excite sur son clavier pour pondre deux fois le même texte à deux minutes d’intervalle. Je comprends que certains fonctionnaires se sentent débordés s’ils font le travail à double. Mais rassurez-vous, celui-ci touchera la moitié de son treizième salaire pour les cadeaux, pendant que beaucoup d’indépendants ne toucheront que le minimum social. Ah au fait coco, j’ai été en classe 11 pendant huit ans et je connais bien le panier de crabes dans lequel tu brasses de l’air. Entre ceux qui attendent devant la machine à pointer, les leche Berlucci et les chefs incompétents qui ont gagné au jeu de la chaise vide, on comprend qu’on ait deux fois plus de fonctionnaires qu’à Zürich. Et ne parlons même pas des guignols qui osent défiler aux côtés de leur gourou Baud.

  • L’Etat a tellement besoin de pognon qu’ils envoient désormais l’impôt 2021 sur les plaques voitures le 15 novembre. Et pour exprimer leur gratitude et exprimer tous leurs remerciements envers les autres contribuables, ces derniers envoient les impôts cantonaux et fédéraux le 3 janvier pour leur souhaiter une bonne année.

  • Tuer c'est mal.

    La fin du "lock-down" c'est le maximum de déprogrammation d'interventions dans les établissement médicaux du canton saturés, des souffrances et tortures pour des personnes atteintes de graves maladies, des pertes d'espérance de vie. Quant est-ce que la grippe a conduit à pareille situation ? A Genève, pas à Moscou.

    Ces satanées gauchistes veulent notre mort après s'en être pris à notre porte-monnaie.

    Gauchistes défendant des bistrots dont 30 % changent de main chaque année et qui ont, pour certains d'entre eux vocation de vendre une drogue légale et létale, et qui plus est, défient notre démocratie (si, si ils ont été élus, même Poggia) en menaçant de violer la loi. Et bien qu'ils le fassent, qu'on les sanctionne administrativement et pénalement, qu'on n'aide pas ces traites à la démocratie. Cela séparera le bon grain de l'ivraie. Les honnêtes travailleurs auront moins de concurrents et les Gastarbeiter pourront retourner chez eux.
    La fin du Lock-down c'est l'intervention fédérale.

    Tuer c'est est mal.

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