La République de Mme Emery-Torracinta n'est pas la nôtre !

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Sur le vif - Mercredi 18.11.20 - 15.14h
 
 
Budget 2021 : ce que la Présidente du Conseil d'Etat appelle "pacte républicain", c'est la déculottée concédée hier par la droite gouvernementale de ce Canton.
 
Ce qu'elle appelle "pacte républicain", c'est un déficit de 850 millions, contre les 500 dont il était question en septembre. La "République", pour Madame Emery-Torracinta, c'est un déficit qui double quasiment en deux mois.
 
Ce qu'elle appelle "pacte républicain", c'est sa vision à elle, comme militante socialiste, de ce que doit être un budget. Toujours plus de postes, à commencer par son propre Département, qui en regorge déjà, notamment dans les étages, et les états-majors.
 
Ce qu'elle appelle "pacte républicain", c'est la gauche qui a réussi à creuser la dette et le déficit, avec la complicité d'une droite gouvernementale qui ne sort pas grandie de cette capitulation en rase campagne.
 
Ce qu'elle appelle "pacte républicain", c'est plumer encore plus les classes moyennes, déjà serrées à la gorge, pour financer un Etat dépensier, irresponsable, glouton.
 
Nous, les citoyennes, les citoyens de ce Canton, nous les petits entrepreneurs, les indépendants, nous les bosseurs, nous avons une autre idée de la République que celle ce Veau d'Or, jamais rassasié.
 
 
Pascal Décaillet
 

Lien permanent Catégories : Sur le vif 5 commentaires

Commentaires

  • On est en France ou en Suisse ?

  • Monsieur Décaillet,

    Certains pensent discerner en vous l'idée de quitter votre poste de 8ème Conseiller d'Etat en charge du ministère de la critique pour devenir Conseiller d'Etat en charge du département de l'action résolue.

    L'une de ces actions est l'ouverture de tous les commerces, y compris du secteur de la restauration et des bistrots, glauques ou non. C'est dire que vous acceptez de prévoir l'augmentation du nombre de malades à hospitaliser et, par là, l'augmentation des dépenses hospitalières.
    A combien chiffrez-vous cette augmentation à charge du canton ?
    A combien chiffrez-vous l'économie faites en subventions ?
    Quel est l'impact budgétaire de la politique que vous préconisez ?
    Dès lors qu'il s'agit de chiffres un petit tableau serait le bienvenu.

    Vous comprendrez sans aucun doute qu'un électeur consciencieux se préoccupe des programmes des candidats éventuels.

    Au passage, je relève que la presse déraille. Il n'y a pas à Genève 568 personnes hospitalisées au cantonal et dans les cliniques. Il s'agit là des seules personnes covid actives. Il faut y ajouter les personnes hospitalisée en suite d'une covid et qui ne sont plus contagieuses. Ce chiffre est de 138 pour le cantonal et m'est inconnu pour les cliniques. Il y a donc bien au moins 706 personnes hospitalisée à Genève en suite de la covid.

    Je nous souhaite, Aloïs, que vous aurez le courage d'aller au charbon.

  • Pour ma part, suisse non genevois, je serais tout à fait favorable à ce que la Suisse fasse don de Genève à la France, en échange d'une zone quasi-désertique de Franche-Comté.

  • IN'y a-t-il plus d'espoir de redevenir humain?

    La première charité est des respecter l'autonomie des individus en respectant leur travail, les moyens de leurs ressources et leur dignité.

    Il semble que nos autorités préfèrent faire la charité. Cela leur semble plus valorisant. En ce moment, l'air respire le rallye de la charité. Humanité et dignité se sont effacés à cause du Convid.

    Ils pourront aligner des dizaines de milliards de francs pour réparer les effets de leurs mesures, ils ne pourront pas ramener l'économie à la normale ni les personnes qui auront été plongés dans le dénuement complet. J'imagine leur dépression et leur désespoir souvent insurmontables si cela doit encore durer.

  • Une ancienne députée nous expose :

    "La première charité est des respecter l'autonomie des individus en respectant leur travail, les moyens de leurs ressources et leur dignité."

    Que cela est bel et bien exprimé de la part d'une députée du millénaire passé qui clamait : "je vais veiller à ce qu'on pique ton fric pour le bien commun" à la citoyenne qui, ces jours, hurle : "touche pas à mon fric".

    Mais cette évolution est éthiquement incomplète et perd de vue un principe : la vie. Il n'est point d'autonomie d'un être vivant .... sans vie. Celle-ci doit donc, en premier lieu, être préservée. Evidement chacun est libre de préférer le poignon de certains à la vie des autres. C'est un choix éthique.

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