Mauro Poggia, le petit dictateur cantonal

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Sur le vif - Jeudi 19.11.20 - 23.38h
 
 
Mauro Poggia, ivre de son pouvoir absolu, perd complètement les pédales, multiplie les postures de petit dictateur dans la République, fait pression sur la liberté de la presse et des citoyens, et devient le problème no 1 du Conseil d'Etat à Genève.
 
Les pressions et menaces de cet individu ne m'impressionnent pas. Je continuerai de dire la vérité à son sujet. Je continuerai d'exprimer mon point de vue citoyen dans la République, et de commenter la vie politique en totale indépendance d'esprit.
 
Je ne céderai à aucune des pressions, d'une vulgarité sans précédent, du petit dictateur cantonal.
 
 
Pascal Décaillet

Lien permanent Catégories : Sur le vif 8 commentaires

Commentaires

  • Résister aux pressions du pouvoir en place, dictateur ou non, tous nous vous soutenons.

    Résister en manifestant comme T. des cafetiers-restaurateurs et certains cafetiers-restaurateurs ? Pourquoi pas ? D'ailleurs le petit dictateur cantonal a bien autorisé la manifestation, non ? Drôle de dictateur.

    Permettant ainsi à T. d'inviter la marchande d'escarpin, spécialiste experte en ouverture illégale de commerce, et l'apôtre genevois de la sciences molles et ses élucubrations leur faisant croire que les hôpitaux sont vides, et qu'un face-à-face d'une heure à 85 centimètres de distance ne comporte aucun risque de transmission.

    Certains disciples de T. ont menacé de rouvrir. Poggia leur a rappellé que cette infraction pénale expose aussi aux des sanctions administratives prévues par la loi. Est-ce dictatorial de rappeler au respect de la loi ceux qui font savoir qu'ils envisagent de la transgresser ?

    La légalité de l'arrêté imposant la fermeture est-elle contesté par T. ? Non. Alors qu'il suive notre loi, adoptée par nos élus, pour protéger nos vies.

    On dirait que certains d'entre eux nous disent que s'ils recevaient nos sous, par l'intermédiaire de nos impôts, ils respecteraient la vie. La bourse ou la vie. Non au brigandage !

    A propos, que deviennent les "sans-papiers" employés par certains cafetiers ?

  • Il suffit d'aller lire les propos du matamore sur sa page Facebook. Personnage clivant. Il est méprisant envers ses critiques. En un mot, un être méprisable.

  • "Les pressions et menaces de cet individu ne m'impressionnent pas."

    Soit j'ai raté qqchose, soit faut en dire plus, merci

  • Ce que j'estime fondamental de souligner, c'est qu'en tant qu'avocat il est très mal placé pour diriger la situation coronavirale .
    Mais il n'est pas seul et je me demande qui l'utilise comme marionnette ou à quels supérieurs il se soumet.

  • Personnellement, je trouve que ça manque de militaires et d'armes pour être dictatorial.

    D'ailleurs je trouve que ça manque de militaires et d'armes pour être un état d'urgence.

    D'ailleurs je trouve que ça manque de miltaires et d'armes pour être à la fois un état et une urgence.

    ...
    ..o
    o.o
    o.O
    O.O

    Quelles urgences peut-il bien y avoir, et pour qui, dans un état de ... faillite ?

  • Ainsi donc l'Arrêté qui porte préjudice aux commerçants comporte des dispositions abstraites et générales (réglementaires) et l'autorité compétente pour en connaître est la Chambre constitutionnelle de la Cour et non la Chambre administrative de la Cour. Ce qui est 100 % conforme à la jurisprudence publiée de la Cour. Dès lors un avocat, fut-il nommé Yves Nydegger, Conseiller national et membre de l'UDC, ne pouvait l'ignorer sans commettre de faute professionnelle.
    http://ge.ch/justice/donnees/decis/ata/show/2534777?meta=dt_decision%3A%5B13.11.2020+TO+*%5D&doc=

    Le Conseil d'Etat ne pouvait induire en erreur la population en nommant arrêté ce qui est un règlement, en violation du principe constitutionnel de bonne foi et de sa propre règlementation telle que publiée et insérée dans le receuil systématique.
    https://www.ge.ch/legislation/rsg/f/rsg_b2_05p01.html

    Le Conseil d'Etat ne peut omettre d'insérer dans le receuil systématique ce règlement, en le tenant au fur et à mesure à jour de ses modifications, comme le prescrit la loi voule par le Grand Conseil.
    https://www.ge.ch/legislation/rsg/f/rsg_b2_05.html

    S'il est sans nul doute possible de croire qu'un arrêté n'est pas exécutoire sauf à avoir été déclaré exécutoire nonobstant recours, quand bien même il contiendrait des dispositions réglementaires, tel n'est sans nul doute plus le cas dès lors que la Cour a pointé le caractère vicié de l'acte du Conseil d'Etat et qu'il en ressort qu'il s'agit d'un règlement dissimulé, qui prend effet à la date indiquée dans ledit règlement dissimulé.

    Plus moyen de tricher sans risque de sanctions pénales pour un commerçant non avocat.

    A partir de quand le citoyen, revenant d'un périple à l'étranger, ne découvrant plus de disposition dans le receuil systématique peut-il partir du principe qu'il n'existe plus de règlement camouflé en arrêté ?

    Petit dictateur ? Peut-être. Conseil d'Etat et Poggia agissant en violation du principe de bonne foi et donc illicitement ? Certainement.

  • @Eric
    Lettre émanant de la Société des cafetiers, restaurateurs et hôteliers de Genève
    Adressée au Conseil d'Etat de la République et canton de Genève
    Sous les signatures de T., président de la "société" et C., vice-président

    Il s'agit d'une longue lettre relative à la difficulté des membres de cette organisation patronales, difficultés que personne ne conteste, mais dont les membres octroient la plupart du temps et depuis longtemps des salaires très bas. Trop bas parfois, puisque inférieurs au salaire minimal accepté récemment par les citoyennes et citoyens du canton.

    Ces bas salaires amènent d'autres contribuables à payer plus d' impôts pour compenser ceux que ne peuvent pas payer ces employés, soit, in fine, conduisent le contribuable à subventionner, à longueur d'années, ces établissements.

    Etablissements qui tiennent le coup grâce à nos subventions ordinaires ou qui ne tiennent pas le coup malgré nos subventions ordinaires, puisque le taux de cession de commerce est très élevé en ce domaine. Les étatistes diront qu'il y a trop de bistrots et que l'Etat doit intervenir. Les tenants d'une économie libérale qu'il n'y a aucun raison de les subventionner.

    Enfin, le taux élevé d'emploi de "sans-papier", est élevé dans cette branche.

    Il n'est pas possible de subventionner en ces circonstances extraordinaires, tous les établissements, y compris ceux qui de toute façon auraient coulés de manière ouverte ou par reprise par un tiers. Il n'appartient pas, ni ordinairement, ni extraordinairement à l'Etat, et donc au contribuable, de soutenir des entreprises zombies.

    D'ailleurs, l'Etat n'a aucun obligation légale de soutenir cette branche tant qu'il n'a pas procédé de manière illégale. Si cela devait ête le cas, il appartiendrait à cette organisation, ou à ses membres, d'attaquer en justice l'arrêté qui leur porte préjudice.

    Monsieur T. a télévisuellement admis ne rien y connaître en épidémie, pourtant cette lettre donne des leçons d'épidémiologie, allant à l'encontre de toute les connaissances en ce domaine.

    La lettre conclu par :

    "Nous vous demandons par conséquent d'interrompre le traitement que vous nous réservez,
    en prononçant immédiatement la levée des mesures de fermeture de tous les commerces genevois.
    A défaut, nous ne plierons plus à vos directives. Si vous nous y forcez, nous choisirons la désobéissance plutôt que la mort."
    C'est dire qu'il ne prétendent pas que l'arrêté qui leur nuit ne soit pas exécutoire.

    Sur ce, le Conseil d'Etat a répondu sous la plume de Poggia. Il a rappelé au respect de la loi ainsi que les sanctions administratives encourues, lesquelles peuvent, aux termes de la loi démocratiquement adoptée être lourdes.

    Je ne vois rien de dictatorial. Mais bien plutôt une espèce de chantage visant à obtenir des élus une modification de la législation, devenu télévisuellement à obtenir de l'argent en échange du respect de la loi.

    Certains en s'en rendant compte et d'autres sans s'en rendre compte, et T. et C. font partie de cette deuxième catégorie d'honnêtes gens, hurlent : "La bourse ou la vie".

  • Je viens de tomber sur cet ancien article:

    "PHILOSOPHIE • Quel est le point commun entre Dominique Strauss-Kahn, François Fillon, Jérôme Cahuzac, et tant d’autres (suivez mon regard…)? Ils sont tous atteints du même syndrome. Son nom? L’hubris. Ses caractéristiques? Une perte du sens des réalités, une ambition sans limite, une intolérance à la contradiction, une obsession de sa propre image ou encore des actions à l’emporte-pièce. Ce mal se développe durant l’exercice du pouvoir et provoque le faux pas entraînant la chute de celui qui en est atteint."

    https://www.ghi.ch/le-journal/economie/lhubris-le-talon-dachille-des-tout-puissants

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