Avec nos restaurateurs !

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Commentaire publié dans GHI - Mercredi 25.11.20

 

Bistroquets, cafetiers, restaurateurs, tenanciers de bars, cuisiniers, serveurs, fournisseurs, nous sommes avec vous ! Parce que, depuis le début de la crise sanitaire, vous êtes en souffrance. D’en haut, d’un diktat de la bureaucratie sanitaire cantonale, ce printemps, on vous a fermés, tous. Et puis, d’un claquement de doigts, à l’orée de l’été, on vous a rouverts. Et puis, à l’automne, on vous a refermés ! On joue avec vous, avec vos nerfs, vos espoirs, vos angoisses. Vous êtes, sur le plan économique et social, les grandes victimes de la période noire que nous traversons.

 

Nous sommes avec vous, cela signifie que nous nous réjouissons, tous, de revenir fréquenter vos établissements. Car le meilleur moyen de soutenir un restaurant, c’est tout simplement d’aller, de temps en temps, y manger un plat du jour ! Et le meilleur moyen de soutenir un libraire, c’est de lui acheter, une fois ou l’autre, un bouquin. Le reste, c’est du pipeau ! On ne va quand même pas, sur des années, jouer au yoyo avec les nerfs des gens, fermer trois mois, rouvrir trois mois, refermer. Comme si le métier de commerçant n’était rien d’autre que celui d’huissier, celui qui tient la porte, un jour il ouvre, un autre il ferme.

 

Dès qu’il y aura eu réouverture des cafés et restaurants, il nous faudra, nous tous, un élan citoyen de solidarité. Non avec des mots. Mais juste, une fois ou l’autre, en fonction de nos capacités économiques, une petite visite dans leurs établissements.

 

Pascal Décaillet

Lien permanent Catégories : Commentaires GHI 1 commentaire

Commentaires

  • Les réouvertures des commerces auront lieu sans plus de respect des mesures sanitaires qu'aujourd'hui dans ceux des commerces ouverts, ce d'autant plus que ces mesures sont renforcées.

    Il est cependant possible que la réouvertures des établissements publics ait bien lieu, c'est en tous les cas ce que laisse augurer la faiblesse gouvernementale. Autant dire que cela et d'autres choses, comme les fêtes de fin d'année ou les sports d'hiver, nous promettent de nombreux patients pour des hôpitaux encore plein et incapables, de Genève à Sion, d'absorber la morbidité usuelle, et qui donc n'absorberont pas le choc. Ainsi de nombreux patients seront traités de manière plus que sous-optimales. Nous finirons donc bien lors du rebond de la deuxième vague par rejoindre la mortalité suédoise. Ce qui outre nombre de vie, emportera nombre de commerce.

    Non décidément, pour moi, le plat du jour ne passera pas en 2020. En tout cas pas à Genève, ni en suisse romande.

    Je vous souhaite à tous une bonne fin d'année et espère bien me tromper quant à ce triste présage.

    Meilleures salutations à tous, notamment à John et Marlène, qui au delà de leur personnage de blog ne doivent pas avoir tous les défauts que je leur prête et qui, sans doute, ont quelques qualités inconnues de moi.


    P.S.: Il n'y a plus un pays où l'on ne trouve plus de malaria résistante à l'HCQ. D'ailleurs il me semble qu'il y a un autre médicament aussi efficace que l'HCQ et qui est disponible.

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