Le pari de Pascal

Imprimer

 
Sur le vif - Lundi 01.03.21 - 08.15h
 
 
Soyons fous. Supposons, juste un quart de seconde, que Pierre Maudet soit réélu. Calmez-vous, c'est juste une hypothèse intellectuelle.
 
Dans ce cas, on espère que l'actuelle Présidente du Conseil d'Etat, pour laquelle il est abominable de travailler avec un tel collègue (elle vient de le rappeler avec beaucoup de délicatesse, au lendemain du verdict), aura la sagesse et le courage d'en tirer les conséquences.
 
Son sacrifice, pour permettre à d'autres de relancer la Formation à Genève, sur des bases d'humanisme et d'enthousiasme, plutôt que de tristesse structurelle, serait estimé. Et apprécié.
 
Une statue épicène - et inclusive - lui serait dédiée. Rue du Purgatoire.
 
 
Pascal Décaillet

Lien permanent Catégories : Sur le vif 1 commentaire

Commentaires

  • haha! Le Conseil d'Etat devrait démissionner in corpore, dans un tel cas de figure. On les imagine mal repartir pour un tour. Mais votre hypothèse reste improbable. Maudet a une chance, d'autant que la multiplication des candidatures de droite et la faible candidate de la gauche/des verts le favorisent. Mais cela ne va certainement pas le reconduire à un nouveau mandat. Je ne pense pas qu'il y croie lui-même. Il veut se redonner une crédibilité. Un score honorable lui donnera sans doute un appui pour la suite de sa carrière. Quant à Mme Torracinta, oui, son intervention contre un candidat d'une élection complémentaire était inutile et anti-démocratique. Le verdict parle de lui-même et chacun sait ce que le Conseil d'Etat pense de Maudet. Sa dernière action - le dessaisir de son dernier dossier en raison de protestations internes de ses collaborateurs - reste aussi douteuse et expéditive. Ces méthodes et cet acharnement aident Maudet, en le faisant passer pour une victime de règlement de comptes politiques. Mais une fois encore, cela ne le fera pas réélire, à mon avis. Peut-être les Genevois ont-ils envie de changement, après toute cette stagnation?

Les commentaires sont fermés.