J'aime pas.

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Sur le vif - Mercredi 24.03.21 - 14.59h
 
 
Les lascars qui distribuent, grands seigneurs, l'argent qui ne leur appartient pas, n'attirent que modérément mon estime. En un mot, j'aime pas.
 
Conseillers d'Etat, membres de l'exécutif de la Ville, si prodigues d'épaisses enveloppes pour les "associations", et autres "collectifs" de leur clientèle électorale. J'aime pas.
 
Pères Noël des "Fondations". Tonnes de fric, surgies on ne sait d'où, disons d'une version lessivée des Indulgences, chères à Luther. Le type déboule, costard coupé main, étoffes soyeuses, il brandit le pognon, rachète un journal, impair et passe, et puis avec le journal, il s'offre un site, pair et manque, et puis après, café noir, italien, tellement serré. J'aime pas.
 
Pour moi, l'entreprise, ça n'est pas jouer avec l'argent des autres. Mais risquer le sien, en étant infiniment prudent. On économise, avant "d'investir". On fait tout soi-même, pour ne pas se ruiner. Y compris vitres, aspirateur. Et puis, on a la trouille. Ca fait mal au bide, mais ça vivifie l'âme. Et ça stimule l'imaginaire. Ca, oui, j'aime.
 
 
Pascal Décaillet

Lien permanent Catégories : Sur le vif 1 commentaire

Commentaires

  • Roohhhhh mais c'est fou cette censure dans les blogs des déblogueurs de la TDéDéGé.

    Impossible de dire que ca vaut mieux que Fabienne Fischer coule l'exécutif de gauche avec l'épicènastication des fonctionnaires et donner l'occasion au juge Fonzallaz de rappeller que langue officielle de l'Etat de Genève est le français.

    Imposible de dire que ça vaut mieux que la gauche mette Genève en faillite avec la dette gauchiste.

    Et impossible de dire que le vote doit être non pas un vote utile mais un vote de confiance en l'avenir. Pour mettre en confiance Yves Nidegger.

    Voila, c'est dit. Merci Monsieur Décaillet.

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