Le Seco, propagande d'Etat

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Sur le vif - Vendredi 25.06.21 - 12.04h
 
 
Inadmissible propagande du Seco pour la libre circulation, en s'appuyant sur la crise sanitaire. Ca n'est de loin pas la première fois que cet organe de la Confédération, sous l'apparente neutralité des chiffres, nous lave le cerveau. Ce procédé doit être dénoncé, avec la dernière vigueur.
 
Quant au personnel de santé, il nous appartient en effet d'en former davantage en Suisse. Ce que des décennies d'impéritie chez les ministres cantonaux de la Santé - y compris à Genève, bien avant l'actuel titulaire, qui n'est pas en cause - ont omis de faire.
 
La Suisse doit contrôler drastiquement ses flux migratoires. Elle en a reçu le mandat du souverain, le 9 février 2014. Ce mandat, suite à une mémorable trahison des clercs, n'a jamais été mis en œuvre. Cette coupure entre le peuple et ses élus - ne parlons pas de la première centrale syndicale du pays - laissera des traces. On ne joue pas avec la démocratie suisse !
 
Le débat sur ces flux - et le curseur de régulation - est toujours ouvert, mais il appartient aux citoyennes et citoyens suisses. Il n'appartient pas à un Office fédéral, encore moins à un Secrétariat d'Etat, de venir nous lessiver les neurones avec sa propagande.
 
Privilégions le marché interne, la formation pour les nôtres. Ce sont les moteurs de notre souveraineté.
 
Une indépendance nationale n'est jamais gagnée. Elle doit se construire jour après jour, au fil du temps, inlassablement.
 
Pour y parvenir, on privilégiera les ministres de combat aux asticots de cocktails.
 
 
Pascal Décaillet
 

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Commentaires

  • On nous balance des "droits humains" en veut tu en voilà pour justifier une politique migratoire qui ne respecte pas le vote du peuple.
    En Europe c'est pas mieux, la commission fait pression pour qu' Orban change sa politique en matière de "droits humains" et en même temps comme dirait Macron elle donnent des milliards à Erdogan qui comme chacun le sait est l'exemple même de la tolérence.
    Nos démocraties se la jouent au dessus de tout soupsons alors qu'elle se couchent devant le premier extrémiste qui la menace. Quand à Vanderleyen qui explique à Orban comme on doit se tenir, elle a déjà oublié que le Sultan l'avait installée sur un strapontin lors de sa visite qui devait règler les modalités de paiement.

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