Exécutif de la Ville : déraciné, jusqu'aux étoiles !

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Sur le vif - Jeudi 21.10.21 - 16.38h
 
 
L'exécutif de la Ville est définitivement déconnecté des VRAIES PRÉOCCUPATIONS des Genevois ! Il n'en peut plus de multiplier les énoncés d'intentions autour des questions de genre, de couleur de la peau, d'ouverture aux bienfaits du multiculturalisme. C'est de l'idéologie, pure et simple. Déracinée. Stellaire.
 
Que la Ville s'occupe du pouvoir d'achat ! Du prix de l'essence ! Du prix des combustibles de chauffage ! Du prix des médicaments ! Du prix des soins dentaires ! Qu'elle montre un minimum de respect à ces damnées classes moyennes, qu'elle écrase de sa superbe indifférence ! Les classes moyennes oui, pas toujours les assistés ! Pas toujours l'Autre !
 
Les classes moyennes ! Ceux qui se lèvent le matin, pour aller bosser. Ceux qui n'en peuvent plus de payer leurs impôts sur le fruit de leur travail. Ceux qui, le samedi, utilisent leur véhicule familial pour aller faire leurs courses hebdomadaires, et se retrouvent bloqués dans la circulation par les braillards de gauche qui manifestent ! TOUS LES SAMEDIS, cet automne !
 
La réalité, c'est cela ! Ce que j'écris ici ! L'exécutif de la Ville gesticule autour des idéologies. Il tournicote autour du réel. En réalité, l'échelon Ville ne sert à rien. Juste permettre à la gauche de s'entretenir, aux frais des contribuables, une clientèle électorale. En arrosant de subventions une myriade de "collectifs" et d'associations dont l'utilité est plus difficile à trouver qu'une comète perdue, dans le néant.
 
Colère. Classes moyennes, ne vous laissez pas faire ! Maintenant, ça suffit.
 
 
Pascal Décaillet

Lien permanent Catégories : Sur le vif 2 commentaires

Commentaires

  • Tellement d'accord avec votre exaspération ! Et on pourrait mentionner encore le bétonnage et l'asphixie du trafic.

  • Je répète souvent que l'on a les dirigeants que l'on mérite. C'est d'autant plus vrait pour les 72% du corps électoral qui n'ont pas participé au second tour des élections municipales en Ville de Genève. 14% du corps électoral ayant voté pour le mieux élu, il n'y a qu'en dictature que l'on trouve des dirigeants aptes à faire la pluie et le beau temps avec un soutien populaire aussi faible. Genève serait-elle une dictature consentante?

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