La Suisse doit remettre les Américains à leur place !

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Sur le vif - Vendredi 06.05.22 - 18.04h
 
 
Les Américains qui insultent la Suisse, ou même qui se croient autorisés à la mettre sous pression, doivent être placés sur liste rouge. Et immédiatement interdits de séjour sur le territoire de la Confédération.
 
Il est totalement exclu que notre pays se laisse impressionner par quelque Américain que ce soit, notamment par des parlementaires. Exclu de revivre le cauchemar des fonds en déshérence, où la Suisse s'est laissée humilier par une clique d'avocats et de politiciens de la Côte-Est. Exclu de revivre l'affaire du secret bancaire.
 
Si notre Conseil fédéral était doté d'un minimum de courage et de panache, il remettrait aussitôt à leur place ces donneurs de leçons. Quant aux politiciens suisses qui, de l'intérieur, se font les complices de ces ennemis de notre pays, ils doivent être sanctionnés, avec une sévérité sans appel.
 
Nous sommes un tout petit pays, fragile. Nulle puissance au monde, et surtout pas la plus impérialiste, la plus arrogante, la plus belliqueuse, n'a la moindre leçon à nous donner. Nous décidons de notre destin, nous les Suisses. Pas les Yankees.
 
 
Pascal Décaillet

Lien permanent Catégories : Sur le vif 2 commentaires

Commentaires

  • "La Suisse doit remettre les Américains à leur place" Franchement, ça serait très souhaitable, mais il faut arrêter de croire au Père Noël.

  • 100% d'accord. Malheureusement nos gouvernants n'ont plus les clés de la voiture. Elle est pilotée de l'extérieur. La verticale du pouvoir est Washington, Bruxelles, Berne. Et nos dirigeants, nos élites y compris médiatiques ne sont qu'une cinquième colonne du pouvoir étranger. Elles sont, de fait, le parti de l'étranger.

    J'avais cru que c'était une bonne nouvelle et une reconquête de l'indépendance et de la dignité de la Suisse quand le bon Parmelin était allé à Bruxelles annoncer que la Suisse suspendait les négotiations sur un accord cadre de sujétion. Mais je vois aujourd'hui que c'était une illusion d'optique. De fait, la Suisse a retoqué cet accord cadre pour des raisons de politique intérieure parce que ça contrariait les intérêts de la gauche syndicaliste (P.-A. Maillard) mais de fait la Suisse est déjà complètement gleichgeschaltet dans l'empire. Elle est soumise.

    Je ne vois pas aujourd'hui une seule personnalité politique suisse qui ait le courage et surtout la force de s'opposer à cette domination totale de l'EUROTAN. Et s'il y en avait ne serait-ce qu'une - peut-être Blocher quoique son jeu soit ambigu et beaucoup trop pro-américain - la population ne suivrait pas. Nous avons un peuple suisse qui a été bibernné depuis 40 ans à l'idéoloigie droit de l'hommiste mondialiste progressiste et nos compatriotes ont complètement perdu jusqu'au souvenir des bienfaits de l'indépendance et des efforts qu'il avait fallu faire depuis des siècles pour affirmer l'indépendance de la Suisse face à tous les Gessler. Aujourd'hui l'idéologie qui domine et coule à plein bords c'est celle de gens comme Lisa Mazzone. Que ce soit au nomn du climat, du virus ou de n'importe quel autre mensonge de propagaande, nos concitoyens sont prêts à se vautrer dans la soumission à l'agenda 2030 des Nations Unies. On a bien vu la soumission générale au mensonge covidiste et aux pleins pouvoirs du Conseil fédéral pieds et poings liés à la solde de Big Pharma. Le pouvoir profond contrôle les médias, la Tech et Big Pharma et avec tout ça ils veulent à tout prix passer en force pour une dictature mondiale. Et la masse des moutons bêlants, décérébrés par deux générations d'éducation gauchiste, de propagande gauchiste des médias, et de politique étrangère calmy-reyiste, est pleinement d'accord avec ce projet.

    Si notre pays avait la volonté de faire preuve d'un minimum de dignité face au pouvoir mondial,. il faudrait s'attendre, en outre, à des sanctions contre la Suisse. On ne sait pas exactement lesquelles. Est-ce que ça irait jusqu'à organiser une déstabilisiation comme on l'a fait en Syrie, des bombardements comme en Serbie ou en Libye? Se limiterait-on à des chantages moraux et des sanctions économiques ? En tous cas il est certain que si la Suisse cessait de coucher comme elle le fait actuellement, il y aurait des conséquences. Il y aurait un boycott mondial contre elle. On le sent déjà maintenant, malgré le fait que les banques suisses ne sont plus suisses et que le CF a poussé la lâcheté jusqu'à sanctionner les avoirs russes, il y a des pressions contre les banques et contre la Suisse pour qu'elle fasse plus de zèle et soit encore moins neutre.

    Cher Monsieur Décaillet, la politique que vous appelez de vos voeux (et moi aussi) nécessiterait une union étroite entre le peuple et ses autorités pour dire NON, et il faudrait encore la volonté inflexible de résister contre les sanctions et les chantages internationaux, ainsi que les campagnes de calominies et diffamations massives, avec des coups au dessous de la ceinture, de la prart de la machine de popagande mondiale. L'affaire des fonds qu'on appelle pudiquement en déshérence, a servi d'avant goût de ce qui nous attendrait si nos autorités décidaient d'être un tout petir peu courageuses.

    Nos compatriotes ont-il les couilles de se redresser et tenir tête au pouvoir mondial (yankee) ? Il faudrait avoir la volonté de résister à un embargo mondial quasiment comme celui qui frappe l'Iran actuellement. Il faudrait réapprendre la résistance passive, la neutralité abolue et intraitable, la politique du courant normal dans les affaires avec les pays sous sanctions internationales, il faudrait une armée de 500 hommes mobilisables en trois jours, il faudrait un budget militaire de 5 % du PIB et refuser tout lien avec l' OTAN. Il faudrait probablement resortir de l'ONU. Il faudrait probablement accepter de vivre une situation de boycott international et se réînventer économiquement, il faudrait une révolution politique en profondeur dans un esprit qui serait immanquablement mis au pilori mondialement comme populiste, isolationniste, anti humaniste et nos dirigeants s'ils étaient courageux seraient montrés du doigt comme Victor Orban ou pire.

    Ce serait faisable et la Suisse pourrait même y trouever des avantages, y compris économiques, en redevenant un pays où l'on peut faire des affaires que l'on ne peut pas faire ailleurs. Mais pour mener à bien ce genre de politique il faudrait commencer par nettoyer au karcher notre classe dirigeante et se débarrasser complètement des élites politiques, médiatiques, économiques mondialistes progressistes qui démolissent notre pays depuis deux générations.

    Peut-on espérer cela d'un peuple qui a subi un lavage de cerveau post 68ard depuis 50 ans et se vautre actuellement dans l'idéologie gauchiste d'un Mathias Reynard ou d'une Lisa Mazzone ?

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