Dans le frisson d'été de nos premières amours

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Sur le vif - Mardi 17.05.22 - 13.23h
 
 
 
Le cinéma étant, depuis avant-hier, officiellement nationalisé en Suisse, et les films plus que jamais financés par les contribuables, on se réjouit de la redistribution à ces derniers des bénéfices de l'industrie cinématographique.
 
Car nul n'en doute : le côté prodigieusement populaire de la production suisse permettra de décrocher des fortunes mondiales. Dont le ruissellement humectera de bonheur chaque ménage de notre pays.
 
Chaque franc, reçu par le contribuable en retour sur investissement, aura la saveur inégalable d'une glace de notre enfance, dans la nuit bleutée de l'entracte. Et le frisson d'été de nos premières amours.
 
 
Pascal Décaillet
 

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Commentaires

  • Que ne ferait-on pas pour de la daube "engagée"... C'est comme la radio et la TV, depuis que c'est devenu paiement obligatoire, c'est radio-TV d'Etat...

    Et on se fout de RT, de Sputnik et d'autres; AH, WOUÏÏÏÏÏ: ces «médias du régime» !

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