Energie : des actes, pas des palabres !

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Sur le vif - Dimanche 31.07.22 - 09.47h
 
 
Le PLR veut de nouveaux barrages. Et il a raison. C’est une voie d’action, qui doit être engagée tout de suite. Sans attendre.
 
Mais cela ne suffira pas. Il faut renouer immédiatement avec le nucléaire, en misant sur les centrales de nouvelle génération. Il faut agir vite, avec une vision claire, une volonté implacable, une unité de commandement.
 
L’approvisionnement en énergie n’est pas un domaine comme un autre. Il conditionne la survie de notre pays, comme Etat souverain, au milieu des nations.
 
Mise à la retraite immédiate de ceux qui nous ont jetés dans ce pétrin. Actions en justice, pour atteinte à la sécurité de l’Etat, contre les plus hauts responsables, à Berne et dans les Cantons. On remonte sur les 25 dernières années.
 
Mobilisation des voix et des plumes patriotes, sur l’ensemble du pays, pour une contre-attaque sans précédent, intellectuelle et spirituelle, contre ceux qui cherchent, de l’intérieur, depuis un quart de siècle, à saper l’indépendance et la souveraineté de la Suisse. Dans ce combat, nulle place pour la tiédeur. On choisit son camp. On se bat.
 
On ne discute plus. On ne palabre plus. On met en œuvre. On agit.
 
Pour les gentils discours du 1er Août, sur les vertus du bavardage, les bienfaits de l’altérité, l’éloge de la lenteur, merci d’aller voir ailleurs. À profusion, vous ne manquerez pas d’en trouver.
 
 
Pascal Décaillet

Lien permanent Catégories : Sur le vif 3 commentaires

Commentaires

  • Pour le nucléaire, il faut avoir une vision de développement européen. Les scandinaves vont en construire, ils le peuvent, leur territoire est grand. Un accident majeur en Suisse et il n'y a plus de suisse économique. Et bien la Suisse devrait investir dans les centrales en Scandinavie pour obtenir une partie de l'électricité.
    La géothermie a été un peu mis de côté, c'est le moment d'y revenir.

    Mais surtout, si nous nous trouvons en difficulté, c'est que notre petit pays a une population trop importante. D'où des barrage insuffisant, une indépendance alimentaire insuffisante, un bétonnage excessif pour la surface du pays, des forêts envahies de promeneur et de vélos, etc..

    En résumé, on peut toujours courir derrière les besoins grandissants de la population, la sagesse est de stopper son augmentation. Mais là il faut convaincre la droite libérale et la gauche idéologique.

  • Savez vous maintenant que notre Président de la Confédération va sillonner la Suisse dans un convoi spécial des Chemins de Fer Suisse (CFF)?

    Préparons notre bulletin de vote en blanc pour montrer à nos seigneurs qu'ils ne sont plus désirés ni les bienvenus.

    Covid. Pas le virus. Les mesures étatiques et des autoproclamés officiels ont beaucoup tué.
    L'abandon de la neutralité suisse pour épouser les sanctions contre un autre pays, aura tué notre économie et toutes ces petites industries de production... ça fait beaucoup de monde qui a disparu et qui va disparaître.
    Le carburant qui irriguait cette économie est devenu le caillot des sanctions qui bouche les artères de notre société vu le prix rédhibitoire de cette sève vitale.

    Quant aux barrages hydrauliques, il faudrait en construire plus, pas seulement pour produire de l'électricité mais aussi et surtout pour retarder l'évasion des pluies, pour les retenir le plus longtemps possible aux fins d' alimenter nos réserves en eau douce.
    C'est incroyable qu'on n'y pense pas. Il faudrait multiplier les lacs artificiels et créer de bocages là où c'est possible .L'humidité ambiante crée un micro climat qui protège la végétation des chaleurs torrides.

    Allez soyons fantaisistes, utopiques et pratiques: chaque groupe d'immeubles devrait posséder un petit lac artificiel (pas une piscine pleine de chlore), comme retenue d'eaux urbaines. Ce serait alors le bonheur des enfants des cités-standard, si en plus, ils peuvent s'y baigner.

  • Le nucléaire ? Non, non et non.
    Quand j’étais jeune (j’ai 75 ans), je me rappelle avoir lu qu’il n’y aurait qu’une catastrophe nucléaire sur un million de centrales. Or, jusqu’à présent, sur quelques centaines de centrales, nous avons connu Three mile Islands, Tchernobyl, Fukushima. En Ukraine, nous avons frôlé la catastrophe avec une centrale bombardée . Rien ne prouve que plus rien n’arrivera et par ailleurs, nous n’avons aucune solution valable pour les déchets.
    Désolé, M. Décaillet, je ne peux absolument pas être d’accord avec vous.

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