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  • L'asticot libertaire

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    Commentaire publié dans GHI - 05.09.18

     

    Emmanuel Macron vient de friser le code. Il n’a pas mordu sur la double ligne, car il s’en est retenu au dernier moment, mais il en a eu l’intention. Le seul fait que le Président français ait pu, une seule seconde, ENVISAGER de nommer Daniel Cohn-Bendit ministre, devrait lui valoir un retrait de permis jusqu’à la fin de législature.

     

    Pourquoi ? Parce que l’éternel agitateur de Mai 68 ne croit tout simplement ni aux nations, ni à la République. Il a d’autres valeurs, ce qui est son droit, comme la sanctification extatique de la liberté individuelle. Cohn-Bendit n’est pas un républicain, c’est un libertaire. L’idée même de l’Etat, qu’il n’imagine que dans sa forme coercitive, lui est fort lointaine.

     

    Dans ces conditions, il peut évidemment vivre sa vie, donner son avis, hurler dans des manifestations, donner des interviews, écrire des bouquins, enfin tout ce qu’il veut. Mais le nommer ministre serait insensé. Parce qu’un ministre, c’est un homme ou une femme qui doit croire en la dimension d’Etat, y compris dans sa composante dure, régalienne. Croire en la République.

     

    Et c’est aussi, un ministre, quelqu’un qui doit croire en la nation. Celle qu’il sert, en l’espèce. Or, notre asticot libertaire ne cesse de déclarer que l’échelon national est dépassé, qu’il faut penser Europe, oublier les vulgaires clivages des frontières. Qu’il aille donc, tout à ses nuits d’ivresse poétique, parachever ses rêves de reprendre la Sorbonne. Et qu’il laisse les gens d’Etat servir la nation, ce qui est leur mission première.

     

    Pascal Décaillet

     

     

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  • Cela s'appelle une nation

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    Sur le vif - Jeudi 06.09.18 - 09.33h

     

    Un UDC qui combat les initiatives agricoles du 23 septembre m'est aussi étranger, incompréhensible, qu'un homme ou une femme de gauche qui, au nom d'un internationalisme béat, soutient la libre circulation des personnes.

     

    Pour ma part, si je suis conservateur, depuis toujours, c'est dans un sens profondément social, proche des plus démunis, soucieux de ne laisser personne, à l'intérieur de notre communauté nationale, sur le bord du chemin.

     

    Ce conservatisme social m'amène à vouloir un corps des citoyens puissamment participatif, d'en bas, par la démocratie directe, aux décisions sur l'avenir du pays. Un État fort, au service de tous, garant de la justice sociale. Un Parlement qui fasse des lois, mais qui ne détient en aucun cas le monopole du débat politique : ce dernier appartient à l'ensemble des citoyennes et citoyens.

     

    Si je suis "conservateur", ce qu'était nommément mon admirable grand-père maternel, 1892-1925, décédé à 33 ans, instituteur, violoniste, capitaine à l'armée, fauché par la maladie, ça n'est pas pour revenir aux valeurs du passé.

     

    Non, j'aspire à "conserver" (ce qui, par un singulier paradoxe, comporte une puissante dimension d'invention et de rénovation) des valeurs simples et solides, entre les humains : le respect, la démocratie, notamment directe, la confiance.

     

    Et surtout, la culture. Comment voulez-vous vous lancer dans l'étude de la musique, de la poésie, d'une langue, sans passer par l'apparente aridité du solfège ou de la grammaire ? Comment pouvez-vous parler d'un pays sans avoir, en profondeur, étudié toutes les facettes, toutes les contradictions de son Histoire ?

     

    Je ne suis pas conservateur pour maintenir la poussière d'un ordre ancien. Mais pour affronter l'avenir au service, non du profit, non des dividendes, mais de l'humain. Avec des valeurs autrement solides que l'improbable cliquetis du mondain.

     

    Construire l'avenir, non dans un mirage cosmique, ou planétaire, non dans l'illusion internationaliste, mais en commençant par chaque communauté humaine, soudée, là où elle est, par une fusion dans l'ordre de la mémoire, la présence des morts, le sang versé, les émotions partagées.

     

    Cela porte un très beau nom, pour lequel je me battrai toute ma vie, un nom ignoblement galvaudé par les libertaires, les cosmopolites et les mondialistes : cela s'appelle une nation.

     

    Pascal Décaillet

     

     

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  • Contre la libre circulation des personnes

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    Commentaire publié dans GHI - Mercredi 05.09.18

     

    Dans la vie, il faut être clair. Avoir le courage d’afficher son jeu. En Suisse, nous sommes invités, quatre fois par an, à nous prononcer, dans des votations, sur des initiatives ou des référendums. Chaque citoyenne, chaque citoyen, a parfaitement le droit de dire OUI. Ou celui de dire NON. Diaboliser l’adversaire n’a pas sa place dans notre culture politique. Et surtout, ne sert à rien. Dans cette optique, j’annonce ici, avec la plus grande clarté, mon opposition au principe de libre circulation des personnes. Elle est vieille de vingt ans, m’a valu un nombre considérable d’ennemis. Eh bien, aujourd’hui, je réaffirme publiquement une position qui a toujours été la mienne : les échanges, oui ; l’ouverture au monde, oui ; le dialogue avec les autres cultures, oui ; le respect total des êtres humains, oui ; l’affirmation de l’égalité entre tous, oui. Mais, désolé, face aux flux migratoires, la nécessité urgente d’une régulation s’impose.

     

    Régulation, cela ne signifie aucunement fermeture des frontières. Bien sûr que non ! Toute communauté humaine a besoin de l’échange pour respirer, se renouveler. Simplement, le principe de libre circulation, appliqué depuis le début des années 2000, et défendu comme un dogme par les tenants de l’idéologie libérale, ne permet pas à la Suisse de contrôler ses flux migratoires comme il le faudrait. Contrôler, ça n’est pas stopper ! C’est permettre à chaque nation de régler elle-même, en fonction de son système de décision, le curseur de ce qu’on peut accepter, en termes d’immigration. C’est exactement ce que le peuple et les cantons ont voulu, le 9 février 2014, en acceptant l’initiative contre l’immigration massive. Et c’est, tout aussi exactement, ce que le Parlement a lamentablement tenté de défaire, dans les discussions sur la mise en application. Une posture qui ne grandit pas les élus.

     

    En matière européenne, il faut cesser de tourner autour du pot. Ou de brandir obsessionnellement, comme le fait la SSR, le miroir aux alouettes de "l’Accord-cadre institutionnel", fruit des cerveaux de MM Burkhalter, puis Cassis. Cet accord, totalement décalé, n’intéresse pas les couches profondes du peuple suisse. La vraie discussion, populaire, nationale, la mère de toutes les batailles, sera l’initiative de l’UDC et de l’ASIN, déposée ce vendredi 31 août, contre la libre circulation. Là, nous parlerons enfin de l’essentiel. Il y aura les POUR, il y aura les CONTRE, il y aura un vaste débat national sur ce qui compte vraiment, ce qui fait vraiment mal, ce qui concerne les préoccupations les plus profondes des gens, notamment les Suisses les plus précarisés, sur le marché du travail.

     

    La mère de toutes les batailles ! Ce sera un débat du peuple avec le peuple, de Genève à Romanshorn. Pas un débat d’initiés. Pas un débat entre les 246 de Berne, mais une immense explication entre les quelque cinq millions de citoyennes ou citoyens de notre pays. C’est à cette vaste discussion que nos esprits et nos cœurs doivent se préparer. « L’Accord-cadre institutionnel », de MM Burkhalter et Cassis, ce sera pour une autre vie. Dans un autre monde. Nous, les citoyennes et citoyens, avons mieux à faire.

     

    Pascal Décaillet

     

       
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  • "Migrant", avec guillemets !

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    Sur le vif - Mardi 04.09.18 - 14.54h

     

    Je n'accepte absolument pas la manière dont le mot "migrant", quasiment absent du langage politique jusqu'à une période récente, a été massivement imposé ces dernières années dans le vocabulaire.

     

    J'aurais énormément à dire sur ces éléments de langage, tout sauf gratuits, donc tous porteurs d'un sens politique très précis, qui viennent comme par hasard s'engouffrer dans nos lexiques.

     

    C'est pourquoi, la plupart du temps, pour montrer ma distance, non face aux "migrants" (toute personne humaine, à mes yeux, mérite le respect), mais face à l'automaticité imposée de ce vocable, je le place entre guillemets.

     

    Je déteste ce participe présent substantivé, laissant entendre qu'il existerait comme une condition professionnelle de "migrant", constituant (c'est justement ce qu'on essaye de nous faire croire) une sorte d'inéluctable, que nous serions contraints d'accepter.

     

    Le mot "réfugié", lui, plus clair et plus ciblé, fait expressément référence à la voie de l'asile, choisie par des personnes qui doivent fuir leur pays, où elles sont victimes de persécutions.

     

    Mais le mot "migrant", ce participe présent continu, laisse poindre quelque nomadisme éternel, comme un mouvement perpétuel, cosmique, auquel nous n'aurions pas le choix de nous opposer.

     

    Or, la politique, c'est choisir. Dire oui. Ou dire non. Et non nous plier face une contrainte, fût-elle soutenue par les voix les plus suaves de la doxa morale.

     

    Pascal Décaillet

     

     

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  • Chemnitz : la responsable s'appelle Angela Merkel

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    Sur le vif - Mardi 04.09.18 - 11.57h

     

    La principale responsable de la colère des Allemands de Chemnitz s'appelle Angela Merkel.

     

    C'est elle, par son ouverture inconsidérée des frontières à l'automne 2015, qui est la cause de ce qui se passe maintenant, notamment dans les Laender de l'ex-DDR, où le niveau de vie est peu élevé, la cohésion sociale précaire. Eh oui, le miracle économique allemand n'a pas produit ses effets de façon égale dans toutes les parties du pays, c'est le moins qu'on puisse dire.

     

    Sous la pression d'un grand patronat qui voyait avec délectation arriver massivement en Allemagne une main d’œuvre peu regardante sur les conditions salariales, Mme Merkel a fait en 2015 un choix catastrophique. Au lieu d'ouvrir les frontières de façon contrôlée, elle a laissé se produire un afflux massif dont les Allemands les plus précarisés, aujourd'hui, payent le prix.

     

    Les gens qui manifestent à Chemnitz sont dans leur immense majorité des gens simples, des ouvriers ou des chômeurs, qui estiment qu'on n'en fait pas assez pour eux, et trop pour les "migrants". On peut, d'ici, de notre douillet confort de société prospère, les prendre de haut, ou ne voir en eux que des "nazis" (manifestement hyper-minoritaires), mais ce jugement hautain et méprisant ne réglera rien. Les Allemands ont un problème avec l'immigration de masse engendrée par la décision Merkel de 2015, c'est un fait, il faut l'accepter.

     

    L'accepter, ça n'est évidemment pas cautionner les chasses à l'homme. En aucun cas, ni en Allemagne, ni ailleurs ! Mais c'est prendre en compte, avant toute chose, la légitime souffrance des populations allemandes directement confrontées à cette altérité non désirée. Il n'est pas certain que le chômeur saxon moyen, oublié par la Réunification, oublié par la prospérité du reste du pays, oublié par Mme Merkel, soit extatiquement sensible à ce concept miraculeux de "métissage", dont on nous parle tant.

     

    La principale responsable des événements de Chemnitz s'appelle Angela Merkel. Elle devra, un jour, tôt ou tard, prendre ses responsabilités politiques. Face au peuple allemand. Et face à l'Histoire.

     

    Pascal Décaillet

     

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  • Chemnitz

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    Sur le vif - Lundi 03.09.18 - 09.54h

     

    Chemnitz : surtout ne pas s'interroger en profondeur sur les raisons, pour une partie du peuple allemand, de dire sa colère dans la rue.

     

    Chemnitz : surtout s'empresser de sortir le mot "haine", ce passe-partout de la doxa morale, qui tient lieu désormais d'analyse politique. Même Macron l'utilise !

     

    Chemnitz : surtout traiter immédiatement le peuple allemand en colère de néonazis. Vous pensez bien, c'est dans leur bagage génétique, la bête immonde revient.

     

    Chemnitz : surtout ne se poser aucune question sur la totale déstabilisation de la (fragile) cohésion sociale allemande, par l’irruption massive, l'automne 2015, de plus d'un million de "migrants".

     

    Chemnitz : surtout fermer les yeux lorsque la cohabitation entre certains de ces "migrants" et la population allemande se passe mal. Pour mille raisons possibles, les unes liées au choc culturel, les autres, plus prosaïquement, à des crimes ou délits de droit commun.

     

    Chemnitz : surtout jeter toute la faute, non sur Mme Merkel, non sur l'arrivée massive de "migrants", mais sur le peuple allemand lui-même. Ces gens qui osent manifester, parce qu'apparemment, le miracle de la "mixité" ne produit pas exactement sur eux les effets désirés par Mme Merkel, en 2015.

     

    Chemnitz : surtout se boucher les yeux et les oreilles. Traiter les manifestants de brutes épaisses, de crânes rasés, de chemises brunes. En appeler aux vieux démons de l'Allemagne. Nous faire croire que nous sommes en janvier 1933.

     

    Chemnitz : surtout, continuer comme ça, Chers Confrères. Culpabiliser le manifestant allemand. Exonérer Mme Merkel de son écrasante responsabilité politique lors de sa décision insensée de 2015. Sanctifier le "migrant", sous le seul prétexte qu'il est "migrant". Vecteur providentiel du métissage salvateur que vous attendez tous.

     

    Chemnitz : votre traitement de ces événements sonne le début de votre fin.

     

    Pascal Décaillet

     

     

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  • Macron, l'élégance solaire au milieu de rien

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    Sur le vif - Dimanche 02.09.18 - 16.45h

     

    A la minute même de l'élection de Macron, en mai 2017, j'ai écrit ici même : "Cinq ans de répit pour l'Ancien Monde".

     

    Je persiste et signe.

     

    Macron s'accroche à une Union européenne qui s'évapore. Il refuse de prendre acte de la souffrance des populations d'Italie, d'Autriche, de Hongrie, d'une partie de l'Allemagne, face à la violence des flux migratoires.

     

    Il n'est pas un homme du Nouveau Monde, mais de l'Ancien. Il fait tout pour contenir une Révolution conservatrice que, pour ma part, je sens monter depuis des années. Et je ne pense pas être le seul !

     

    Il a parfaitement le droit d'avoir ses idées à lui. Mais il n'est pas l'homme de la situation. Dans son Palais des Glaces, il vit dans le déni du réel. Il croit opportun d'insulter MM Salvini et Orban, d'utiliser un vocabulaire comme "discours de haine", ce qui 'est que reprendre une vieille antienne immigrationniste. Monsieur le Philosophe, qui travailla naguère avec Paul Ricoeur, croit bon de nous sortir les mots de la morale, là il faut être analytique, historique et politique.

     

    Emmanuel Macron est parti pour devenir un très mauvais Président. A rebours des besoins profonds de son époque, ceux des populations qui souffrent.

     

    Alors, un jour ou l'autre, dans les années qui viennent, la France devra se tourner vers une autre politique. Intégrant des paramètres que, jusqu'ici, seules des franges radicales de la classe politique, à droite comme à gauche, ont le courage de mettre en avant.

     

    Le centrisme européiste et MRP de Macron, cette posture d'élégance solaire au milieu de rien, ne répond en aucune manière aux besoins profonds de la France d'aujourd'hui et de demain.

     

    Pascal Décaillet

     

     

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  • Radio Bobo, Radio Macron

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    Sur le vif - Dimanche 02.09.18 - 13.10h

     

    France Inter, journal de 13h : un leader immigrationniste, interviewé en direct, ose nous sortir que les Français sceptiques sur l'arrivée massive de migrants sont "enfermés dans des territoires imaginaires".

     

    Des "territoires imaginaires" ! L'exemple le plus parfait du charabia issu de ces âmes altières qui, de leurs salons, méprisent jusqu'à la lie le sentiment que peut légitimement éprouver une partie du peuple français, face à des flux trop massifs pour être supportables, mettant en danger la cohésion sociale de la nation.

     

    Des "territoires imaginaires" : tant qu'il y est, il pourrait les traiter de fous, ces Français qui pensent faux. Proposer pour eux des traitements. Cela se fit, naguère, du côté de l'URSS.

     

    Aux "territoires imaginaires" sortis par des bobos sur des ondes publiques qui n'en peuvent plus de caresser la Macronie dans le sens du poil, le peuple de France ne tardera pas, dans les années qui viennent, à rappeler la réalité de marbre et d'airain de sa colère. Et ce mouvement-là, surgi d'en-bas, puissant, irrévocable, n'aura strictement rien "d'imaginaire".

     

    Pascal Décaillet

     

     

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  • L'argument, simple et puissant

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    Sur le vif - Samedi 01.09.18 - 10.35h

     

    Il n'y a pas, d'un côté, les partisans de la libre circulation, et de l'autre, des brutes épaisses qui voudraient fermer les frontières. Cela, c'est le prodigieux sophisme que veulent imposer les libre-échangistes. Leur posture rhétorique doit être dénoncée. Et démontée.

     

    S'opposer à la libre circulation, ça n'est évidemment pas militer pour une circulation zéro. Bien sûr qu'il faut des échanges, entre les nations ! Bien sûr que nous devons, de toute la force de nos antennes, demeurer ouverts aux cultures, aux langues, aux civilisations qui nous entourent.

     

    Simplement, chaque nation a le droit - et même le devoir, pour sauvegarder sa cohésion sociale interne - de RÉ-GU-LER les flux migratoires sur ses frontières.

     

    Réguler, ça n'est pas arrêter. C'est fixer des quotas, en fonction de ce que chaque nation, selon ses mécanismes internes de décision, estime pouvoir absorber, pour que l'immigration ne tourne pas en invasion. En Suisse, l'instance suprême de décision, ce sont le peuple et les cantons, lorsqu'ils se prononcent sur une initiative. Ce fut le cas, par exemple, le 9 février 2014.

     

    Les ennemis de la libre circulation ne sont donc en aucun cas des fermeurs de frontières, qui voudraient transformer la Suisse en bunker. Ce sont, simplement, des citoyennes et citoyens qui entendent maîtriser les flux migratoires. Non en les stoppant, mais en les RÉ-GU-LANT.

     

    Si c'est votre position, ne vous laissez plus jamais traiter de retardés isolationnistes par les immigrationnistes. Répondez-leur calmement, sans vous démonter. Le meilleur allié d'un bon argument, c'est l'argument lui-même, dans toute la puissance de sa simplicité.

     

    Pascal Décaillet

     

     

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