Sur le vif - Page 3

  • Les petits arrangements du silence

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    Sur le vif - Mardi 23.03.21 . 10.08h
     
     
    "Crise institutionnelle" ? Bof ! Les gens, dans la rue, se contrefichent bien de savoir si le Conseil d'Etat mène ses travaux dans une bonne ambiance ou s'il est ravagé, comme tout groupe de pouvoir, par les dissensions internes. Cela, c'est leur affaire à eux. Ce qui se passe entre eux, comme fluides d'amour ou de haine, le citoyen n'en à rien à faire.
     
    De même, l'ambiance entre députés, au Grand Conseil, le règlement interne du législatif, la sanction pour un verre d'eau, tout cela est strictement sans importance. C'est leur affaire. Il est plutôt normal, souhaitable même pour la vivacité démocratique, au sein d'une assemblée de cent personnes d'avis divergents, que le ton et la tension montent. L'art oratoire ne consiste pas à s'exprimer assis, masqué, arc-bouté sur un micro qui souvent déraille. Mais à s'adresser debout, tête nue, fort de la seule puissance de sa voix et de son verbe, à un public qui, lui aussi debout, adhère ou non à vos propos.
     
    Prenez les gens dans la rue. Demandez-leur ce qu'ils pensent de la "crise institutionnelle". Ils vous diront qu'ils s'en foutent. Ou qu'ils ne savent pas ce qu'il y a, derrière la laideur-barrage de cet adjectif, "institutionnel".
     
    Les gens veulent un gouvernement qui gouverne. Un Parlement qui assume ses deux missions : faire des lois, contrôler le gouvernement. Dans quelle ambiance on s'acquitte de ces tâches, cela ne les intéresse pas.
     
    Surtout, dans notre démocratie suisse, le personnage principal, ça n'est pas le ministre. Ni le député. Mais le citoyen. C'est de lui, de toutes ces femmes et tous ces hommes, que doivent surgir les impulsions. Nous avons une démocratie directe, j'affirme qu'elle est sous-utilisée ! Plus le peuple en fera usage, plus le débat politique suisse sera vivant, pertinent, proche des vraies préoccupations des gens.
     
    Et nous, le peuple, quand nous débattons, n'ayons pas peur de hausser le ton, ni de nous engueuler ! La puissance de cette catharsis est autrement salutaire que les coups bas entre ministres. Ou, pire encore : les petits arrangements du silence.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Le nouvel étalon de l'extase

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    Sur le vif - Lundi 22.03.21 - 10.26h
     
     
    Un gouvernement de gauche serait une catastrophe pour Genève.
    La dette, déjà pléthorique, deviendrait apocalyptique. Il faudrait des générations pour la rembourser.
     
    Des sommes monstrueuses engagées dans des "investissents" keynésiens complètement foireux, du sous New-Deal idéologique, repeint en vert : "Nous allons devoir nous endetter massivement (sic !) pour la rénovation des bâtiments". Ça fait envie !
     
    Des milliards engloutis pour des assistés. L'esprit d'entreprise, tué. Une fonction publique pléthorique. Des milliers de contrôleurs pour contrôler d'autres contrôleurs. L'apparatchik en perpétuelle floraison printanière.
     
    Ultra-féminisme, ultra-climatisme, érigés en religion d'Etat. Le cloaque inclusif accroché à la légèreté ailée de notre langue française. Partout, des "collectifs", des meutes, des milices de la morale, qui déboulent et qui déferlent.
     
    L'Instruction publique devenue gardiennage. Le renoncement à toute transmission. Féminisme et climatisme enracinés dans les caboches, à coups de massue, par la Congrégation pour la Doctrine du Bien.
     
    Les frontières, ouvertes. Le "migrant", sanctifié. Le bon Suisse sédentaire, qui se bat depuis des générations pour construire ce pays, ridiculisé, chez lui.
     
    Le débat public, intellectuel, culturel, réduit à une bouillabaisse verbeuse sur les questions "de genre". Le point médian en nouvel étalon de l'extase.
     
    Et si cette élection complémentaire n'était, en vérité, qu'un bon vieux combat entre la droite et la gauche ? Un combat culturel, vous m'entendez !
     
    On la disait caduque, cette césure ? Foutaise ! Elle est plus vivace que jamais ! Elle touche notre culture. Elle touche notre raison d'être. Elle touche notre rapport à la langue, aux textes, à la transmission. Voulons-nous défendre ces valeurs ? Chacun est libre, en conscience.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Les vibrations acariâtres du Triste Sextuor

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    Sur le vif - Dimanche 21.03.21 - 10.46h
     
     
    La presse dominicale, qu'on a connue plus transgressive dans la projection intellectuelle, se contorsionne pour savoir quel Département on pourrait bien "donner" à Pierre Maudet, en cas de réélection.
     
    A la vérité, Frères orangés, ne vous faites aucun souci à ce sujet. Si, par hasard, Pierre Maudet devait être réélu, ce qui est loin d'être fait à J-7, alors croyez-moi, il ne s'agira pas, pour le Triste Sextuor, de lui "donner" un dicastère. "Donner", oui, ce mot méprisant que vous osez, comme s'il s'agissait de statuer sur le nombre de miettes de pain qu'on jette à un moineau, ou sur la pièce que l'on concède à un mendiant, sur un parking de supermarché.
     
    Le Sextuor n'est pas propriétaire d'une parcelle, dont il n'aurait, à regret, qu'à bien vouloir laisser une partie, la plus infinitésimale possible, à l'enfant prodigue.
     
    Le Sextuor est au service du peuple, qui l'élit. Il doit avoir l'intelligence d'en percevoir les signaux.
     
    Si, par aventure, Pierre Maudet devait être réélu, après trois années où il fut pestiféré, alors ce sera beaucoup plus qu'une simple élection, beaucoup plus qu'un simple rapport mathématique entre lui et ses concurrents.
     
    Si Pierre Maudet est réélu, c'est un séisme. La voix du peuple, contre vents et marées, qui tonne, dans la nuée.
     
    Et il ne va pas réélire Maudet, le peuple, pour que le Triste Sextuor lui accorde, du bout des lèvres, un strapontin. Mais bel et bien, pour que le Conseil d'Etat fonctionne à nouveau à sept, sans la moindre injustice, ni la moindre inégalité, de l'un à l'autre.
     
    Si Pierre Maudet est réélu, ça n'est certainement pas lui qu'il s'agira d'avoir à l’œil. Mais les six autres ! Et, au premier chef, cette Présidente du Conseil d'Etat qui a multiplié les paroles pour dire à quel point toute collaboration avec le pestiféré lui pesait. En tirera-t-elle les conséquences ? Aura-t-elle, elle aussi, le courage de mettre son poste en jeu ?
     
    Il est un peu dommage que la presse orangée, toute à l'écoute des vibrations acariâtres du Sextuor, n'ait pas eu l'ampleur de vue de considérer la dimension tellurique, volcanique même, d'un retour du pestiféré.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Ecuries d'Augias, vite !

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    Sur le vif - Vendredi 19.03.21 - 18.02h
     
     
    Que l'Université de Lausanne soit l'un des nids de gauchistes les plus fertiles et les plus douillets entre Palerme et Narvik, personne n'en a jamais douté. Et depuis des décennies ! Pas possible d'y faire trois pas, sans tomber sur un "chercheur en sciences sociales" qui veut déconstruire les stéréotypes, vous assomme avec de l'ultra-féminisme ou de l'ultra-climatisme, vous embrigade dans des "collectifs" à coucher dehors, vous pollue avec de l'inclusif et de l'épicène.
     
    Et ils osent, maintenant, venir se plaindre sur leur canal préféré, la RTS, parce que la Rectrice veut cadrer leurs prises de parole publiques. Quand je pense que ces lascars sont payés avec les deniers du contribuable !
     
    Il y a, en ces rupestres contrées où la diphtongue nasale se referme sur le désespoir du monde, des écuries d'Augias à nettoyer, et vite !
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Il y a pire compagnie, au coeur de la nuit

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    Sur le vif - Vendredi 19.03.21 - 10.40h
     
     
    Hier soir, juste avant minuit, Mitteldeutscher Rundfunk (Sachsen-Anhalt, Thüringen, notamment). La Thomaskirche de Leipzig. L'une des versions les plus habitées de la Johannespassion, BWV 245. De celles qui vous saisissent. Par leur simplicité, leur nudité.
     
    Un concert pour le temps de Covid. L'église où Bach fut Cantor dès le Vendredi Saint 1724, vide. Pour interpréter la Passion, un clavier, un marimba (quel magnifique instrument, dans l'acoustique des pierres), un soliste à la fois. C'est tout. Le choeur est figuré par zoom, écran constellé d'hommes et de femmes qui chantent chez eux, en même temps, juste une oreillette pour le retour d'ensemble. Communauté des vivants. Communion des saints ?
     
    Et si la musique, comme aussi la poésie, se construisait à partir du vide ? Autour du vide. Dans la peur et pourtant l’attraction du vide. Tout élève confronté au solfège, que découvre-t-il, très vite ? Des soupirs. Des pauses. Des rondes. L'expression notée du silence, marqué dans la durée. Et si la première note, au premier matin du monde, était née de la première panique face au vide ? Toute musique contient du son, et elle contient aussi du vide, et le vide est son, il est son du silence.
     
    Quand on pense "Passion de Bach", on se figure une église pleine à craquer, un orchestre solide, un choeur immense, sur les gradins, quatre solistes, et un public jusqu'au fond de la salle.
     
    Là, le vide. Dans l'église même de Jean-Sébastien Bach ! Passio secundum Johannem. Première exécution ici même, le 7 avril 1724. L'église où Martin Luther avait prêché, pour la Pentecôte 1539. Des bombes, le 4 décembre 1943, mais la structure, sauvée. Le souvenir de Mendelssohn, qui redécouvre Bach. La Thomaskirche de Leipzig, c'est le coeur battant de l'âme allemande, l'un des hauts lieux de vibration spirituelle et musicale, dans le monde. Pour moi, un repère, aussi puissant que Rome ou Jérusalem.
     
    Et là, hier minuit, le vide. Le soliste à la voix douce nous chante la Passion, là où elle fut jouée pour la première fois. Et nous sommes là, emportés par la sobriété, la douceur aussi. La langue allemande, celle de la traduction de Luther, en 1522. Le marimba, qui intègre toutes les tonalités du monde. Juste être là. Chanter le texte. Jouer les notes. Accomplir la Passion. Faire office. Nul ornement. Nul pathos. Juste l'exécution du signal donné.
     
    A la vérité, dans ce concert de la Thomaskirche pour temps de Covid, nous n'étions pas si seuls. Disons, pour demeurer dans le seul ordre du temporel, qu'il y avait Bach. Et qu'il y avait Martin Luther. Il y a pire compagnie, au coeur de la nuit.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • La Genève des camarades

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    Sur le vif - Jeudi 18.03.21 - 10.34h
     
     
    Le Conseil d'Etat doit rendre des comptes sur l'affaire des directrices et directeurs "maltraités" au Collège de Genève.
     
    Le Conseil d'Etat doit rendre des comptes sur ce qui se passe à la Chancellerie.
     
    Le Conseil d'Etat doit rendre des comptes sur l'intervention totalement intempestive, en plein processus électoral, de sa Présidente, contre l'un des candidats en lice.
     
    Le Parlement, instance de contrôle de l'exécutif, doit exiger du Conseil d'Etat toute la lumière sur ces affaires, parmi tant d'autres.
     
    Si on fait tant de tintamarre sur un "problème de RH" dans un Département, alors on applique la même exigence de lumière là où éclatent des cas similaires. M. Fonjallaz a sans doute du temps libre.
     
    La presse de gauche, toujours aussi unilatérale et lamentable, moraliste à vomir, juste là où ça l'arrange, se fait la complice de la loi du silence. Et cela, pour une seule raison : pas de remous avant le 28 mars. Pas de remous avant l'élection, tant espérée par eux, de la candidate Verte.
     
    Et puis, une fois qu'elle sera élue ? Eh bien je vais vous le dire, moi : TOUJOURS PAS DE REMOUS ! La gauche genevoise aura un relais de plus, au sein du collège, pour étouffer ce qui doit l'être.
     
    C'est cette Genève-là que vous voulez ? La Genève des camarades.
     
     
    Pascal Décaillet
     

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  • Alors maintenant, ça suffit !

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    Sur le vif - Mercredi 17.03.21 - 22.05h
     
     
     
    Maltraitance des directeurs et directrices du Collège de Genève au DIP, loi du silence sur une affaire de RH concernant le chef du Protocole à la Chancellerie, interventions intempestives de la Présidente du Conseil d'Etat pendant la campagne électorale : le Triste Sextuor est au-dessous de tout !
     
    Un climat d'exécution a été instauré contre Pierre Maudet, alors que des ambiances RH comparables - voire pires - régnaient dans d'autres Départements, et celles-là, on les a passées sous silence !
     
    Alors maintenant, ça suffit ! Ce Triste Sextuor devra rendre des comptes ! Que le peuple juge. Première sentence : le 28 mars.
     
     
    Pascal Décaillet

     
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  • AVIVO : où sont passés nos moralistes ?

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    Sur le vif - Mercredi 17.03.21 - 15.14h
     
     
     
    Les puissants vociférateurs, les furibards imprécateurs, qui hurlaient au déni de démocratie interne, suite à la recommandation de vote de la CCIG, souffriraient-ils d'une extinction de voix ? Sur la décision hallucinante de l'AVIVO, soutenir la candidate Verte, on n'entend pas le moindre bruissement de lèvres. Les indignations sont-elles à ce point à géométrie variable ?
     
    L'AVIVO, ce sont des milliers de personnes âgées dans le canton. Elles proviennent de tous les horizons. Il y a des membres de gauche. Il y a des membres de droite. Il y a des membres que la politique n'intéresse pas. La représentation des Verts, parmi les adhérents de l'AVIVO, est sans aucun doute exactement la même que la représentation des Verts, tout court, à Genève. Je ne sache pas que cette dernière soit de 51%. De quel droit les instances dirigeantes peuvent-elles ainsi saisir les membres captifs de l'AVIVO, en leur brandissant un choix idéologique ?
     
    Imaginons, un instant, que l'AVIVO ait soutenu Pierre Maudet. Ou Yves Nidegger ! Non mais allô, vous imaginez le scandale ? On aurait entendu les moralistes hurler, jusqu'aux confins du Finistère !
     
    Mais hier, pas un mot, pas une plainte. Juste le silence des hypocrites qui, sous couvert de morale, veulent nous imposer leurs choix de société.
     
    Et si je suis le seul, à Genève, à dénoncer cela, eh bien je serai le seul ! Et les moralistes, plus que jamais, je les emmerde.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Directeurs "maltraités" : panique au DIP ?

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    Sur le vif - Mardi 16.03.21 - 16.10h
     
     
    Ici même, et par dépêche de l'AGENCE DECAPROD, nous sortions, le 6 mars 2021, l'affaire des onze directeurs et directrices du Collège de Genève "maltraités" par leur hiérarchie, au sein du DIP.
     
    Ce matin, la TG revient sur l'affaire, et nous apprend que le MCG a saisi la Commission de contrôle de gestion. C'est le moins qu'on puisse faire, surtout que la réaction du DIP, relayée par la TG, transpire la panique à bord. En gros : "Il y a eu des problèmes, mais rassurez-vous, tout s'arrange !".
     
    Cette version apaisante ne correspond pas exactement aux éléments dont nous disposons. Il y a bien eu les directrices et directeurs des Collèges, à Genève, se plaignant d'avoir été "maltraités" et "malmenés" par le Département. Il y a eu - il y a peut-être encore - une souffrance vécue par de hauts cadres au sein du DIP. Quoi de plus important qu'un directeur de Collège ?
     
    Puisse la Commission de contrôle de gestion accomplir sur cette affaire sa mission de haute surveillance. Puisse-t-elle le faire à l'abri de toute pression. Puisse, enfin, la magistrate à la tête du DIP reconnaître que les problèmes dits "de ressources humaines" ne sont pas l'apanage du seul Département de l'économie. Et assumer, face à ce qui se passe chez elle, toute sa part de responsabilité.
     
    Si la Commission de contrôle de gestion est surchargée, reste une piste : confier le dossier au juge Fonjallaz. Il paraît qu'il a du temps libre.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Les "valeurs" des golden boys : non, merci !

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    Sur le vif - Mardi 16.03.21 - 10.35h
     
     
    Les décisions de la CCIG appartiennent à ses membres. Ceux qui condamnent la dernière recommandation de vote sont-ils membres de la Chambre ? Si oui, c'est bien. Si non, ils n'ont strictement rien à dire.
     
    Je suis moi-même membre de la CCIG et de la FER. Je reçois à longueur d'année des recommandations de vote avec lesquelles je suis en profond désaccord. Notamment quant aux adhésions systématiquement libérales de la seconde de ces associations, hélas souvent, aussi, de la première. On me recommande de voter pour tel ticket PLR au Conseil d'Etat, au National, aux États, etc. Parfois, on agrée un PDC, de ceux qui ne contrarient en rien l'ordre libéral du monde. Jamais un UDC. Jamais un MCG. J'aurais, depuis quinze ans, largement eu de quoi rugir. Je ne l'ai jamais fait.
     
    Si la CCIG avait soutenu la candidate du PDC, agréée par l'actuelle direction du PLR pour barrer la route au candidat indépendant (ben oui, faut dire les choses telles qu'elles sont), nos grandes âmes imprégnées de "valeurs" auraient trouvé ça formidable. Mais là, comme la Chambre annonce un choix en faveur du pestiféré, on s'étrangle, au maximum de l'hystérie et de l'hypocrisie.
     
    Parmi ceux qui hurlent au loup, il y a qui ? Certains des golden boys les plus ultra-libéraux des années d'argent facile. Sont-ils seulement membres de la CCIG ? Surtout, sont-ils les mieux qualifiés pour administrer à cette association professionnelle et patronale la moindre leçon quant à des "valeurs" en matière de PME, d'indépendants, de toutes petites entreprises qui essayent de survivre ?
     
    Ces paradoxes, personne ne les soulève ? Eh bien moi, si.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Lâchez-nous les baskets avec vos "valeurs", bande d'hypocrites !

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    Sur le vif - Lundi 15.03.21 - 23.37h
     
     
    Il faut arrêter de nous menacer de "crise institutionnelle" en cas de réélection de Pierre Maudet. C'est un argument ridicule. Notre démocratie fonctionne très bien : il y a une élection complémentaire, quelqu'un la gagnera, et siégera donc au Conseil d'Etat pour les deux années restantes de la législature. Ce gagnant, quel qu'il soit, sera parfaitement légitime, et bénéficiera d'une onction toute fraîche du peuple. Où est la crise institutionnelle ?
     
    Maintenant, si vous entendez par "crise institutionnelle" la rage du Triste Sextuor, et notamment de la Présidente, face au retour non-souhaité de l'enfant prodigue, alors désolé, mais vous délirez. Si Pierre Maudet est réélu (ce qui est loin d'être fait), contre vents et marées, malgré l'acharnement du Sextuor à ourdir sa perte, alors croyez-moi, il ne va pas revenir la queue entre les jambes.
     
    Si une telle situation devait peiner le Triste Sextuor, et notamment la Présidente (pour laquelle il est apparemment si insupportable de travailler avec ce collègue), alors ce sera à eux - et non à Maudet - d'en tirer les conséquences.
     
    Quant aux discours sur les "valeurs", notamment chez les vieux libéraux, laissez-moi rire. Les mêmes, dans les années d'argent facile où fleurissaient dans leur parti les golden boys ultra-libéraux et les spéculateurs, étaient beaucoup moins regardants sur les "valeurs" de la Genève de Calvin. Géométrie variable !
     
    Il n'y a ni "crise institutionnelle", ni insoluble problème de "valeurs". Qu'on nous lâche les baskets avec la morale, et qu'on envoie au Conseil d'Etat celui - ou celle - qu'on juge le plus apte à la fonction. Un magistrat exécutif n'est pas là pour "être", mais pour faire. La politique est une éthique de l'action efficace, non de la posture vertueuse.
     
     
    Pascal Décaillet
     

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  • Les "collectifs", au panier !

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    Sur le vif - Lundi 15.03.21 - 16.09h
     
     
    Toute personne disant "Nous", alors qu'elle pourrait dire "Je", perd immédiatement tout espoir à une quelconque estime de ma part.
     
    Nous devons renouer avec la prise de parole individuelle. Un texte = un auteur = une signature. Une, et pas deux ! Une, et pas trente-six !
     
    Il est, à mes yeux, totalement lâche d'engager, dans une prise de position, une autre personne que soi-même. Quant à l'écriture à deux (ou à trente-six), laissez-moi m'étrangler : rien de plus intime qu'écrire, rien qui soit davantage de nature à sublimer la personne humaine, l'individu, dans sa solitude ciselée.
     
    Je vous invite à fuir les "collectifs", et les textes à signatures multiples. Pour ma part, je vire de mon horizon toute personne participant à ces impuissances grégaires. Je n'ai pas fait vœu de passion ovine. Et même l'Agneau pascal, depuis dix-huit mois, je m'en passe, ayant décidé de modifier mon mode alimentaire.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Des hommes et des femmes libres. Pas des robots !

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    Sur le vif - Lundi 15.03.21 - 11.23h
     
     
    Vous êtes de droite ? Vous ne voulez pas d'un gouvernement de gauche ? L'explosion de la dette vous fait peur ? Vous êtes pour la rigueur financière ? Vous défendez les petites entreprises, les artisans, les indépendants ? Vous ne voulez pas d'ayatollahs à la tête de la Mobilité ? La qualité de la Formation vous tient à coeur ? Vous estimez que le DIP doit être d'urgence repris en mains ? Vous voulez la priorité aux nôtres ?
     
    Fort bien. Alors réfléchissez, juste une seconde. Respirez un bon coup. Libérez-vous. Et ne vous laissez surtout pas impressionner par les marchands de morale.
     
    Ceux de gauche veulent juste faire élire leur candidate, pour avoir la majorité au gouvernement, donc tous les leviers du pouvoir, avec postes et prébendes. C'est juste une question de conquête du pouvoir, le reste c'est la chansonnette.
     
    Ceux de la droite veulent juste accomplir leur basse vengeance sur un homme, pour sauver leur appareil, leur liturgie, leurs chorégraphies de la puissance. Soudain mortels, il veulent racheter leur part d'éternité. Ils découvrent, dans la Ville de Calvin, le charme des Indulgences.
     
    Vous êtes un homme ou une femme de droite. Et avez - j'ose le croire - le minimum de jugeote pour concevoir la notion la plus élémentaire de vote utile. Par opposition au vote inutile. Celui qui est juste là pour entraver.
     
    Vous provenez d'une très grande tradition politique, la philosophie de droite, avec tout ce qu'elle véhicule de liberté, de responsabilité individuelle. Je ne retiens que deux mots : Freisinn (libre-arbitre) et Vernunft (raison). Vous n'avez pas à rougir de ces valeurs, elles ont fait la Suisse moderne. A travers, notamment, le parti radical. Demandez-vous qui, en ayant des chances d'être élu, pourra le mieux incarner ces idées. Car en face, il y a la gauche.
     
    Sentez-vous libres. Ca fait du bien, vous savez, la liberté. L'indépendance. La solitude. Ne rien devoir à personne. Choisir ses rares amis. Fuir la mondanité. Un citoyen libre est infiniment plus précieux au bien commun qu'un militant entravé dans les obligations de soutiens d'un appareil.
     
    La République a besoin d'hommes et de femmes libres. Pas de robots.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Ave, César, ceux qui veulent déconstruire te saluent !

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    Sur le vif - Dimanche 14.03.21 - 16.50h
     
     
    Je me souviens de cette soirée, si belle et si lointaine, où Romy Schneider, recevant un César, rendait un hommage aussi furtif que bouleversant à Luchino Visconti. L'ombre d'un souvenir, la profondeur d'une reconnaissance, par-delà la mort. Elle était sublime. N'a-t-elle jamais été autre chose ?
     
    Aujourd'hui, on se fout à poil. Et on balance des excréments.
     
    C'est sans doute ce qu'on appelle la déconstruction des stéréotypes.
     
     
    Pascal Décaillet

     

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  • Le frottement cosmique d'une rencontre

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    Sur le vif - Dimanche 14.03.21 - 14.38h
     
     
    Les groupes de fans sont hélas un peu niais. Les groupes anti, entendez ceux qui n'ont d'autre raison d'exister que de s'acharner contre un individu, sont carrément immondes. On y sent toute la lâcheté de la meute.
     
    Entre ces deux écueils, la puissance ciselée de l'individu. Un homme, seul. Une femme, seule. Une seule personne ! Elle parle en son nom, et en son nom seulement. Elle n'engage qu'elle-même. Elle assume. Elle signe, de son nom et de son prénom.
     
    Pas de masques. Pas d'anonymat. Pas de noms d'emprunt. Juste un humain, totalement seul face à sa plume, qui définit sa position, dans la géométrie du monde. Il a tous les droits. Il choisit et propose son point de vue. Mais en contrepartie de cette liberté, il a un devoir : celui d'assumer, celui de signer.
     
    Les groupes, réels ou virtuels, c'est le début de la fin. La vraie guerre, en ce monde, n'est pas tant entre la droite ou la gauche, qu'entre les solitaires et les grégaires. Chez les premiers, on trouvera courage et transgression. Chez les seconds, lâcheté, veulerie, comportements de meute.
     
    N'importe quel homme, n'importe quelle femme, qui signe en son nom seul, quelles que soient ses opinions, je le respecte. Celui, à l'inverse, qui s'abrite derrière un groupe, pour s'en aller surenchérir à la mise à mort d'un tiers, je l'écarte. Je ne veux rien avoir à faire avec lui. Il vit son monde, grégaire. Je vis le mien, solitaire. A la recherche d'autres solitaires. Parfois, rarement, entre ces âmes errantes, le frottement cosmique d'une rencontre.
     
     
    Pascal Décaillet
     

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  • Droite genevoise : d'abord l'âme !

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    Sur le vif - Samedi 13.03.21 - 09.34h
     
     
    Sauver le PLR n'est pas un but en soi. Les noms des partis ne font pas le succès des peuples. Le maintien des structures, non plus. Leur liturgie interne, figée comme l'éternité, avec ses "Comités directeurs" et ses "Assemblées générales", encore moins.
     
    De cette liturgie pesante, la droite genevoise peut et doit se passer. Elle n'a pas besoin de cortèges sacrés, avec encens et chœur des vierges. Non. Elle a besoin de retrouver une âme.
     
    Ca passe par le peuple. Renouer avec lui. Orienter toutes ses énergies sur ses besoins les plus criants. L'économie, bien sûr. La dignité d'un travail (pas nécessairement un "emploi"). La qualité de la formation, à l'école et tout au long de la vie. Un avenir pour nos jeunes. Des retraites solides et décentes pour nos aînés. Des flux migratoires maîtrisés. L'absolue préférence aux nôtres. Moins d'impôts pour les classes moyennes. Un Etat qui réduit sa voilure.
     
    C'est avec ces thèmes-là que la droite doit renouer. Le délire des questions sociétales, elle peut le laisser à la gauche bobo, totalement déconnectée des préoccupations du plus grand nombre.
     
    La droite genevoise doit renouer avec le peuple. Avec la petite entreprise, qu'elle doit encourager de toutes ses forces. PME, artisans, indépendants, qu'on les laisse bosser ! Qu'ils renouent avec la simplicité, l'austérité même, du petit entrepreneur. Qu'ils commencent à mettre un peu d'argent de côté, avant de se lancer dans des "investissements". Qu'ils les financent avec leurs fonds propres, économisés en amont, plutôt que d'emprunter, se lier au système financier, devenir captifs de l'usure, et finalement rouler pour l'idéologie néolibérale !
     
    Le grand parti qui a fait la Suisse, c'est le parti radical. Le Freisinn. Libre-arbitre. Liberté de conscience. Responsabilité individuelle. Maitrise de son destin. Indépendance financière de chacun. Refus absolu, féroce, de toute dette. Passion pour le savoir, pour l'école, pour la transmission. Priorité des choses de l'esprit. Primauté du verbe sur l'image.
     
    La droite genevoise doit être populaire, et ne pas craindre qu'on la traite de populiste. Elle doit tomber la cravate, ouvrir le col de sa chemise, retrousser ses manches, laisser le paraître au vestiaire, se concentrer sur l'être. Qui suis-je ? Quelles sont mes vertus profondes ? Quels sont mes dons ? Comment puis-je être utile ? Ca se passe loin du tintamarre et du cliquetis des cocktails. En chacun de nous. Seul, face à son âme.
     
    Car la politique, aussi, est affaire d'âme. Les Assemblées générales, les Comités directeurs, avec leurs grands airs de gravité mal digérée, on peut laisser tout ça dans les oubliettes. Nous avons besoin de verbe. Nous avons besoin d'action. Et nous avons, avant tout, un immense besoin d'âme.
     
     
    Pascal Décaillet
     
     

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  • Je m'appelle Pascal Décaillet

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    Sur le vif - Vendredi 12.03.21 - 16.12h
     
     
     
    Lorsque Pierre Maudet trônait au sommet de son pouvoir, je l'ai maintes fois attaqué frontalement, ici même, sur mon blog et dans GHI, notamment sur sa politique des fusibles. L'affaire Cudré-Mauroux, ça vous dit quelque chose ? Nous n'étions pas beaucoup, à l'époque. La presse genevoise lui mangeait dans les mains, sans parler de la presse dominicale et de la RTS. C'était avant l'affaire. Pierre Maudet était tout puissant, mais moi, je l'attaquais.
     
    Lorsque Pierre Maudet était à terre, au plus fort de la curée contre lui, je n'ai pas jugé bon d'en rajouter, dans le registre de la meute. Je n'attaque jamais un homme à terre. Je m'attaque aux puissants. Je m'attaque au pouvoir, là où il est maintenant, non là où il fut : trop facile, les courageux de la 25ème heure !
     
    Prenez mes textes. Ces six derniers mois, j'ai attaqué Mauro Poggia, au sommet de sa puissance, ministre cumulard de la Police et de la Santé. J'ai dénoncé certains aspects de sa gestion, je n'ai rien à y retrancher. Ces temps, je mets en cause la Présidente du Conseil d'Etat, sur d'innombrables aspects de sa gouvernance générale, ainsi que, plus particulièrement, celle du DIP. Je le fais, parce que j'estime qu'il y a des dysfonctionnements. Au DIP, j'ai sorti samedi dernier l'affaire des "onze directeurs du Collège de Genève maltraités", et en conflit direct avec le Département. C'est un dossier d'intérêt public. Il doit être révélé.
     
    Bref, j'attaque les puissants. Je ne m'acharne pas sur ceux qui sont à terre. Surtout, je n'ai, dans ce Canton, strictement aucune leçon d'indépendance à recevoir. Ni d'un groupe autoproclamé, qui distille depuis des mois sa haine contre un homme. Ni d'anciens syndicalistes de police, aigris, revanchards, qui sécrètent à longueur de journées leur volonté de vengeance contre leur ancien patron, sur les réseaux sociaux. Ni de qui que ce soit.
     
    Je suis un homme libre. Un entrepreneur indépendant. J'ai mon entreprise depuis quinze ans. J'en suis propriétaire. Je ne dois pas un seul centime à personne. Je ne roule pour personne. Je dis ce que j'ai à dire. J'attaque le pouvoir, jamais les faibles. Je n'évoque jamais la vie privée. Je ne me retranche jamais derrière des groupes, des "collectifs". Jamais derrière l'anonymat. Quand je tiens un dossier, je vais jusqu'au bout. Nulle pression ne peut m'arrêter. Quand je prends une position éditoriale, je la signe. Je l'assume. J'ai un nom et un prénom. Je m'appelle Pascal Décaillet.
     
     
    Pascal Décaillet

     
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  • D'abord, bien bosser. Après, on discute.

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    Sur le vif - Vendredi 12.02.21 - 10.52h
     
     
    Petit entrepreneur depuis quinze ans, je fréquente beaucoup de mes pairs, sans tapage, ni tambours, ni trompettes, depuis de longues années, dans tous les secteurs de l'économie genevoise. Artisans. Indépendants. Patrons de PME, ou même de toutes petites entreprises. Nous parlons beaucoup. Nous nous comprenons. Nous savons ce qu'est la prise de risque, l'indépendance.
     
    Nous détestons la dette, la dépendance face aux pouvoirs financiers. Ce que nous aimons plus que tout, c'est notre travail. La qualité de l'acte. La passion de le commettre, jour après jour, sans jamais la moindre garantie de durer, mais accomplir l’œuvre tout de même, comme nos pères l'avaient fait avant nous.
     
    A tout moment, tout peut s'effondrer. Il suffit d'une secousse économique, de la résurgence d'un problème de santé, nul n'est à l'abri, nous sommes tous infiniment fragiles.
     
    Un entrepreneur, ça n'est pas un nabab, derrière un bureau, avec son cigare. Non. C'est un homme, une femme, qui accomplit le travail nécessaire, et n'a comme seul blason que la valeur de son exemple. Le savoir-faire. La qualité d'artisanat. L'imagination novatrice. La prise de risques, mais surtout pas comme une tête brûlée.
     
    Tout cela crée un esprit. Et, avec douceur, tisse des liens. La confiance. Le respect. La reconnaissance mutuelle, dans l'ordre de la compétence.
     
    Pour moi, l'économie, ce sont ces valeurs-là. Elles sont simples. Elles se prouvent par l'acte. Elles partent de vertus aisément repérables : engagement dans un métier, formation permanente, ouverture, compétence, relations de confiance avec les quelques partenaires qui vous sont stratégiques. Le meilleur moyen de parvenir à cette confiance, c'est le travail bien fait.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Vote Maudet, et tais-toi !

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    Sur le vif - Jeudi 11.03.21 - 14.08h
     
     
    En général, "liberté de vote", par les temps qui courent (PLR, Patronat, MCG, etc.), ça veut dire : "Votez Maudet si ça vous chante, mais de grâce, taisez-vous !". Question d'image, au milieu des décombres.
     
     
    Pascal Décaillet

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  • Sel et lumière

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    Sur le vif - Jeudi 11.03.21 - 09.15h
     
     
    Surgie du chapeau, la candidate de la 25ème heure juge "Pierre Maudet disqualifié pour exercer des fonctions gouvernementales" (TG).
     
    Dans notre démocratie suisse, une seule instance établit si un candidat est "qualifié" pour siéger dans un gouvernement : le peuple.
     
    L'élu du 28 mars, quel qu'il soit, aura qualification et légitimité pour être Conseiller d'Etat. Les six autres auront-ils, eux aussi, le courage de tester, grandeur nature, leur popularité ? Une sextuple complémentaire, en juin ou en septembre, ne manquerait ni de sel, ni de lumière.
     
    Elle coûtera quelques sous ? On trouvera bien un fonds testamentaire pour la financer.
     
     
    Pascal Décaillet

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